Jeudi 01 Octobre 2020

BLANC

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, vierge, patronne secondaire de la France

Thérèse Martin (1873-1897) a vingt-quatre ans quand elle meurt, quasi inconnue, au Carmel de Lisieux, après une vie de fidélité silencieuse, animée par un amour ardent de Jésus et du prochain. En 1925, Thérèse de l’Enfant-Jésus est la sainte qu’aime le monde entier et dont l’autobiographie propose à tous, spécialement aux plus petits, son message simple et exigeant : suivre la ‘’petite voie’’, c’est reconnaître sa petitesse et s’abandonner avec confiance à l’infinie bonté de Dieu, comme un tout petit dans les bras de sa mère. Cette contemplative, assaillie par des tentations d’incroyance, a un témoignage à apporter aux chrétiens dont la foi est affrontée à l’athéisme. Elle est aussi la patronne des missions.

Antienne  d’ouverture : Dn 3, 31. 29. 30. 43. 42

Tu nous as traités, Seigneur, en toute justice, car nous avons péché, nous n’avons pas écouté tes commandements. Mais, pour l’honneur de ton nom, traite-nous selon la richesse de ta miséricorde.

Prière  d’ouverture

Dieu qui donnes la preuve suprême de ta puissance, lorsque tu patientes et prends pitié, Sans te lasser, accorde-nous ta grâce, en nous hâtant vers les biens que tu promets, nous parviendrons au bonheur du ciel. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Jb 19, 21-27

Job disait à ceux qui lui faisaient des reproches : « Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous du moins, mes amis, car la main de Dieu m’a frappé. Pourquoi me poursuivre comme Dieu lui-même ? Ne serez-vous jamais rassasiés de ma chair ? Ah, si seulement on écrivait mes paroles, si on les gravait sur une stèle avec un ciseau de fer et du plomb, si on les sculptait dans le roc pour toujours ! Mais je sais, moi, que mon rédempteur est vivant, que, le dernier, il se lèvera sur la poussière ; et quand bien même on m’arracherait la peau, de ma chair je verrai Dieu. Je le verrai, moi en personne, et si mes yeux le regardent, il ne sera plus un étranger. Mon cœur en défaille au-dedans de moi. »

 

Psaume : 26 (27), 7-8a, 8b.9abc, 13-14

R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants

  1. Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. »
  2. C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère :tu restes mon secours.
  3. Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. Alléluia. (Mc 1, 15)

 

Evangile : Lc 10, 1-12

En ce temps-là, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore 72, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.” S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites : “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.” Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. »

 

Prière sur les offrandes

Dieu de miséricorde, accepte notre offrande. Qu’elle ouvre largement pour nous la source de toute bénédiction. Par Jésus.

Antienne de communion : Ps 118, 49-50

Souviens-toi, Seigneur, de la parole que tu m’as donnée; en elle j’ai mis mon espoir, et, dans ma misère, elle est pour moi un réconfort.

 

Prière après la communion

Que cette eucharistie, Seigneur, renouvelle nos esprits et nos corps, et nous donne part à l’héritage glorieux de celui qui nous unit à son sacrifice lorsque nous proclamons sa mort. Lui qui.

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