by Jude Thaddeus Langeh | Jan 19, 2022 | Agenda Biblique
t. Fabien, pape et martyr
L’Église ancienne connaissait des ascensions brusques du laïcat à un ordre élevé de la hiérarchie : ce fut le cas de Fabien qui, de laïc, fut élu pape en 236. A la charge de successeur de Pierre il ajouta l’honneur du martyre : il témoigna victorieusement pour le Christ lors de la persécution de Dèce en 250.
Antienne d’ouverture : Ps 65, 4
Que toute la terre se prosterne devant toi: Seigneur, qu’elle chante pour toi, qu’elle chante à la gloire de ton nom, Dieu très-haut.
Prière d’ouverture
Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l’univers du ciel et de la terre: Exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et fais à notre temps la grâce de la paix. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 1 S 18, 6-9 ; 19, 1-7
En ces jours-là, au retour de l’armée, lorsque David revint après avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël à la rencontre du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales. Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain: «Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers.» Saül le prit très mal et fut très irrité. Il disait: «À David on attribue les dizaines de milliers, et à moi les milliers ; il ne lui manque plus que la royauté!» Depuis ce jour-là, Saül regardait David avec méfiance. Saül dit à son fils Jonathan et à tous ses serviteurs son intention de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David et il alla le prévenir: «Mon père Saül cherche à te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, mets-toi à l’abri, dissimule-toi. Moi, je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras. Je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu’il en est et je te le ferai savoir.» Jonathan fit à son père Saül l’éloge de David; il dit: «Que le roi ne commette pas de faute contre son serviteur David, car lui n’a commis aucune faute envers toi. Au contraire, ses exploits sont une très bonne chose pour toi. Il a risqué sa vie, il a frappé à mort Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l’as vu et tu en as été heureux. Pourquoi donc commettre une faute contre la vie d’un innocent, en faisant mourir David sans motif?» Saül écouta Jonathan et fit ce serment: «Par le Seigneur vivant, il ne sera pas mis à mort!» Alors Jonathan appela David et lui répéta tout ce que le roi avait dit. Puis il le conduisit à Saül, et David reprit sa place comme avant.
Psaume : 55 (56), 2-3, 9ab-10, 11a.12, 13-14ab
R/ Sur Dieu, je prends appui: plus rien ne me fait peur.
1. Pitié, mon Dieu ! Des hommes s’acharnent contre moi; tout le jour, ils me combattent, ils me harcèlent. Ils s’acharnent, ils me guettent tout le jour ; mais là-haut, une armée combat pour moi.
2. Toi qui comptes mes pas vagabonds, recueille en tes outres mes larmes. Le jour où j’appellerai, mes ennemis reculeront ; je le sais, Dieu est pour moi.
3. Sur Dieu dont j’exalte la parole, sur Dieu, je prends appui : plus rien ne me fait peur! Que peuvent sur moi des humains ?
4. Mon Dieu, je tiendrai ma promesse, je t’offrirai des sacrifices d’action de grâce; car tu m’as délivré de la mort et tu préserves mes pieds de la chute.
Acclamation
Alléluia, alléluia! Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ; il a fait resplendir la vie par l’Évangile. Alléluia. (2 Tm 1, 10)
Évangile : Mc 3, 7-12
En ce temps-là, Jésus se retira avec ses disciples près de la mer, et une grande multitude de gens, venus de la Galilée, le suivirent. De Judée, de Jérusalem, d’Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon vinrent aussi à lui une multitude de gens qui avaient entendu parler de ce qu’il faisait. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour que la foule ne l’écrase pas. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits impurs le voyaient, ils se jetaient à ses pieds et criaient: «Toi, tu es le Fils de Dieu!» Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.
Prière sur les offrandes
Seigneur, accorde-nous la grâce de vraiment participer à cette eucharistie; Car chaque fois qu’est célébré ce sacrifice en mémorial, c’est l’ouvre de notre Rédemption qui s’accomplit. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 22, 5
Pour moi, Seigneur, tu as dressé la table, et ma coupe me remplit de joie.
