by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 14, 2020 | Agenda Biblique
BLANC
Saint Bonaventure, évêque et docteur de l’Eglise
Jean Fidanza (1221-1274) prend le nom de Bonaventure quand il entre dans l’ordre franciscain, dont il sera ministre général à trente six-ans et où il jouera un rôle de pacificateur. Pour ce théologien, le verbe de Dieu est l’unique lumière qui donne la vraie science. La doctrine spirituelle contenue dans ses traités ascétiques et mystiques a fait donner à Bonaventure le titre de ‘’docteur séraphique’’. Cardinal-évêque d’Albano en 1273, il mourut pendant le concile œcuménique de Lyon en 1274.
Antienne d’ouverture Ps 16, 15
Je veux paraître devant toi, Seigneur, et me rassasier de ta présence.
Prière d’ouverture :
Dieu qui montres aux égarés la lumière de ta vérité pour qu’ils puissent reprendre le bon chemin, donne à tous ceux qui se déclarent chrétiens de rejeter ce qui est indigne de ce nom, et de rechercher ce qui lui fait honneur. Par Jésus Christ.
1ère lecture : Is 10, 5-7.13-16
Ainsi parle le Seigneur : Malheureux ! Assour, l’instrument de ma colère, le bâton de mon courroux. Je l’envoie contre une nation impie, je lui donne mission contre un peuple qui excite ma fureur, pour le mettre au pillage et emporter le butin, pour le piétiner comme la boue des chemins. Mais Assour ne l’entend pas ainsi, ce n’est pas du tout ce qu’il pense : ce qu’il veut, c’est détruire, exterminer quantité de nations. Car le roi d’Assour a dit : « C’est par la vigueur de ma main que j’ai agi, et par ma sagesse, car j’ai l’intelligence. J’ai déplacé les frontières des peuples, j’ai pillé leurs réserves ; fort entre les forts, j’ai détrôné des puissants. J’ai mis la main sur les richesses des peuples, comme sur un nid. Comme on ramasse des œufs abandonnés, j’ai ramassé toute la terre, et il n’y a pas eu un battement d’aile, pas un bec ouvert, pas un cri. » Mais le ciseau se glorifie-t-il aux dépens de celui qui s’en sert pour tailler ? La scie va-t-elle s’enfler d’orgueil aux dépens de celui qui la tient ? Comme si le bâton faisait mouvoir la main qui le brandit, comme si c’était le bois qui brandissait l’homme ! C’est pourquoi le Seigneur Dieu de l’univers fera dépérir les soldats bien nourris du roi d’Assour, et au lieu de sa gloire s’allumera un brasier, le brasier d’un incendie.
Psaume : 93 (94), 5-6, 7-8, 9-10, 14-15
R/ Le Seigneur ne délaisse pas son peuple.
- C’est ton peuple, Seigneur, qu’ils piétinent, et ton domaine qu’ils écrasent ; ils massacrent la veuve et l’étranger, ils assassinent l’orphelin.
- Ils disent : « Le Seigneur ne voit pas, le Dieu de Jacob ne sait pas ! » Sachez-le, esprits vraiment stupides ; insensés, comprendrez-vous un jour ?
- Lui qui forma l’oreille, il n’entendrait pas ? il a façonné l’œil, et il ne verrait pas ? il a puni des peuples et ne châtierait plus, lui qui donne aux hommes la connaissance ?
- Le Seigneur ne délaisse pas son peuple, il n’abandonne pas son domaine : on jugera de nouveau selon la justice ; tous les hommes droits applaudiront.
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume ! Alléluia. (cf. Mt 11, 25)
Evangile : Mt 11, 25-27
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. »
Prière sur les offrandes :
Regarde, Seigneur, les dons de ton Église en prière. Accorde à tes fidèles qui vont les recevoir la grâce d’une sainteté plus grande. Par Jésus.
Antienne de communion Ps 83, 5
Heureux ceux qui approchent de ton autel, Seigneur. Heureux les habitants de ta maison, ils peuvent toujours te louer, mon Roi, mon Dieu!
Prière après la communion :
Nourris de ton eucharistie, nous te supplions, Seigneur. Chaque fois que nous célébrons ce mystère, fais grandir en nous ton oeuvre de salut. Par Jésus.
by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 13, 2020 | Agenda Biblique
BLANC
Saint Élisée ; saint Rufin.
