Introduction au temps de Carême

by | Feb 17, 2026 | Agenda Biblique

Le carême nous rappelle chaque année les quarante ans passés dans le désert par les hébreux avant de rallier la terre promise. C’est aussi le souvenir des quarante jours passés par Jésus au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ainsi le chiffre quarante devient donc symbolique, il est requis pour préparer le combat spirituel. Il est aussi requis pour préparer un nouveau départ, dans le sens d’un recommencement avec Dieu. De ces explications transparaît clairement que le temps de carême est fondamentalement un temps d’effort, de renoncement et de conversion

Le carême nous donne de nous rapprocher davantage de Dieu par une vie de prière et d’être proche des hommes en leur rendant service de manière désintéressée. Cela requiert la disponibilité et l’amour du prochain comme le Christ le recommande dans les Saintes Écritures. Un carême bien vécu ne saurait donc ignorer l’abstinence et même la continence qui ouvrent les portes au partage avec les pauvres et nécessiteux de nos villes et villages.

Voilà pourquoi l’Église insiste généralement sur trois pratiques pour vivre pleinement ce temps précieux. D’abord le jeûne qui est une forme de privation qui arrache notre vie et surtout notre coeur á la dépendance matérielle et aux autres formes de dépendances.

Le partage ou l’aumône est une invitation vivre á en frère ou avec les frères. L’aumône est liée au jeune dont il indique le sens des privations.

La prière est le troisième pilier du carême. Elle est une invitation á vivre en fils de Dieu. Si un fils ne peut vivre sans relation avec son père, il faut rappeler que c’est par la prière que nous construisons et maintenons une relation particulière avec Dieu notre père. Par la prière on se remplit de la présence de Dieu ou mieux on laisse Dieu nous remplir de sa présence.

Pratiquer la prière , le jeûne et l’ aumône pendant le temps. de carême attire la miséricorde de Dieu sur l’homme.

MERCREDI 18 FÉVRIER

MERCREDI DES CENDRES, SAINTE BERNADETTE SOUBIROUS, VIERGE
(Violet)

Pauvre et torturée par l’asthme, Bernadette (1844-1879) a quatorze ans quand, dans la grotte de Massabielle, à Lourdes, lui apparaît dix-huit fois celle qui se nommera : “l’Immaculée Conception”. “Si la sainte Vierge en avait trouvé une plus ignorante que moi, c’est elle qu’elle aurait choisie”, dira Bernadette, devenue Sœur Marie Bernard en 1866 chez les Sœurs de la Charité de Nevers. Ce mot dit bien l’humilité de celle qui accepta inlassablement souffrances et humiliations pour le salut des pécheurs.

Introduction au temps de Carême
Le carême nous rappelle chaque année les quarante ans passés dans le désert par les hébreux avant de rallier la terre promise. C’est aussi le souvenir des quarante jours passés par Jésus au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ainsi le chiffre quarante devient donc symbolique, il est requis pour préparer le combat spirituel. Il est aussi requis pour préparer un nouveau départ, dans le sens d’un recommencement avec Dieu. De ces explications transparaît clairement que le temps de carême est fondamentalement un temps d’effort, de renoncement et de conversion.
Le carême nous donne de nous rapprocher davantage de Dieu par une vie de prière et d’être proche des hommes en leur rendant service de manière désintéressée. Cela requiert la disponibilité et l’amour du prochain comme le Christ le recommande dans les Saintes Écritures. Un carême bien vécu ne saurait donc ignorer l’abstinence et même la continence qui ouvrent les portes au partage avec les pauvres et nécessiteux de nos villes et villages.
Voilà pourquoi l’Église insiste généralement sur trois pratiques pour vivre pleinement ce temps précieux. D’abord le jeûne qui est une forme de privation qui arrache notre vie et surtout notre coeur à la dépendance matérielle et aux autres formes de dépendances.
Le partage ou l’aumône est une invitation vivre à en frère ou avec les frères. L’aumône est liée au jeune dont il indique le sens des privations.
La prière est le troisième pilier du carême. Elle est une invitation à vivre en fils de Dieu. Si un fils ne peut vivre sans relation avec son père, il faut rappeler que c’est par la prière que nous construisons et maintenons une relation particulière avec Dieu notre père. Par la prière on se remplit de la présence de Dieu ou mieux on laisse Dieu nous remplir de sa présence.
Pratiquer la prière, le jeûne et l’ aumône pendant le temps de carême attire la miséricorde de Dieu sur l’homme.