Prière après la communion
Pénètre-nous, Seigneur, de ton esprit de charité, Afin que soient unis par ton amour ceux que tu as nourris d’un même pain. Par Jésus.
Méditation
Hier, les Pharisiens tenaient conseil avec les Hérodiens pour faire périr Jésus, et aujourd’hui, le voilà entouré d’une foule venue de loin pour se faire guérir. Quel contraste ! Quel homme menacé de mort agirait ainsi ? Un guérisseur, aussi puissant soit-il, aurait cessé toute activité pour protéger sa propre vie. Mais pour le moment, personne autour de lui ne se pose cette question. La foule suit Jésus, non parce qu’elle a compris qui il était, mais parce qu’elle a été guérie et rassasiée. Jésus le sait, c’est pourquoi il rabroue les esprits impurs quand ils crient « Tu es le Fils de Dieu ». Leur connaissance n’est qu’extérieure. Il faut attendre que Jésus se manifeste sur la croix pour qu’un centurion puisse dire à la fin de l’évangile : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! »
by Jude Thaddeus Langeh | Jan 18, 2022 | Agenda Biblique
St. Henri
D’origine anglaise il accompagna Nicolas Breakspear le futur pape Adrien V en Suède où il fut évêque d’Uppsala en 1152 ; Soutenu par le roi saint Éric IX, il l’accompagna en Finlande où il fut tué à Abo-Turku par un opposant à la réforme qu’il entreprenait dans cette Église. Il fut canonisé en 1158 par la voix populaire. Considéré comme un martyr, il est patron de la Finlande.
Antienne d’ouverture : Ps 65, 4
Que toute la terre se prosterne devant toi: Seigneur, qu’elle chante pour toi, qu’elle chante à la gloire de ton nom, Dieu très-haut.
Prière d’ouverture
Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l’univers du ciel et de la terre: Exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et fais à notre temps la grâce de la paix. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 1 S 17, 32-33. 37. 40-51
En ces jours-là, le Philistin Goliath venait tous les jours défier l’armée d’Israël. David dit à Saül: «Que personne ne perde courage à cause de ce Philistin. Moi, ton serviteur, j’irai me battre avec lui.» Saül répondit à David: «Tu ne peux pas marcher contre ce Philistin pour lutter avec lui, car tu n’e D’origine anglaise il accompagna Nicolas Breakspear le futur pape Adrien V en Suède où il fut évêque d’Uppsala en 1152 ; Soutenu par le roi saint Éric IX, il l’accompagna en Finlande où il fut tué à Abo-Turku par un opposant à la réforme qu’il entreprenait dans cette Église. Il fut canonisé en 1158 par la voix populaire. Considéré comme un martyr, il est patron de la Finlande. s qu’un enfant, et lui, c’est un homme de guerre depuis sa jeunesse.» David insista: «Le Seigneur, qui m’a délivré des griffes du lion et de l’ours, me délivrera des mains de ce Philistin.» Alors Saül lui dit: «Va, et que le Seigneur soit avec toi!» David prit en main son bâton, il se choisit dans le torrent cinq cailloux bien lisses et les mit dans son sac de berger, dans une poche; puis, la fronde à la main, il s’avança vers le Philistin. Le Philistin se mit en marche et, précédé de son porte-bouclier, approcha de David. Lorsqu’il le vit, il le regarda avec mépris car c’était un jeune garçon; il était roux et de belle apparence. Le Philistin lui dit: «Suis-je donc un chien, pour que tu viennes contre moi avec un bâton?» Puis il le maudit en invoquant ses dieux. Il dit à David: «Viens vers moi, que je te donne en pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes sauvages!» David lui répondit: «Tu viens contre moi avec épée, lance et javelot, mais moi, je viens contre toi avec le nom du Seigneur des armées, le Dieu des troupes d’Israël que tu as défié. Aujourd’hui le Seigneur va te livrer entre mes mains, je vais t’abattre, te trancher la tête, donner aujourd’hui même les cadavres