Mercredi 20 décembre 2017

Saint Jacob

C’est le Patriarche du peuple juif. Le livre de la Genèse a consigné l’histoire pleine de la ruse de la bénédiction d’Isaac reçut par lui à la place de son frère Esaü.

 

Antienne d’ouverture : Un rameau sortira de la souche de Jessé, la gloire du Seigneur remplira la terre, et tout homme verra la salut de notre Dieu

Prière d’ouverture : L’Ange dit à Marie : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. »

1ère lecture : Is 7, 10-16

Le Seigneur envoya le prophète Isaïe dire au roi Acaz : « Demande pour toi un signe venant du Seigneur ton Dieu, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! Eh bien ! Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel,(c’est-à-dire : Dieu-avec-nous).De crème et de miel il se nourrira, et il saura rejeter le mal et choisir le bien. Avant même que cet enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, elle sera abandonnée, la terre dont les deux rois te font trembler. »

Psaume : 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6

R/ Qu’il vienne, le Seigneur, le roi de gloire !

Au Seigneur, le monde et sa richesse, la terre et tous ses habitants ! C’est lui qui l’a fondée sur les mers et la garde inébranlable sur les flots.

Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L’homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles

Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice. Voici le peuple de ceux qui le cherchent ! Voici Jacob qui recherche ta face !

Acclamation:Alléluia.Alléluia.Viens,Clé de David ! Toi qui ouvres les portes du Royaume, arrache à leur prison les captifs des ténèbres. Alléluia.

Evangile : Lc 1, 26-38

Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ‘la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

Prière sur les offrandes : Tu as voulu, Seigneur. Qu’à l’annonce de l’ange la Vierge accueille ton Verbe éternel. Qu’elle devienne le Temple du Très-Haut et soit remplie de la lumière de l’Esprit-Saint ; Aide-nous à devenir assez humbles pour faire comme elle ta volonté. Par Jésus

Antienne de communion : Lc 1, 46. 49

Accepte, Seigneur, nous t’en prions, le seul sacrifice que nous puissions t’offrir. Et par notre communion à ce sacrement, donne-nous les biens que la foi propose à notre attente, par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

Prière après la communion

Garde, seigneur, en ta divine protection ceux que tu nourris de l’eucharistie : qu’ils trouvent dans tes sacrements les sources de la paix véritable. Par Jésus

Méditation 

Le message de l’Annonciation invite le croyant à la patience. Une attente pleine d’espérance qui dénonce la vanité du sentiment de maîtrise de l’homme qui croit s’affranchir de son destin en le provoquant. Notre société qui attend tout du présent immédiat ne supporte plus l’attente. En agissant ainsi, l’on court-circuite l’étrange richesse d’une patience porteuse d’espérance qui donne sens à la vie. Cette promesse et annonce de la naissance d’un enfant nous montrent que Dieu est présent  où l’on s’attend le moins. Il est au fond de nous, attendant simplement qu’on lui ouvre la porte, attendant notre disponibilité. L’avenir spirituel de l’homme se décide dans ce message de l’Annonciation à Marie, déclarée pleine de Grâce.

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