SAMEDI 31 AOÛT 2019

Saints Aristide, Raymond

Aristide est un philosophe païen qui se convertit au Christ vers le 2e siècle. Il adressa à l’empereur Hadrien une apologie où il soulignait la nouveauté de la religion chrétienne : l’espérance et l’amour.

 

Vert/Blanc

 

 

Antienne d’ouverture : Ps 85, 1-3

Écoute, Seigneur, réponds-moi. Sauve, ô mon Dieu, ton serviteur qui compte sur toi. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle tout le jour.

 

Prière d’ouverture

Dieu qui peux mettre au cœur de tes fidèles un unique désir, donne à ton peuple d’aimer ce que tu commandes et d’attendre ce que tu promets ; Pour qu’au milieu des changements de ce monde, nos cœurs s’établissent fermement là où se trouvent les vraies joies. Par Jésus Christ.

 

Première lecture : 1 Th 4, 9-11

Frères, pour ce qui est de l’amour fraternel, vous n’avez pas besoin que je vous en parle dans ma lettre, car vous avez appris vous-mêmes de Dieu à vous aimer les uns les autres, et c’est ce que vous faites envers tous les frères de la province de Macédoine. Frères, nous vous encourageons à progresser encore : ayez à cœur de vivre calmement, de vous occuper chacun de vos propres affaires et de travailler de vos mains comme nous vous l’avons ordonné.

 

Psaume 97 (98), 1, 7-8, 9

R/ Il vient, le Seigneur, gouverner les peuples avec droiture. (Cf. Ps 97, 9)

 

  1. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire.

 

  1. Que résonnent la mer et sa richesse, le monde et tous ses habitants ; que les fleuves battent des mains, que les montagnes chantent leur joie.

 

  1. Acclamez le Seigneur, car il vient pour gouverner la terre, pour gouverner le monde avec justice et les peuples avec droiture !

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Heureux qui se plaît dans ta loi, Seigneur : il donne du fruit en son temps. Alléluia.

(Ps 1, 2-3)

 

Évangile :  Mt 25, 14-30

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Un homme qui partait en voyage appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit :  “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.” Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car à celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !” »

 

Prière sur les offrandes

Par l’unique sacrifice de la Croix, tu t’es donné, Père très bon, un peuple de fils ; Accorde-nous, dans ton Église, la grâce de l’unité et de la paix. Par Jésus.

 

Antienne de communion : Ps 103, 13-15

Seigneur, tu as créé de quoi rassasier le monde entier : tu fais produire à la terre le pain, et le vin qui réjouit le cœur des hommes.

 

Prière après la communion

Que ta miséricorde, Seigneur, agisse en nous et nous guérisse entièrement ; Transforme-nous, par ta grâce, et rends-nous si généreux que nous puissions te plaire en toute chose. Par Jésus.

 

Méditation

Quelqu’un pourrait voir dans cette parabole la justification du capitalisme le plus sauvage. Et, en conséquence, nous devrions, en notre vie, travailler d’arrache-pied et tirer les intérêts les plus hauts possibles du capital que Dieu nous a confié. Ces idées n’étaient pourtant pas dans l’intention de Jésus. Il faudrait nous demander de quel type d’intérêts parlait-il. ; parce qu’il ne s’est jamais adonné à accumuler ni argent ni autres biens. Il partagea tout avec les pauvres : ce qu’il avait, ce qu’il sentait, ce qu’il vivait, tout. Il nous enseigne donc que nous devons travailler pour le Royaume, mais que notre travail doit consister à donner, car c’est en donnant que l’on multiplie la vie, notre seul trésor.

 

 

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