de l’armée philistine aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. Toute la terre saura qu’il y a un Dieu pour Israël, et tous ces gens rassemblés sauront que le Seigneur ne donne la victoire ni par l’épée ni par la lance, mais que le Seigneur est maître du combat, et qu’il vous livre entre nos mains.» Goliath s’était dressé, s’était mis en marche et s’approchait à la rencontre de David. Celui-ci s’élança et courut vers les lignes des ennemis à la rencontre du Philistin. Il plongea la main dans son sac, et en retira un caillou qu’il lança avec sa fronde. Il atteignit le Philistin au front, le caillou s’y enfonça, et Goliath tomba face contre terre. Ainsi David triompha du Philistin avec une fronde et un caillou : quand il frappa le Philistin et le mit à mort, il n’avait pas d’épée à la main. Mais David courut ; arrivé près du Philistin, il lui prit son épée, qu’il tira du fourreau, et le tua en lui coupant la tête. Quand les Philistins virent que leur héros était mort, ils prirent la fuite.
Psaume : 143 (144), 1, 2, 9-10
R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher!
1. Béni soit le Seigneur, mon rocher ! Il exerce mes mains pour le combat, il m’entraîne à la bataille.
2. Il est mon allié, ma forteresse, ma citadelle, celui qui me libère ; il est le bouclier qui m’abrite, il me donne pouvoir sur mon peuple.
3. Pour toi, je chanterai un chant nouveau, pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes, pour toi qui donnes aux rois la victoire et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.
Acclamation
Alléluia, alléluia! Jésus proclamait l’Évangile du Royaume et guérissait toute infirmité dans le peuple. Alléluia. (cf. Mt 4, 23)
Évangile : Mc 3, 1-6
En ce temps-là, Jésus entra dans une synagogue; il y avait là un homme dont la main était atrophiée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée: « Lève-toi, viens au milieu.» Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme: «Étends la main.» Il l’étendit, et sa main redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.
Prière sur les offrandes
Seigneur, accorde-nous la grâce de vraiment participer à cette eucharistie; Car chaque fois qu’est célébré ce sacrifice en mémorial, c’est l’ouvre de notre Rédemption qui s’accomplit. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 22, 5
Pour moi, Seigneur, tu as dressé la table, et ma coupe me remplit de joie.
Prière après la communion
Pénètre-nous, Seigneur, de ton esprit de charité, Afin que soient unis par ton amour ceux que tu as nourris d’un même pain. Par Jésus.
Méditation
Le sabbat est pour le bien de l’homme et la Gloire de Dieu. Jésus agit toujours dans le sens du Bien voulu par Dieu. Rien ne le dissuade dans cette optique (cf. Mc 3, 1-6). «Agir bien», voilà le critère de ses décisions quotidiennes ; il n’y a jamais failli: «Il est passé partout en bienfaiteur» (Ac 10, 38). Le mal n’a aucunement eu raison de lui. Il va vaincre même la mort, implacable ennemi des hommes. Celui qui vit dans la Volonté divine ne sera jamais déçu, ainsi qu’il est dit dans les Ecritures: «L’Espérance ne trompe pas» (Rm 5, 5). Comme l’humble David sorti victorieux de l’offensive du Géant Goliath (1S 17, 32-51), tout fidèle de Dieu sera comblé au-delà de ses attentes.
by Jude Thaddeus Langeh | Jan 17, 2022 | Agenda Biblique
Bienheureuse Marguerite de Hongrie
Princesse hongroise, moniale dominicaine. Elle vivait le plus pauvrement possible et donnait aux pauvres tout l’argent que lui donnait son frère, le roi Etienne V. A l’intérieur du monastère, elle cherchait les tâches les plus rudes et les plus humbles. Eprise d’ascèse, elle infligeait son corps de toutes les façons, non par fidélité à la règle dominicaine qui n’en demandait pas tant, mais de sa propre initiative.
