Mercredi 29 Juilllet 2020

BLANC

Sainte Marthe

Marthe vivait à Béthanie, avec son frère Lazare et sa sœur Marie. Jésus était leur ami, et Marthe l’accueillait avec d’autant plus d’empressement qu’elle reconnaissait en lui le Messie envoyé par Dieu à son peuple. A cette foi de Marthe une dimension manquait cependant. Certes la vraie foi est active, et le croyant doit accomplir la parole de Dieu en servant ses frères avec amour ; mais Dieu attend aussi du croyant qu’il écoute sa Parole pour mieux s’ouvrir à l’amour qu’elle lui révèle. Cette foi contemplative est celle de Marie qui se tenait aux pieds de Jésus. Celui-ci invite Marthe à reconnaître que l’attitude de sa sœur est complémentaire de la sienne, a reconnaître aussi que sa sœur a choisi la meilleure part : car l’action du croyant est d’autant plus féconde qu’elle prend sa source dans une contemplation plus profonde.

Antienne  d’ouverture : Ps 67, 6-7. 36

Adorons Dieu dans sa sainte demeure. Il fait habiter les siens tous ensemble dans sa maison, c’est lui qui donne force et puissance à son peuple.

 

Prière  d’ouverture

Tu protèges, Seigneur, ceux qui comptent sur toi, sans toi rien n’est fort et rien n’est saint. Multiplie pour nous tes gestes de miséricorde afin que, sous ta conduite, en faisant un bon usage des biens qui passent, nous puissions déjà nous attacher à ceux qui demeurent. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture :Jr 15, 10.16-21

C’est pour mon malheur, ô ma mère, que tu m’as enfanté, homme de querelle et de dispute pour tout le pays. Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit ! Seigneur, quand je rencontrais tes paroles, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom était invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l’univers. Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m’y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l’écart, parce que tu m’as rempli d’indignation. Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? Serais-tu pour moi un mirage, comme une eau incertaine ? Voilà pourquoi, ainsi parle le Seigneur : « Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche. C’est eux qui reviendront  vers toi, et non pas toi qui reviendras vers eux. Je fais de toi pour ce peuple un rempart de bronze infranchissable ; ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer – oracle du Seigneur. Je te délivrerai de la main des méchants, je t’affranchirai de la poigne des puissants. »

Psaume : 58 (59), 2-3, 4-5ab, 10-11, 17, 18

R/ Dieu, mon rempart au temps de la détresse !

  1. Délivre-moi de mes ennemis, mon Dieu ; de mes agresseurs, protège-moi. Délivre-moi des hommes criminels ; des meurtriers, sauve-moi.
  2. Voici qu’on me prépare une embuscade : des puissants se jettent sur moi. Je n’ai commis ni faute, ni péché, ni le mal, Seigneur, pourtant ils accourent et s’installent.
  3. Auprès de toi, ma forteresse, je veille ; oui, mon rempart, c’est Dieu ! Le Dieu de mon amour vient à moi : avec lui je défie mes adversaires.
  4. Et moi, je chanterai ta force, au matin j’acclamerai ton amour. Tu as été pour moi un rempart, un refuge au temps de ma détresse.
  5. Je te fêterai, toi, ma forteresse : oui, mon rempart, c’est Dieu, le Dieu de mon amour.

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Je vous appelle mes amis, dit le Seigneur, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître. Alléluia. (Jn 15, 15b)

 

Evangile : Mt 13, 44-46

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle. »

 

Prière  sur  les  offrandes :

Accepte, Seigneur, ces offrandes prélevées pour toi sur tes propres largesses. Que ces mystères très saints, où ta grâce opère avec puissance, sanctifient notre vie de tous les jours et nous conduisent aux joies éternelles. Par Jésus.

 

Antienne  de  communion 102, 2

Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits.

 

Prière  après la  communion :

Nous avons communié, Seigneur, à ce sacrement, mémorial de la passion de ton Fils. Fais servir à notre salut le don que lui-même nous a légué dans son immense amour. Lui qui

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