Antienne d’ouverture : Sg 11, 24-25.27
Seigneur, tu aimes tout ce qui existe, et tu n’as de répulsion pour aucune de tes œuvres; tu fermes les yeux sur les péchés des hommes: tu les invites à la pénitence, et tu leur pardonnes, car tu es le Seigneur notre Dieu.

Prière d’ouverture
Accorde-nous, Seigneur, de savoir commencer saintement, par une journée de jeûne, notre entraînement au combat spirituel: Que nos privations nous rendent plus forts pour lutter contre l’esprit du mal. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Jl 2, 12-18
Maintenant – oracle du Seigneur – revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil! Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. Qui sait ? Il pourrait revenir, il pourrait renoncer au châtiment, et laisser derrière lui sa bénédiction: alors, vous pourrez présenter offrandes et libations au Seigneur votre Dieu. Sonnez du cor dans Sion: prescrivez un jeûne sacré, annoncez une fête solennelle, réunissez le peuple, tenez une assemblée sainte, rassemblez les anciens, réunissez petits enfants et nourrissons! Que le jeune époux sorte de sa maison, que la jeune mariée quitte sa chambre! Entre le portail et l’autel, les prêtres, serviteurs du Seigneur, iront pleurer et diront: « Pitié, Seigneur, pour ton peuple, n’expose pas ceux qui t’appartiennent à l’insulte et aux moqueries des païens! Faudra-t-il qu’on dise: “Où donc est leur Dieu ?” » Et le Seigneur s’est ému en faveur de son pays, il a eu pitié de son peuple.

Psaume : 50 (51), 3-4, 5-6ab, 12-13, 14.17
R/ Pitié, Seigneur, car nous avons péché!

  1. Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
  2. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
  3. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.
  4. Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.

2ème lecture : 2 Co 5, 20 – 6, 2
Frères, nous sommes les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel: nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché, afin qu’en lui nous devenions justes de la justice même de Dieu. En tant que coopérateurs de Dieu, nous vous exhortons encore à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de lui. Car il dit dans l’Écriture: Au moment favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut.

Acclamation
Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. Ta Parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance.

Évangile : Mt 6, 1-6.16-18
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites: ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites: ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret; ton Père qui voit au plus secret te le rendra. »

Prière sur les offrandes
En t’offrant, au début du carême, cette eucharistie, nous te supplions, Seigneur: Inspire-nous des actes de pénitence et de charité qui nous détournent de nous-mêmes, afin que, purifiés de nos fautes, nous puissions mieux nous unir à la passion de ton Fils. Lui qui.

Antienne de communion: Ps 1.2-3
Celui qui jour et nuit médite la loi du Seigneur donnera du fruit en son temps.

Prière après la communion
Que cette communion, Seigneur, nous ouvre à la justice et à la charité, Pour que nous observions le seul jeûne que tu aimes et qui mène à notre guérison. Par Jésus.

Méditation
Frères et Sœurs en Christ, nous entrons en ce jour dans l’un des temps fort de l’Eglise à savoir le temps de carême. Durant cette période, le fidèle chrétien est appelé mettre en valeur le jeûne, la prière et le partage. Ces piliers, nous devons les accomplir dans la sobriété et la discrétions la plus totale comme nous disent les textes du jour pour pouvoir obtenir de la part de Dieu des bienfaits. L’invitation à “déchirer nos coeurs et non nos vêtements” traduit d’avantage l’importance de ce travail intérieur que nous devons faire.