Antienne d’ouverture : Ps 65, 4
Que toute la terre se prosterne devant toi: Seigneur, qu’elle chante pour toi, qu’elle chante à la gloire de ton nom, Dieu très-haut.
Prière d’ouverture
Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l’univers du ciel et de la terre: Exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et fais à notre temps la grâce de la paix. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 1 S 16, 1-13
En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel: «Combien de temps encore seras-tu en deuil à cause de Saül? Je l’ai rejeté pour qu’il ne règne plus sur Israël. Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi.» Samuel répondit: «Comment faire? Saül va le savoir, et il me tuera.» Le Seigneur reprit: «Emmène avec toi une génisse, et tu diras que tu viens offrir un sacrifice au Seigneur. Tu convoqueras Jessé au sacrifice ; je t’indiquerai moi-même ce que tu dois faire et tu me consacreras par l’onction celui que je te désignerai.» Samuel fit ce qu’avait dit le Seigneur. Quand il parvint à Bethléem, les anciens de la ville allèrent à sa rencontre en tremblant, et demandèrent: «Est-ce pour la paix que tu viens?» Samuel répondit: «Oui, pour la paix. Je suis venu offrir un sacrifice au Seigneur. Purifiez-vous, et vous viendrez avec moi au sacrifice.» Il purifia Jessé et ses fils, et les convoqua au sacrifice. Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit: «Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur!» Mais le Seigneur dit à Samuel: «Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes: les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur.» Jessé appela Abinadab et le présenta à Samuel, qui dit: «Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi.» Jessé présenta Shamma, mais Samuel dit: «Ce n’est pas lui non plus que le Seigneur a choisi.» Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit: «Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là.» Alors Samuel dit à Jessé: «N’as-tu pas d’autres garçons?» Jessé répondit: «Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau.» Alors Samuel dit à Jessé: «Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé.» Jessé le fit donc venir: le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors: «Lève-toi, donne-lui l’onction: c’est lui!» Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là. Quant à Samuel, il se mit en route et s’en revint à Rama.
Psaume : 88 (89), 20, 21-22, 27-28
R/ J’ai trouvé David, mon serviteur
1. Autrefois, tu as parlé à tes amis: Dans une vision tu leur as dit: «J’ai donné mon appui à un homme d’élite, j’ai choisi dans ce peuple un jeune homme.
2. «J’ai trouvé David, mon serviteur, je l’ai sacré avec mon huile sainte; et ma main sera pour toujours avec lui, mon bras fortifiera son courage.
3. «Il me dira: Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut! Et moi, j’en ferai mon fils aîné, le plus grand des rois de la terre!»
Acclamation
Alléluia, alléluia! Que le Père de notre Seigneur Jésus Christ ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur, pour que nous percevions l’espérance que donne son appel. Alléluia. (cf. Ep 1, 17-18)
Évangile : Mc 2, 23-28
Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient: «Regarde ce qu’ils font le jour du sabbat! Cela n’est pas permis.» Et Jésus leur dit: «N’avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu’il fut dans le besoin et qu’il eut faim, lui-même et ceux qui l’accompagnaient ? Au temps du grand prêtre Abiatar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l’offrande que nul n’a le droit de manger, sinon les prêtres, et il en donna aussi à ceux qui l’accompagnaient.» Il leur disait encore: «Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat.»
Prière sur les offrandes
Seigneur, accorde-nous la grâce de vraiment participer à cette eucharistie; Car chaque fois qu’est célébré ce sacrifice en mémorial, c’est l’ouvre de notre Rédemption qui s’accomplit. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 22, 5
Pour moi, Seigneur, tu as dressé la table, et ma coupe me remplit de joie.