Disciple et successeur du prophète Elie, Élisée exerça son ministère dans le Royaume du Nord, revendiquant avec courage la fidélité au Dieu unique d’Israël, face aux cultes païens de Baal et d’Astarté qui se répandaient depuis la scission du Peuple de Dieu en un royaume de Juda et un royaume d’Israël.
Le Saint Sacrement Solennité du Seigneur
Antienne d’ouverture
Le Seigneur a nourri son peuple de la fleur du froment, il l’a rassasié du miel du rocher.
Ps 80, 17
Prière d’ouverture
Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta passion; Donne-nous de vénérer d’un si grand amour le mystère de ton corps et de ton sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta rédemption. Toi qui.
Lectures de la messe
Première lecture (Dt 8, 2-3.14b-16a)
Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. » – Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20)
R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! (Ps 147, 12a)
Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants.
Il fait régner la paix à tes frontières, et d’un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt.
Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.
Deuxième lecture (1 Co 10, 16-17)
Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. – Parole du Seigneur.
Séquence ()
Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur par des hymnes et des chants.
Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges, tu ne peux trop le louer.
Le Pain vivant, le Pain de vie, il est aujourd’hui proposé comme objet de tes louanges.
Au repas sacré de la Cène, il est bien vrai qu’il fut donné au groupe des douze frères.
Louons-le à voix pleine et forte, que soit joyeuse et rayonnante l’allégresse de nos cœurs !
C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.
À ce banquet du nouveau Roi, la Pâque de la Loi nouvelle met fin à la Pâque ancienne.
L’ordre ancien le cède au nouveau, la réalité chasse l’ombre, et la lumière, la nuit.
Ce que fit le Christ à la Cène, il ordonna qu’en sa mémoire nous le fassions après lui.
Instruits par son précepte saint, nous consacrons le pain, le vin, en victime de salut.
C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son corps, que le vin devient son sang.
Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature.
L’une et l’autre de ces espèces, qui ne sont que de purs signes, voilent un réel divin.
Sa chair nourrit, son sang abreuve, mais le Christ tout entier demeure sous chacune des espèces.
On le reçoit sans le briser, le rompre ni le diviser ; il est reçu tout entier.
Qu’un seul ou mille communient, il se donne à l’un comme aux autres, il nourrit sans disparaître.
Bons et mauvais le consomment, mais pour un sort bien différent, pour la vie ou pour la mort.
Mort des pécheurs, vie pour les justes ; vois : ils prennent pareillement ; quel résultat différent !
Si l’on divise les espèces, n’hésite pas, mais souviens-toi qu’il est présent dans un fragment aussi bien que dans le tout.
Le signe seul est partagé, le Christ n’est en rien divisé, ni sa taille ni son état n’ont en rien diminué. *
Le voici, le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu, qu’on ne peut jeter aux chiens.
D’avance il fut annoncé par Isaac en sacrifice, par l’agneau pascal immolé, par la manne de nos pères.
Ô bon Pasteur, notre vrai pain, ô Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous et protège-nous, fais-nous voir les biens éternels dans la terre des vivants.
Toi qui sais tout et qui peux tout, toi qui sur terre nous nourris, conduis-nous au banquet du ciel et donne-nous ton héritage, en compagnie de tes saints. Amen.
Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel,
dit le Seigneur ;
si quelqu’un mange de ce pain,
il vivra éternellement.
Alléluia. (Jn 6, 51.58)
Évangile (Jn 6, 51-58)
En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » – Acclamons la Parole de Dieu.
Prière sur les offrandes
Accorde, Seigneur, à ton Église les biens de l’unité et de la paix, Dont nos offrandes sont le signe dans le mystère eucharistique. Par Jésus.
Préface
Le Seigneur soit avec vous. Et avec votre esprit. Élevons notre cour. Nous le tournons vers le Seigneur. Rendons grâce au Seigneur notre Dieu. Cela est juste et bon.
Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ, notre Seigneur.
Dans le dernier repas qu’il prit avec ses Apôtres, afin que toutes les générations fassent mémoire du salut par la croix, il s’est offert à toi, comme l’Agneau sans péché, et tu as accueilli son sacrifice de louange.
Quand tes fidèles communient à ce sacrement, tu les sanctifies pour que tous les hommes, habitant le même univers, soient éclairés par la même foi et réunis par la même charité.
Nous venons à la table d’un si grand mystère nous imprégner de ta grâce et connaître déjà la vie du Royaume.
Voilà pourquoi le ciel et la terre t’adorent; ils chantent le cantique de l’Alliance nouvelle, et nous-mêmes, unissant notre voix à celle des anges, nous t’acclamons: Saint!…
Antienne de communion
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui », dit le Seigneur.
