Mardi 29 Decembre 2020

BLANC

Saint David

Pour les Eglises d’Orient, il est la figure messianique du Christ. Ses psaumes sont la base même de la prière liturgique depuis des millénaires. Fils de Jessé, il trouva grâce devant Dieu et reçut l’onction sacrée du prophète Samuel pour régner sur le peuple d’Israël. Après avoir offensé Dieu, il manifesta un repentir exemplaire. Il mourut vers 972 avant Jésus-Christ, bien avancé en âge.

Saint Thomas Becket, évêque et martyr

Archidiacre de Cantorbéry, Thomas (1117-1170) devint chancelier du roi d’Angleterre Henri II en 1154. Nommé en 1162 archevêque de Cantorbéry, il affronta le roi pour défendre les droits de l’Eglise. Exilé en France de 1164 à 1170, celui qui avait été un personnage fastueux et hautain changea de vie, mais garda sa fermeté à l’égard du roi. Aussi, malgré une apparence de réconciliation qui permit le retour de Thomas à Cantorbéry, l’attitude hostile du souverain poussa quatre de ses chevaliers à assassiner l’archevêque dans sa cathédrale.

Antienne d’ouverture : Jn 3, 16

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné le Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas mais il obtiendra la vie éternelle.

Prière d’ouverture

Dieu que nul œil ne peut voir, tu as dissipé les ténèbres du monde en lui envoyant ta lumière; tourne vers nous ton visage de paix, et nos louanges proclameront l’incroyable largesse que tu nous fais dans la naissance de ton Fils unique. Lui qui.

 

1ère lecture : 1 Jn 2, 3-11

Bien-aimés, voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c’est en gardant ses commandements. Celui qui dit : «Je le connais», et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. Mes bien-aimés, ce que je vous écris n’est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début. Ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue. Et pourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l’est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’ y a pour lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres: il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l’ ont rendu aveugles.

 

Psaume : 95, 1-2a, 2b-3, 5b-6

R/ Joie au ciel ! Exulte la terre !

  1. Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom !
  2. De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles !
  3. Lui, le Seigneur, a fait les cieux : devant lui, splendeur et majesté, dans son sanctuaire, puissance et beauté.

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Voici la lumière qui éclaire les nations ! Voici la gloire d’Israël ! Alléluia. (cf. Lc 2, 32)

 

Evangile : Lc 2, 22-35

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qu’on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. – Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. – Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre. »

Vous pouvez aussi aimer