Prière après la communion
Pénètre-nous, Seigneur, de ton esprit de charité, Afin que soient unis par ton amour ceux que tu as nourris d’un même pain. Par Jésus.
Méditation
Comment le sabbat était-il apparu ? À lire le Décalogue, on a d’abord le sentiment que le sabbat, c’est le jour que Dieu s’est réservé : « Tu travailleras six jours, faisant tout ton ouvrage, mais le septième jour, c’est le sabbat du Seigneur ton Dieu ». Plus loin, il est donné une raison explicite : c’est le repos du créateur au septième jour, mais ce repos doit servir de norme (à ceux qui font travailler les autres !) : « Le septième jour, tu chômeras, afin que ton bœuf et ton âne se reposent et que le fils de ta servante et l’immigré reprennent souffle. » D’un côté comme de l’autre, c’est l’homme qui est en vue : une organisation humaine du travail, une conception humaine de la liberté. Quand Jésus dit donc que le sabbat est fait pour l’homme, il est dans la ligne des Écritures. Le sabbat est à la fois, depuis toujours, le jour « du Seigneur » et un jour pour l’homme. Honorer Dieu, c’est toujours étendre la liberté de l’homme.
by Jude Thaddeus Langeh | Jan 16, 2022 | Agenda Biblique
St. Antoine, abbé, mémoire
« Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu as ; puis viens, et suis-moi ! » A cet appel de l’Évangile, entendu au cours de la liturgie, Antoine voulut répondre aussitôt : il se dépouilla de ses biens et partit dans le désert de Haute-Égypte. Malgré le calme et la solitude, sa recherche de la perfection chrétienne n’alla pas sans difficulté ; en particulier, les démons le soumirent à des tentations très fortes.
Antienne d’ouverture : Ps 91, 13-14
Le juste grandira comme un palmier, il s’étendra comme un cèdre du Liban ; transplanté dans les parvis du Seigneur, il grandira dans la maison de notre Dieu.
Prière d’ouverture
Dieu qui as donné à saint Antoine de mener dans la solitude une vie héroïque, accorde-nous, par son intercession, de renoncer à nous-mêmes pour t’aimer sans cesse et plus que tout. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 1 S 15, 16-23
En ces jours-là, Samuel dit à Saül: «Assez ! Je vais t’apprendre ce que le Seigneur m’a dit pendant la nuit.» Saül lui dit: «Parle.» Alors Samuel déclara: «Toi qui reconnaissais ta petitesse, n’es-tu pas devenu le chef des tribus d’Israël, puisque le Seigneur t’a donné l’onction comme roi sur Israël ? Il t’a envoyé en campagne et t’a donné cet ordre : “Va, et voue à l’anathème ces impies d’Amalécites, fais-leur la guerre jusqu’à l’extermination.” Pourquoi n’as-tu pas obéi à la voix du Seigneur ? Pourquoi t’es-tu jeté sur le butin ? Pourquoi as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur?» Saül répondit à Samuel: «Mais j’ai obéi à la voix du Seigneur! Je suis allé là où il m’envoyait, j’ai ramené Agag, roi d’Amalec, et j’ai voué Amalec à l’anathème. Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l’anathème, petit et gros bétail, pour l’offrir en sacrifice au Seigneur ton Dieu, à Guilgal.» Samuel répliqua: «Le Seigneur aime-t-il les holocaustes et les sacrifices autant que l’obéissance à sa parole? Oui, l’obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers. La révolte est un péché comme la divination; la rébellion est une faute comme la consultation des idoles. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t’a rejeté: tu ne seras plus roi!»
Psaume : 49 (50), 7ac-8, 16bc-17, 21, 23
R/ À celui qui veille sur sa conduite, je ferai voir le salut de Dieu
1. « Écoute, mon peuple, je parle. Moi, Dieu, je suis ton Dieu! Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices; tes holocaustes sont toujours devant moi. »
2. « Qu’as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche, toi qui n’aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ? »
3. «Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence? Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t’accuse.»
