14 Avril Saints Maxime, Tiburce et Valérien

Antienne d’ouverture : 1P 2, 9

Nous sommes le peuple qui appartient à Dieu ; nous sommes chargés d’annoncer les merveilles de celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, alléluia.

 

Prière  d’ouverture

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux  que  tu  aimes  comme  un  père  ;  puisque  nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : Ac 6, 1-7

En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque, parce que les veuves de leur groupe étaient désavantagées dans le service quotidien. Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les  établirons dans cette charge. En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. » Ces propos plurent à tout le monde, et l’on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d’Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un converti au judaïsme,  originaire d’Antioche. On les présenta aux Apôtres, et après avoir prié, ils leur imposèrent les mains. La parole de Dieu était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs parvenaient à l’obéissance de la foi. 

 

 

Psaume : 32 (33), 1-2, 4-5, 18-19

R/Que ton amour, Seigneur, soit sur nous comme notre espoir est en toi.

1. Criez de joie pour le Seigneur, hommes justes ! Hommes droits, à vous la louange ! Rendez grâce au Seigneur sur la cithare, jouez pour lui sur la harpe à dix cordes.

2. Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu’il fait. Il aime le bon droit et la justice ; la terre est remplie de son amour.

3. Dieu veille sur ceux qui le craignent, qui mettent leur espoir en son amour, pour les délivrer de la mort, les garder en vie aux jours de famine.

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Le Christ est ressuscité, lui qui a tout créé ; il a pris en pitié le genre humain. Alléluia.

 

Evangile : Jn 6, 16-21

Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est- à- dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.

 

Prière sur  les  offrandes :

Dans ta bonté, Seigneur, sanctifie ces dons ; accepte le sacrifice spirituel de cette Eucharistie, et fais de nous- mêmes une éternelle offrande à ta gloire. Par Jésus.

 

Antienne  de  communion : Jn 17, 24

Jésus priait ainsi : «Père, ceux que tu m’as donnés,  je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent la  gloire que tu m’as donnée.» Alléluia.

 

Prière  après  la  communion :

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement : que cette Eucharistie, offerte en mémoire de lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus

 

La péricope de la marche sur les eaux est celles qui nous laisse interloqués, plus que touchés. Mais l’essentiel est dans cette consigne de Jésus : « C’est moi. N’ayez plus peur ». Jésus reste seul maître de la manière dont il viendra à nous. Si c’est d’une manière étrange, incompréhensible à notre bon sens, la consigne reste bien claire. C’est en restant sans crainte que nous pourrons accueillir Jésus dans notre barque en péril. Et, en l’accueillant, nous constaterons combien sa consigne est, non seulement exigeante, mais aussi efficace.

 

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