Samedi 09 Mai 2020

BLANC

La Vierge Marie consolatrice des affligés, patronne principale du Luxembourg

’Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !’’ Depuis trois siècles, la foi d’un peuple fait l’expérience de cette béatitude en invoquant Marie. Le 8 décembre 1624, les élèves des jésuites de Luxembourg placèrent au pied d’une croix située en bordure de vieille une statue de la Vierge auprès de laquelle on vint prier. La statue fut ensuite honorée dans une chapelle où les pèlerins affluèrent après la peste de 1636. Le 20 février 1678, la Vierge Marie, consolatrice des affligés, fut solennellement proclamée ‘’Dame, Patronne et Protectrice perpétuelle’’ du pays. Après la Révolution française, la statue fut placée dans l’ancienne église des jésuites, qui devait devenir cathédrale et centre d’un culte qui, aujourd’hui encore, attire des foules nombreuses.

Saint Pacôme ; saints Isaïe et Tudi

A 20 ans, Pacôme (vers 292-348) fut enrôlé dans l’armée romaine. A Thèbes, alors qu’il est emprisonné avec les autres conscrits récalcitrants, des chrétiens charitables viennent leur rendre visite et leur apporter à manger. Une fois libéré, Pacôme se fait baptiser et se met au service des pauvres  et des malades. Il se fera ensuite ermite pendant sept ans.

Antienne  d’ouverture : 1P2, 9

Nous sommes le peuple qui appartient à Dieu ; nous sommes chargés d’annoncer les merveilles de celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, alléluia.

 

Prière  d’ouverture :

Dieu qui nous a recréés par le baptême, fais-nous vivre toujours davantage du mystère pascal : que ta grâce nous accorde de porter beaucoup de fruits et de parvenir aux joies de la vie éternelle. Par Jésus.

 

1ère lecture : Ac 13, 44-52

Le sabbat qui suivait la première prédication de Paul à Antioche de Pisidie, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur. Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient. Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. » En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants. Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région. Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire. Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium, tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

 

Psaume : 97 (98), 1, 2-3ab, 3cd-4

R/ La terre tout entière a vu le salut que Dieu nous donne.

  1. Chantez au Seigneur un chant nouveau, car il a fait des merveilles ; par son bras très saint, par sa main puissante, il s’est assuré la victoire.
  2. Le Seigneur a fait connaître sa victoire, et révélé sa justice aux nations ; il s’est rappelé sa fidélité, son amour, en faveur de la maison d’Israël.
  3. La terre tout entière a vu la victoire de notre Dieu. Acclamez le Seigneur, terre entière, sonnez, chantez, jouez !

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, dit le Seigneur. Alléluia. (Jn 8, 31b- 32)

 

Evangile : Jn 14, 7-14

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre- nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux- tu dire : “Montre-nous le Père” ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. »

 

Prière  sur  les  offrandes :

Dans ta bonté, Seigneur, sanctifie ces dons ; accepte le sacrifice spirituel de cette Eucharistie, et fais de nous-mêmes une éternelle offrande à ta gloire. Par Jésus.

 

Antienne  de  communion : Jn 17, 24

Jésus priait ainsi : «Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent la gloire que tu m’as donnée», alléluia.

 

Prière après la communion :

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement : que cette Eucharistie, offerte en mémoire de lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus.

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