4. « Qui offre le sacrifice d’action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu’il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »
Acclamation
Alléluia, alléluia! Elle est vivante, énergique, la parole de Dieu ; elle juge des intentions et des pensées du cœur. Alléluia. (cf. He 4, 12)
Évangile : Mc 2, 18-22
En ce temps-là, comme les disciples de Jean le Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vint demander à Jésus: «Pourquoi, alors que les disciples de Jean et les disciples des Pharisiens jeûnent, tes disciples ne jeûnent-ils pas?» Jésus leur dit: «Les invités de la noce pourraient-ils jeûner, pendant que l’Époux est avec eux? Tant qu’ils ont l’Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, ce jour-là, ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d’étoffe neuve ; autrement le morceau neuf ajouté tire sur le vieux tissu et la déchirure s’agrandit. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; car alors, le vin fera éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. À vin nouveau, outres neuves.»
Prière sur les offrandes
Accepte, Seigneur, comme un hommage de tes serviteurs à l’offrande que nous déposons sur ton autel en cette fête de saint Antoine ; permets qu’en nous détachant des biens de la terre, nous n’ayons d’autres richesses que toi. Par Jésus.
Antienne de la communion : Mt 19, 21
« Si tu veux être parfait, dit le Seigneur, va, vends ce que tu as, donne-le aux pauvres, et suis-moi. »
Prière après la communion
Après nous avoir fortifiés par cette communion, Seigneur, donne-nous de résister aux tentations de l’ennemi, comme tu as donné à saint Antoine de vaincre le prince des ténèbres. Par Jésus.
Méditation
Jeûner ou ne pas jeûner ? La question semble anodine. Elle est pourtant essentielle puisqu’il s’agit de Dieu, de l’homme et de leurs relations. Elle s’attaque à tous les formalismes, tous les intégrismes, qui, hier comme aujourd’hui, dressent les hommes contre eux. Que l’on se réfère au Livre, à une sagesse millénaire ou encore à un simple mortel prétendument guide et chef spirituel, aujourd’hui comme hier, les hommes s’affrontent, se divisent. « Cessez de juger sur l’apparence », avertit le Seigneur (Jn7, 24). Oublierons-nous qu’il s’agit de noces ? Et que l’époux est là pour nous ? Quand laisserons-nous tomber ces outres vides que sont nos jugements, nos contraintes, tous nos règlements humains trop rigides ? Quand boirons-nous enfin et ensemble le vin promis, le vin nouveau de l’Esprit ?
by Jude Thaddeus Langeh | Jan 15, 2022 | Agenda Biblique
2ème Dimanche du Temps Ordinaire
Psautier II
Antienne d’ouverture : Ps 65, 4
Que toute la terre se prosterne devant toi: Seigneur, qu’elle chante pour toi, qu’elle chante à la gloire de ton nom, Dieu très-haut.
Prière d’ouverture
Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l’univers du ciel et de la terre: Exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et fais à notre temps la grâce de la paix. Par Jésus Christ.
1ère lecture : Is 62, 1-5
Pour la cause de Sion, je ne me tairai pas, et pour Jérusalem, je n’aurai de cesse que sa justice ne paraisse dans la clarté, et son salut comme une torche qui brûle. Et les nations verront ta justice ; tous les rois verront ta gloire. On te nommera d’un nom nouveau que la bouche du Seigneur dictera. Tu seras une couronne brillante dans la main du Seigneur, un diadème royal entre les doigts de ton Dieu. On ne te dira plus : « Délaissée ! » À ton pays, nul ne dira : « Désolation ! » Toi, tu seras appelée « Ma Préférence », cette terre se nommera « L’Épousée ». Car le Seigneur t’a préférée, et cette terre deviendra « L’Épousée ». Comme un jeune homme épouse une vierge, ton Bâtisseur t’épousera. Comme la jeune mariée fait la joie de son mari, tu seras la joie de ton Dieu.
