22eme dimanche du temps ordinaire
Saint aristide
Psautier: II
Vert
Antienne d’ouverture : Ps 85, 3. 5
Prends pitié de moi, Seigneur, toi que je supplie tout le jour; toi, tu es bon, tu pardonnes, tu es plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent.
Prière d’ouverture
Dieu puissant, de qui vient tout don parfait enracine en nos cours l’amour de ton nom; Resserre nos liens avec toi, pour développer ce qui est bon en nous; veille sur nous avec sollicitude, pour protéger ce que tu as fait grandir. Par Jésus Christ.
1ère lecture : Siracide 3, 17-18.20.28-29
Mon fils, accomplis toute chose dans l’humilité, et tu seras aimé plus qu’un bienfaiteur. Plus tu es grand, plus il faut t’abaisser : tu trouveras grâce devant le Seigneur. Grande est la puissance du Seigneur, et les humbles lui rendent gloire. La condition de l’orgueilleux est sans remède, car la racine du mal est en lui. Qui est sensé médite les maximes de la sagesse ; l’idéal du sage, c’est une oreille qui écoute.
Psaume 67 (68), 4-5ac, 6-7ab, 10-11)
R/ Béni soit le Seigneur :il élève les humbles. (cf. Lc 1, 52)
Les justes sont en fête, ils exultent; devant la face de Dieu ils dansent de joie. Chantez pour Dieu, jouez pour son nom. Son nom est Le Seigneur ; dansez devant sa face.
Père des orphelins, défenseur des veuves, tel est Dieu dans sa sainte demeure. A l’isolé, Dieu accorde une maison ; aux captifs, il rend la liberté.
Tu répandais sur ton héritage une pluie généreuse, et quand il défaillait, toi, tu le soutenais. Sur les lieux où campait ton troupeau, tu le soutenais, Dieu qui est bon pour le pauvre.
2ème lecture : Hébreux 12, 18-19.22-24a
Frères, quand vous êtes venus vers Dieu, vous n’êtes pas venus vers une réalité palpable, embrasée par le feu, comme la montagne du Sinaï : pas d’obscurité, de ténèbres ni d’ouragan, pas de son de trompettes ni de paroles prononcées par cette voix que les fils d’Israël demandèrent à ne plus entendre. Mais vous êtes venus vers la montagne de Sion et vers la ville du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, vers des myriades d’anges en fête et vers l’assemblée des premiers-nés dont les noms sont inscrits dans les cieux. Vous êtes venus vers Dieu, le juge de tous, et vers les esprits des justes amenés à la perfection. Vous êtes venus vers Jésus, le médiateur d’une alliance nouvelle.
Acclamation
Alléluia. Alléluia! Prenez sur vous mon joug, dit le Seigneur ;devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur. Alléluia! (cf. Mt 11, 29ab)
Évangile : Luc 14, 1.7-14
Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit : « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : ‘Cède-lui ta place’ ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : ‘Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »
Prière sur les offrandes
Que l’offrande eucharistique, Seigneur, nous apporte toujours la grâce du salut; Que ta puissance accomplisse elle-même ce que nous célébrons dans cette liturgie.
Par Jésus.
Antienne de communion
Qu’elle est grande, Seigneur, ta bonté envers ceux qui t’adorent! Ps 30, 20
Prière après la communion
Rassasiés par le pain de la vie, nous te prions, Seigneur: Que cette nourriture fortifie l’amour en nos cours, et nous incite à te servir dans nos frères. Par Jésus.
Méditation
Quiconque s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. Voila un enseignement qui se vérifie très souvent. Ce que nous tirons de cette phrase c’est la nécessite d’être humble pour grandir, pour apprendre et pour être élevé. Être humble, c’est adopter la posture de serviteur face à tout homme, c’est le valoriser, le considérer meilleur que nous même quelque soit son rang social et quelque soit notre rang notre statut social. Mère Teresa de Calcutta nous a enseigner que l’humilité consiste à vivre dans la vérité. Être vrai c’est en effet se prendre pour ce que l’on est réellement sans ajouter ni ôter car c’est orgueilleux de se considérer que l’on est ce que nous ne sommes pas en réalité. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’on va au ciel en s’abaissant.