Jn 6, 57
Prière après la communion
Fais que nous possédions, Seigneur Jésus, la jouissance éternelle de ta divinité, Car nous en avons ici-bas l’avant-goût lorsque nous recevons ton corps et ton sang. Toi qui.
by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 12, 2020 | Agenda Biblique
BLANC
Saint Antoine de Padoue, prêtre et docteur de l’Eglise
Né à Lisbonne, Fernand fut d’abord chanoine régulier à Coïmbre. Il prit le nom d’Antoine quand il entra chez les Franciscains. D’abord retiré dans la solitude, il se voua ensuite à la prédication. Grâce à ses dons d’orateur et à la connaissance de l’Ecriture, son ministère fut fécond et justifie son titre de ‘’docteur évangélique’’. Il mourut à Padoue, en 1231, à l’âge de trente six-ans. On l’invoque pour retrouver les objets perdus. Mais lui-même, qui n’avait pas hésité à perdre sa vie pour le Christ, s’est retrouvé en lui avec une vie nouvelle.
Antienne d’ouverture : Ps 26, 1
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrais-je craindre? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ?
Prière d’ouverture :
Seigneur, source de tout bien, réponds sans te lasser à notre appel : inspire-nous ce qui est juste, aide-nous à l’accomplir. Par Jésus.
1ère lecture :1 R 19,16b.19-21
Puis tu consacreras Jéhu, fils de Namsi, comme roi d’Israël ; et tu consacreras Élisée, fils de Shafath, d’Abel-Mehola, comme prophète pour te succéder. . . Élie s’en alla. Il trouva Élisée, fils de Shafath, en train de labourer. Il avait à labourer douze arpents, et il en était au douzième. Élie passa près de lui et jeta vers lui son manteau. Alors Élisée quitta ses boeufs, courut derrière Élie, et lui dit : « Laisse-moi embrasser mon père et ma mère, puis je te suivrai. » Élie répondit : « Va-t’en, retourne là-bas ! Je n’ai rien fait. » Alors Élisée s’en retourna ; mais il prit la paire de boeufs pour les immoler, les fit cuire avec le bois de l’attelage, et les donna à manger aux gens. Puis il se leva, partit à la suite d’Élie et se mit à son service.
Psaume : 15 (16), 1-2a.5, 7-8, 9-10)
R/Seigneur, mon partage et ma coupe
- Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge. J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort.
- Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m’avertit. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable.
- Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m’abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption.
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Vous brillez comme des astres dans l’univers en tenant ferme la parole de vie. Alléluia. (Ph 2, 15d.16a)
Evangile : Mt 5,33-37
Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. Ce qui est en plus vient du Mauvais.
Prière sur les offrandes :
Seigneur notre Dieu, nous voulons te servir; regarde notre offrande : qu’elle soit agréable à tes yeux, et nous obtienne un accroissement de charité. Par Jésus.
Antienne de communion : 1Jn 4,16
Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
Prière après la communion :
Dieu qui veux notre guérison, agis en nous par cette Eucharistie : libère-nous de nos penchants mauvais, oriente notre vie vers le bien. Par Jésus.
by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 11, 2020 | Agenda Biblique
VERT
Saint Guy
Il était un seigneur de condition très modeste, mais très hospitalier. Devenu franciscain en 1211, il se retira dans une grotte près de Cortone et prêcha la pénitence aux populations voisines.
Antienne d’ouverture : Ps 26, 1
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrais-je craindre? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ?
Prière d’ouverture :
Seigneur, source de tout bien, réponds sans te lasser à notre appel : inspire-nous ce qui est juste, aide-nous à l’accomplir. Par Jésus.
1ère lecture :1R 19, 9a.11-16
En ces jours-là, lorsque le prophète Élie fut arrivé à l’Horeb, la montagne de Dieu, il entra dans une caverne et y passa la nuit. Et voici que la parole du Seigneur lui fut adressée. Il lui dit : « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. » À l’approche du Seigneur, il y eut un ouragan, si fort et si violent qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan ; et après l’ouragan, il y eut un tremblement de terre, mais le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre ; et après ce tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n’était pas dans ce feu ; et après ce feu, le murmure d’une brise légère. Aussitôt qu’il l’entendit, Élie se couvrit le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la caverne. Alors il entendit une voix qui disait : « Que fais-tu là, Élie ? » Il répondit : « J’éprouve une ardeur jalouse pour toi, Seigneur, Dieu de l’univers. Les fils d’Israël ont abandonné ton Alliance, renversé tes autels, et tué tes prophètes par l’épée ; moi, je suis le seul à être resté et ils cherchent à prendre ma vie. » Le Seigneur lui dit : « Repars vers Damas, par le chemin du désert. Arrivé là, tu consacreras par l’onction Hazaël comme roi de Syrie ; puis tu consacreras Jéhu, fils de Namsi, comme roi d’Israël ; et tu consacreras Élisée, fils de Shafath, d’Abel-Mehola, comme prophète pour te succéder. »
Psaume : 26 (27), 7-8ab, 8c-9abc, 13-14
R/ C’est ta face, Seigneur, que je cherche.
