MARDI 05 JANVIER

Saint Edouard le confesseur,

Saint Jean Neumann,

Prince de la maison de Wessex. Il règne sur le royaume d’Angleterre de 1042 jusqu’à sa mort. Son règne est marqué par la paix et la prospérité. Sa grande piété lui vaut son surnom et le fait d’être ensuite canonisé en 1161. Trente-six ans après sa mort, on aurait ouvert son tombeau sans constater la moindre trace de décomposition du corps.

 

Blanc

Antienne d’ouverture : Ps 117, 26-27

Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient : Dieu le Seigneur, nous donne sa lumière.

 

Prière d’ouverture

Dieu éternel, c’est dans la réalité de notre chair que ton Fils unique est apparu. Puisque nous reconnaissons que son humanité fut semblable à la nôtre, donne-nous d’être transformés par lui au plus intime de notre cœur. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.

 

Première lecture : 1 Jean 4, 7-10

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. 

 

Psaume : 71 (72), 1-2, 3-4, 7-8

R/ Tous les rois se prosterneront devant lui, tous les pays le serviront. 71, 11

 

1. Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux !

2. Montagnes, portez au peuple la paix, collines, portez-lui la justice ! Qu’il fasse droit aux malheureux de son peuple, qu’il sauve les pauvres gens, qu’il écrase l’oppresseur !

3. En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

 

Acclamation  

Alléluia. Alléluia. Le Seigneur m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération. Alléluia. (Lc 4, 18cd)

 

Évangile : Marc 6, 34-44

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. » Il leur répondit: « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ?» Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

 

Prière sur les offrandes

Reçois favorablement, Seigneur, les offrandes de ton peuple, pour qu’il obtienne dans le mystère eucharistique les biens auxquels il croit de tout son cœur. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ephésiens 2, 4

A cause du grand amour dont il nous a aimés, Dieu a envoyé son Fis partager notre condition humaine en toute chose, excepte le péché.

 

Prière après la communion

Quand nous participons à ton Eucharistie, Seigneur, c’est toi qui viens à notre rencontre ; produis en nos cœurs le fruit de ce sacrement, car seule ta grâce peut nous préparer à recevoir tes grâces. Par Jésus.

 

 

Méditation

Dans l’Évangile, Jésus nous apprend un modèle de gestion des situations-limites. Ayant demandé à ses disciples de rassembler ce qu’ils ont, il prit les cinq pains et les deux poissons, et levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains. Lever les yeux au ciel est un acte qui attire la faveur de Dieu sur ses bienaimés. La conséquence horizontale d’une telle action verticale est sans doute le fait de rompre le peu de biens que nous avons et de prendre le risque de le partager avec nos semblables. Nos yeux levés vers le Seigneur appellent le courage de la rupture de nos biens limités et à leur partage avec nos frères et sœurs. En cela, s’actualise le miracle.

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