Psaume : Ps 95 (96), 1-2a, 2b-3, 7-8a, 9a.10ac
R/ Racontez à tous les peuples les merveilles du Seigneur ! (Ps 95, 3)
1. Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom !
2. De jour en jour, proclamez son salut, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles !
3. Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur, la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom.
4. Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté. Allez dire aux nations : Le Seigneur est roi ! Il gouverne les peuples avec droiture.
2ème lecture : 1 Co 12, 4-11
Frères, les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ; un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ; à un autre est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter. Mais celui qui agit en tout cela, c’est l’unique et même Esprit : il distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier.
Acclamation
Alléluia, alléluia! Dieu nous a appelés par l’Évangile à entrer en possession de la gloire de notre Seigneur Jésus Christ. Alléluia. (cf. 2 Th 2, 14)
Évangile : Jn 2, 1-11
En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.
Prière sur les offrandes
Seigneur, accorde-nous la grâce de vraiment participer à cette eucharistie; Car chaque fois qu’est célébré ce sacrifice en mémorial, c’est l’ouvre de notre Rédemption qui s’accomplit. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 22, 5
Pour moi, Seigneur, tu as dressé la table, et ma coupe me remplit de joie.
Prière après la communion
Pénètre-nous, Seigneur, de ton esprit de charité, Afin que soient unis par ton amour ceux que tu as nourris d’un même pain. Par Jésus.
Méditation
Le « bon vin gardé jusqu’à maintenant » que donne Jésus à Cana, pour la joie de tous, ne serait-ce pas l’unité des chrétiens ? Ce signe du début du ministère de Jésus rejoint celui qu’il donnera avant sa passion : « Qu’ils soient un afin que le monde croie que tu m’as envoyé. » L’amour fait l’unité dans la diversité. En changeant l’eau en vin, Jésus substitue à l’ancienne alliance devenue caduque le nectar de l’alliance nouvelle répandue dans le cœur des amoureux. Cette alliance qu’il scelle dans son sang, lorsqu’est venue l’heure de la croix. Avec à nouveau la présence de sa mère Marie, qui s’efface à Cana, et qui, au Calvaire, recueille Jean, le prototype du disciple à venir.
Ainsi Dieu en son Fils manifeste-t-il sa gloire, épiphanie lumineuse d’une union inaltérable. Dieu est Dieu, l’homme reste l’homme. Différents, mais complémentaires, puisque le Seigneur a voulu « avoir besoin » de l’humanité pour exprimer l’ampleur de son amour. C’est désormais l’Église que le Christ épouse en un lien indéfectible. Cette Église qu’il désire une, unifiée dans la diversité.
by Jude Thaddeus Langeh | Jan 14, 2022 | Agenda Biblique
St. Remi, évêque
Évêque de Reims pendant soixante-quinze ans, Remi (436-vers 530) intervint de façon décisive, en union avec la reine Clotilde, dans la conversion de Clovis au catholicisme. Le baptême du roi des Francs et de son armée par Remi (496) est à l’origine du rôle que joua la France dans l’histoire de l’Église et qui la fit appeler ‘’la fille aînée de l’Église’’.
Antienne d’ouverture : Mt 3, 16-17
Portons notre regard vers l’homme à qui le ciel est donné pour trône; la foule des anges l’adore en chantant d’une seule voix: «Voici Celui dont le pouvoir subsiste pour les siècles ».