- Écoute, Seigneur, je t’appelle ! Pitié ! Réponds-moi ! Mon cœur m’a redit ta parole : « Cherchez ma face. »
- C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère : tu restes mon secours.
- Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;espère le Seigneur. »
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Vous brillez comme des astres dans l’univers en tenant ferme la parole de vie. Alléluia. (Ph 2, 15d.16a)
Evangile : Mt 5, 27-32
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. »
Prière sur les offrandes :
Seigneur notre Dieu, nous voulons te servir; regarde notre offrande : qu’elle soit agréable à tes yeux, et nous obtienne un accroissement de charité. Par Jésus.
Antienne de communion : 1Jn 4,16
Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
Prière après la communion :
Dieu qui veux notre guérison, agis en nous par cette Eucharistie : libère-nous de nos penchants mauvais, oriente notre vie vers le bien. Par Jésus
by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 10, 2020 | Agenda Biblique
ROUGE
Saint Barnabé, apôtre
Le titre d’Apôtre ne signifie pas que Joseph, surnommé Barnabé (c’est-à-dire ‘’fils d’encouragement’’), ait été l’un des Douze, mais qu’il joua un rôle capital dans la diffusion de l’Evangile. En entrant dans la communauté chrétienne, cet homme de foi a mis tous ses biens à la disposition des Apôtres. Dans la lumière de l’Esprit, il comprend que les païens peuvent entrer dans l’Eglise, sans autre condition de croire en Jésus. Cette vérité oriente son action missionnaire à Antioche et, à cette action, il associe Paul dont il sera le compagnon au cours du premier voyage apostolique de celui-ci. Barnabé est ainsi celui qui a discerné la vocation de Paul et en a favorisé la réalisation ; ce n’est pas son moindre mérite. Dans une tradition, il serait mort martyr à Chypre, son pays d’origine.
Antienne d’ouverture : Ps 26, 1
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrais-je craindre? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ?
Prière d’ouverture :
Seigneur, source de tout bien, réponds sans te lasser à notre appel : inspire-nous ce qui est juste, aide-nous à l’accomplir. Par Jésus.
Lectures de la messe
Première lecture (Ac 11, 21b-26 ; 13, 1-3)
En ces jours-là, à Antioche, un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche. À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur. C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur. Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ». Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. – Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 120 (121), 1-2, 3-4, 5-6, 7-8)
R/ Le secours me viendra du Seigneur
qui a fait le ciel et la terre. (Ps 120, 2)
Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ? Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre.
Qu’il empêche ton pied de glisser, qu’il ne dorme pas, ton gardien. Non, il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d’Israël.
Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage, se tient près de toi. Le soleil, pendant le jour, ne pourra te frapper, ni la lune, durant la nuit.
Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie. Le Seigneur te gardera, au départ et au retour, maintenant, à jamais.
Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux !
Alléluia. (Mt 5, 12)
Évangile (Mt 5, 1-12)
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. » – Acclamons la Parole de Dieu.
Prière sur les offrandes :
Seigneur notre Dieu, nous voulons te servir ; regarde notre offrande : qu’elle soit agréable à tes yeux, et nous obtienne un accroissement de charité. Par Jésus.
Antienne de communion : 1Jn 4, 16
Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
Prière après la communion :
Dieu qui veux notre guérison, agis en nous par cette Eucharistie : libère-nous de nos penchants mauvais, oriente notre vie vers le bien. Par Jésus.
by Jude Thaddeus Langeh Basebang | Jun 9, 2020 | Agenda Biblique
VERT
Saint Landry
Il fut Évêque de Paris et fondateur de l’Hôtel-Dieu. Selon la tradition, après avoir été fonctionnaire à la chancellerie du roi Clovis II vers 640, il vendit ses meubles et même des vases sacrés en surnombre, pour secourir les pauvres lors d’une grande famine.
