VENDREDI 07 FEVRIER 2020

Vendredi 07 Février 2020

Bienheureuse Eugénie

Vert

Elle est la fondatrice des Auxiliatrices des Âmes du Purgatoire, un Institut religieux initialement destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire mais dont les religieuses s’engagent finalement vers toutes les tâches qui puissent répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

 

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

 

Première lecture : Si 47, 2-11

Dans le sacrifice de communion, on met à part la graisse des animaux offerts à Dieu ; ainsi David a été mis à part entre les fils d’Israël. Il a joué avec les lions comme si c’étaient des chevreaux, et avec les ours comme avec des agneaux. N’était-il pas tout jeune quand il a tué le géant et supprimé la honte de son peuple, lorsqu’il lança la pierre de sa fronde et abattit l’arrogance de Goliath ? Il invoqua le Seigneur Très-Haut qui a mis dans sa main la vigueur pour supprimer le puissant guerrier et pour exalter la force de son peuple. C’est pourquoi on lui a fait gloire des dizaines de milliers qu’il a tués : on l’a célébré en bénissant le Seigneur quand on lui a donné la glorieuse couronne royale. En effet, il a détruit les ennemis alentour, il a anéanti ses adversaires philistins, il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd’hui. Dans tout ce qu’il a fait, il a célébré la louange du Saint, du Très-Haut, en proclamant sa gloire. De tout son cœur, il a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur. Devant l’autel, il a placé des chantres, et leur voix rendit les mélodies plus douces ; chaque jour ils loueront Dieu par leurs chants. Il a donné de l’éclat aux fêtes, il a donné une parfaite splendeur aux solennités, pour que le saint nom du Seigneur soit célébré, et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin. Le Seigneur a enlevé les péchés de David, il a pour toujours exalté sa force, il a fondé sur lui l’Alliance avec sa dynastie, le trône de gloire d’Israël.

 

Psaume Ps 17 (18), 31.33a, 47.50, 32a.51

R/   Béni soit Dieu, mon Sauveur ! (cf. Ps 17, 47)

 

  1. Notre Dieu a des chemins sans reproche, la parole du Seigneur est sans alliage, il est un bouclier pour qui s’abrite en lui. C’est le Dieu qui m’emplit de vaillance.
  2. Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher ! Qu’il triomphe, le Dieu de ma victoire. Aussi, je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur, je fêterai ton nom.
  3. Qui est Dieu, hormis le Seigneur? Il donne à son roi de grandes victoires, il se montre fidèle à son messie, à David et sa descendance, pour toujours.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Heureux ceux qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. Alléluia.
(cf. Lc 8, 15)

 

Évangile: Mc 6, 14-29

En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait: «C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui.» Certains disaient: «C’est le prophète Élie.» D’autres disaient encore: «C’est un prophète comme ceux de jadis.» Hérode entendait ces propos et disait: «Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité!» Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait: «Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère.» Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé; cependant il l’écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille: «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.» Et il lui fit ce serment: «Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume.» Elle sortit alors pour dire à sa mère: «Qu’est-ce que je vais demander?» Hérodiade répondit: «La tête de Jean, celui qui baptise.» Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste.» Le roi fut vivement contrarié; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

 

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

 

 

Méditation

L’extrait de l’évangile souligne   la fidélité et la croix dans la vie chrétienne. A la naissance de Jésus, Hérode s’était inquiété de l’identité de ce Messie annoncé. Elle s’avérait être une menace à sa royauté.  Trente ans plus tard, un autre Hérode est dérangé par la rumeur qui circule autour de Jésus qui attire derrière lui des foules.  Comme il le fit avec Jean Baptiste, il désira en finir avec lui. En effet, nous qui sommes consacrés
« prophètes » par notre baptême, nous sommes appelés à risquer notre liberté et notre vie, comme Jean et Jésus, pour défendre la justice et la vérité, ou au moins, à nous interroger sur la fidélité à cette mission si nous ne dérangeons ni les « Hérodes » de notre temps, ni personne de notre entourage.