Prière d’ouverture
Aux appels de ton peuple en prière, réponds, Seigneur, en ta bonté: Donne à chacun la claire vision de ce qu’il doit faire et la force de l’accomplir. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 1 S 9, 1-4.10c.17-19 ; 10, 1
Il y avait dans la tribu de Benjamin un homme appelé Kish. C’était un homme de valeur. Il avait un fils appelé Saül, qui était jeune et beau. Aucun fils d’Israël n’était plus beau que lui, et il dépassait tout le monde de plus d’une tête. Les ânesses appartenant à Kish, père de Saül, s’étaient égarées. Kish dit à son fils Saül: « Prends donc avec toi l’un des serviteurs, et pars à la recherche des ânesses.» Ils traversèrent la montagne d’Éphraïm, ils traversèrent le pays de Shalisha sans les trouver; ils traversèrent le pays de Shaalim: elles n’y étaient pas; ils traversèrent le pays de Benjamin sans les trouver. Alors ils allèrent à la ville où se trouvait l’homme de Dieu. Quand Samuel aperçut Saül, le Seigneur l’avertit: « Voilà l’homme dont je t’ai parlé; c’est lui qui exercera le pouvoir sur mon peuple.» Saül aborda Samuel à l’entrée de la ville et lui dit: « Indique-moi, je t’en prie, où est la maison du voyant.» Samuel répondit à Saül: « C’est moi le voyant. Monte devant moi au lieu sacré. Vous mangerez aujourd’hui avec moi. Demain matin, je te laisserai partir et je te renseignerai sur tout ce qui te préoccupe.» Le lendemain, Samuel prit la fiole d’huile et la répandit sur la tête de Saül; puis il l’embrassa et lui dit: « N’est-ce pas le Seigneur qui te donne l’onction comme chef sur son héritage ? »
Psaume : 20 (21), 2-3, 4-5, 6-7
R/ Seigneur, le roi se réjouit de ta force.
1. Seigneur, le roi se réjouit de ta force; quelle allégresse lui donne ta victoire ! Tu as répondu au désir de son cœur, tu n’as pas rejeté le souhait de ses lèvres.
2. Tu lui destines bénédictions et bienfaits, tu mets sur sa tête une couronne d’or. La vie qu’il t’a demandée, tu la lui donnes, de longs jours, des années sans fin.
3. Par ta victoire, grandit son éclat: tu le revêts de splendeur et de gloire. Tu mets en lui ta bénédiction pour toujours: ta présence l’emplit de joie !
Acclamation
Alléluia, alléluia! Le Seigneur m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération. Alléluia. (Lc 4, 18)
Évangile : Mc 2, 13-17
En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit: « Suis-moi.» L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu’il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples: « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs!» Jésus, qui avait entendu, leur déclara: « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Prière sur les offrandes
Daigne accepter, Seigneur, l’offrande de ton peuple: Qu’elle contribue à le sanctifier et lui obtienne ce qu’il demande avec confiance. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 35, 10
De toi, Seigneur, jaillit la vie, dans ta lumière, nous voyons la lumière.
Prière après la communion
Nous t’en supplions, Dieu tout-puissant: Toi qui refais nos forces par tes sacrements, donne-nous aussi de pouvoir te servir par une vie qui te plaise. Par Jésus.
Méditation
Jésus vient à notre rencontre, là où nous sommes, là où nous en sommes. Comme Lévi, nous sommes assis, pris dans nos occupations, liés par notre mal-être intérieur, retenus par nos enfermements. Et c’est justement là qu’il frappe à notre porte. C’est bien à nous qu’il s’adresse quand il dit « suis-moi ». C’est bien de chacun de nous qu’il veut avoir besoin. C’est bien nous qu’il veut mettre en route, debout. N’ayons pas peur de lui, ni de nous-mêmes. Réjouissons-nous de son appel. Même si tous les hommes ne sont pas guéris, nous sommes néanmoins tous invités à recevoir le salut, à accueillir le don de Dieu dans nos vies, à entrer dans la transformation profonde qu’implique l’accueil de ce don. Osons vivre cet accueil dans la confiance en celui qui a lui-même assumé la vulnérabilité de notre condition d’homme.