SAMEDI 06 JUILLET 2019

Sainte Maria Goretti, vierge et martyre

Maria (1890-1902) était la fille aînée d’une pauvre paysanne des Marais Pontins, veuve et mère de six enfants. Alors qu’elle avait douze ans, un voisin âgé de dix-huit ans, menaça de la poignarder si elle refusait ses avances. Maria résista et le paya de sa vie. Percée de coups, elle mourut le lendemain après avoir pardonné à son bourreau.

 

Vert/Rouge/Blanc

Antienne d’ouverture : Ps 46, 2

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie.

 

Prière d’ouverture

Tu as voulu, Seigneur, qu’en recevant ta grâce nous devenions des fils de lumière; Ne permets pas que l’erreur nous plonge dans la nuit, mais accorde-nous d’être toujours rayonnants de ta vérité. Par Jésus Christ.

 

Première lecture : Gn 27, 1-5.15-29

Isaac était devenu vieux, ses yeux avaient faibli et il n’y voyait plus. Il appela Ésaü, son fils aîné : « Mon fils!» Celui-ci répondit : « Me voici. » Isaac reprit : « Tu vois : je suis devenu vieux, mais je ne sais pas le jour de ma mort. Prends donc maintenant tes armes, ton carquois et ton arc, sors dans la campagne et tue-moi du gibier. Prépare-moi un bon plat comme je les aime et apporte-le-moi pour que je mange, et que je te bénisse avant de mourir. » Pendant qu’Isaac parlait ainsi à son fils Esaü, Rébecca écoutait. Esaü alla donc dans la campagne chasser du gibier pour son père. Rébecca prit les meilleurs habits d’Ésaü, son fils aîné, ceux qu’elle gardait à la maison ; elle en revêtit Jacob, son fils cadet. Puis, avec des peaux de chevreau, elle lui couvrit les mains et la partie lisse du cou. Elle remit ensuite entre ses mains le plat et le pain qu’elle avait préparés. Jacob entra chez son père et dit : « Mon père ! » Celui-ci répondit: « Me voici. Qui es-tu, mon fils ? » Jacob dit à son père : « Je suis Ésaü, ton premier-né; j’ai fait ce que tu m’as dit. Viens donc t’asseoir, mange de mon gibier ; alors, tu pourras me bénir. » Isaac lui dit: «Comme tu as trouvé vite, mon fils ! » Jacob répondit : « C’est que le Seigneur, ton Dieu, a favorisé ma chasse. » Isaac lui dit : « Approche donc, mon fils, que je te palpe, pour savoir si tu es bien mon fils Ésaü ! » Jacob s’approcha de son père Isaac. Celui-ci le palpa et dit : « La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü . » Il ne reconnut pas Jacob car ses mains étaient velues comme celles de son frère Esaü, et il le bénit. Il dit encore : « C’est bien toi mon fils Ésaü ? » Jacob répondit : « C’est bien moi. » Isaac reprit : « Apporte-moi le gibier, mon fils, j’en mangerai, et alors je pourrai te bénir. » Jacob le servit, et il mangea. Jacob lui présenta du vin, et il but. Son père Isaac dit alors :  « Approche-toi et embrasse-moi, mon fils. » Comme Jacob s’approchait et l’embrassait, Isaac respira l’odeur de ses vêtements, et il le bénit en disant : « Voici que l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ que le Seigneur a béni. Que Dieu te donne la rosée du ciel et une terre fertile, froment et vin nouveau en abondance! Que des peuples te servent, que des nations se prosternent devant toi. Sois un chef pour tes frères, que les fils de ta mère se prosternent devant toi. Maudit soit celui qui te maudira, béni soit celui qui te bénira ! ».

 

Psaume 134 (135), 1-2, 3-4, 5-6

R/ Louez la bonté du Seigneur, célébrez la douceur de son nom. ou : Alléluia ! 134,3

 

  1. Louez le nom du Seigneur, louez-le, serviteurs du Seigneur qui veillez dans la maison du Seigneur, dans les parvis de la maison de notre Dieu.

 

  1. Louez la bonté du Seigneur, célébrez la douceur de son nom. C’est Jacob que le Seigneur a choisi, Israël dont il a fait son bien.

 

  1. Je le sais, le Seigneur est grand : notre Maître est plus grand que tous les dieux. Tout ce que veut le Seigneur, il le fait au ciel et sur la terre, dans les mers et jusqu’au fond des abîmes.

 

Acclamation

    Alléluia. Alléluia. Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ; moi, je les connais, et elles me suivent.

Alléluia. (Jn 10, 27)

 

Évangile :  Mt 9, 14-17

En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur répondit:« Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ?Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé;alors ils jeûneront. Et personne ne pose une pièce d’étoffe neuve sur un vieux vêtement, car le morceau ajouté tire sur le vêtement, et la déchirure s’agrandit. Et on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres éclatent, le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le tout se conserve. »

 

 Prière sur les offrandes

Dieu qui agis avec puissance dans tes sacrements, Fais que le peuple assemblé pour te servir soit accordé à la sainteté de tes propres dons. Par Jésus.

 

Antienne de communion : Ps 102, 2

Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits.

 

Prière après la communion

Que le corps et le sang de Jésus Christ, offert en sacrifice et reçu en communion, nous donnent la vie, Seigneur: Reliés à toi par une charité qui ne passera jamais, nous porterons des fruits qui demeurent. Par Jésus.

 

 

MÉDITATION

« Il y a sous le soleil un moment pour tout, et un temps pour chaque entreprise » (Eccl. 3, 1). Jésus nous rappelle que l’homme dans son pèlerinage sur terre passe par des étapes. Des moments de joie et d’autres de manque et de pénitence. Les deux sont nécessaires pour que surgisse la nouveauté en nous, une capacité de vivre autrement, en recevant et en donnant différemment. Ce cheminement nous rend capables de parler en vérité et de discerner nos réussites et nos échecs, nos hauts et nos bas, cette parole qui nous appelle à entrer dans la vie nouvelle.

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