Antienne d’ouverture : Ps 26, 1
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui pourrais-je craindre? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ?
Prière d’ouverture :
Seigneur, source de tout bien, réponds sans te lasser à notre appel : inspire-nous ce qui est juste, aide-nous à l’accomplir. Par Jésus.
1ère lecture : 1 R 18, 20-39
En ces jours-là, le roi Acab convoqua tout Israël et réunit les prophètes de Baal sur le mont Carmel. Élie se présenta devant la foule et dit : « Combien de temps allez-vous danser pour l’un et pour l’autre ? Si c’est le Seigneur qui est Dieu, suivez le Seigneur ; si c’est Baal, suivez Baal. » Et la foule ne répondit mot. Élie continua : « Moi, je suis le seul qui reste des prophètes du Seigneur, tandis que les prophètes de Baal sont quatre cent cinquante. Amenez-nous deux jeunes taureaux ; qu’ils en choisissent un, qu’ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu’ils n’y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l’autre taureau, je le placerai sur le bûcher, mais je n’y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j’invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c’est lui qui est Dieu. » La foule répondit : « C’est d’accord. » Élie dit alors aux prophètes de Baal : Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. » Ils prirent le taureau et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Baal depuis le matin jusqu’au milieu du jour, en disant : « ô Baal, réponds-nous ! » Mais il n’y eut ni voix ni éponse ; et ils dansaient devant l’autel qu’ils avaient dressé. Au milieu du jour, Élie se moqua d’eux en disant : « Criez plus fort, puisque c’est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; il dort peut-être, mais il va se réveiller ! » Ils crièrent donc plus fort et, selon leur coutume, ils se tailladèrent jusqu’au sang avec des épées et des lances. Dans l’après-midi, ils se livrèrent à des transes rophétiques jusqu’à l’heure du sacrifice du soir, mais il n’y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe. Alors Élie dit à la foule : « Approchez. » Et toute la foule s’approcha de lui. Il releva l’autel du Seigneur, qui avait été démoli. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob à qui le Seigneur avait dit : « Ton nom sera Israël. » Avec ces pierres il érigea un autel au Seigneur. Il creusa autour de l’autel une rigole d’une capacité d’environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le taureau et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d’eau quatre cruches, et versez-les sur la victime et sur le bois. » Et l’on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » Et l’on recommença. Il dit : « Une troisième fois ! » Et l’on recommença encore. L’eau ruissela autour de l’autel, et la rigole elle-même fut remplie d’eau. À l’heure du sacrifice du soir, Élie le prophète s’avança et dit : « Seigneur, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, on saura aujourd’hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur, et que j’ai accompli toutes ces choses sur ton ordre. Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que tout ce peuple sache que c’est toi, Seigneur, qui es Dieu, et qui as retourné leur cœur ! » Alors le feu du Seigneur tomba, il dévora la victime et le bois, les pierres et la poussière, et l’eau qui était dans la rigole. Tout le peuple en fut témoin ; les gens tombèrent face contre terre et dirent : « C’est le Seigneur qui est Dieu ! C’est le Seigneur qui est Dieu ! »
Psaume : 15 (16), 1-3ac.4-5.8-9a.11
R/ Garde-moi, mon Dieu, j’ai fait de toi mon refuge.
- Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge. J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu ! Je n’ai pas d’autre bonheur que toi. »
- Toutes les idoles du pays, ne cessent d’étendre leurs ravages, Je n’irai pas leur offrir le sang des sacrifices ; leur nom ne viendra pas sur mes lèvres !
- Seigneur, mon partage et ma coupe : de toi dépend mon sort. Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable.
- Tu ne peux m’abandonner à la mort. Tu m’apprends le chemin de la vie : devant ta face, ébordement de joie ! À ta droite, éternité de délices !
Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Fais-moi connaître ta route, mon Dieu ; dirige-moi par ta vérité. Alléluia. (cf. Ps 24, 4b.5a)
Evangile : Mt 5, 17-19
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
Prière sur les offrandes :
Seigneur notre Dieu, nous voulons te servir ; regarde notre offrande : qu’elle soit agréable à tes yeux, et nous obtienne un accroissement de charité. Par Jésus.
Antienne de communion : 1Jn 4, 16
Dieu est amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.
Prière après la communion :
Dieu qui veux notre guérison, agis en nous par cette Eucharistie : libère-nous de nos penchants mauvais, oriente notre vie vers le bien. Par Jésus.