JEUDI 06 FEVRIER 2020

Jeudi 06 Février 2020

Saint Paul Miki et ses compagnons, martyrs

Rouge

Paul Miki et ses vingt-cinq compagnons sont les premiers martyrs canonisés d’Extrême-Orient. Ils furent mis en croix et percés à coup de lance, à Nagasaki, en 1597. Ils moururent en chantant, scellant de leur sang leur annonce de l’Évangile. Parmi eux, il y avait trois jésuites japonais, dont Paul Miki, et six franciscains espagnols. Tous les autres étaient laïcs.

Antienne d’ouverture

Ils se réjouissent dans les cieux, les saints qui ont suivi les traces du Christ ; et parce qu’ils ont répandu leur sang pour son amour, ils sont dans l’allégresse avec lui pour l’éternité.

 

Prière d’ouverture

Dieu qui es la force de tous les saints, tu as appelé Paul Miki et ses compagnons à passer par la croix pour entrer dans la vie ; accorde-nous de garder comme eux jusqu’à la mort la foi que nous proclamons. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 1 R 2, 1-4. 10-12

Comme les jours de David approchaient de leur fin, il exprima ses volontés à son fils Salomon: «Je m’en vais par le chemin de tout le monde. Sois fort, sois un homme courageux! Tu garderas les observances du Seigneur ton Dieu, en marchant dans ses chemins. Tu observeras ses décrets, ses commandements, ses ordonnances et ses édits, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse. Ainsi tu réussiras dans tout ce que tu feras et entreprendras, et le Seigneur réalisera cette parole qu’il m’a dite: “Si tes fils veillent à suivre leur chemin en marchant devant moi avec loyauté, de tout leur cœur et de toute leur âme, jamais tes descendants ne seront écartés du trône d’Israël.” David mourut, il reposa avec ses pères, et il fut enseveli dans la Cité de David. Le règne de David sur Israël avait duré quarante ans: il avait régné sept ans à Hébron, et trente-trois ans à Jérusalem. Salomon prit possession du trône de David son père, et sa royauté fut solidement établie.

 

Cantique : 1 Ch 29, 10, 11abc, 11de-12a, 12bcd

R/  Seigneur, c’est toi, le Maître de tout.

 

  1. Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de notre père Israël, depuis les siècles et pour les siècles!
  2. À toi, Seigneur, force et grandeur, éclat, victoire, majesté, tout, dans les cieux et sur la terre !
  3. À toi, Seigneur, le règne, la primauté sur l’univers: la richesse et la gloire viennent de ta face !
  4. C’est toi, le Maître de tout: dans ta main, force et puissance; tout, par ta main, grandit et s’affermit.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. Alléluia. (Mc 1, 15)

 

Évangile: Mc 6, 7-13

En ce temps-là, Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. «Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange.» Il leur disait encore: «Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ. Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds: ce sera pour eux un témoignage.» Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir. Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient.

 

Prière sur les offrandes

Accepte, Seigneur, l’offrande que nous te présentons en faisant mémoire de tes saints martyrs Paul Miki et ses compagnons; Et nous qui sommes tes serviteurs, rends-nous inébranlables dans la confession de ton nom. Par Jésus.

 

Antienne de communion

À ceux qui ont tenu bon avec lui dans les épreuves, le Seigneur déclare : «Je dispose pour vous du Royaume : vous mangerez et boirez à ma table dans mon Royaume ».

 

Prière après la communion 

Tu as fait briller en tes martyrs Paul Miki et ses compagnons, Seigneur, la splendeur du mystère de la Croix ; maintenant que nous sommes fortifiés par ce sacrifice, accorde-nous, de rester toujours unis au Christ, et de travailler dans l’Église au salut de tous les hommes. Par Jésus.

 

Méditation

Nous sommes appelés et envoyés en mission depuis le jour de notre Baptême par lequel nous sommes devenus prêtres, prophètes et rois entant qu’apôtre du Christ. Pour l’évangile de ce jour, l’apôtre ne va pas seul en mission mais avec un vis-à-vis. Cette compagnie est enrichissante car elle ouvre les yeux de l’un et de l’autre au mystère de la mission qui devient ainsi communion. Loin des biens matériels la finalité de la mission c’est la conversion au Christ. Cette conversion requiert la connaissance du Christ qui elle-même exige l’annonce.

 

 

MERCREDI 05 FEVRIER 2020

 

Mercredi 05 Février 2020

Sainte Agathe de Catane, vierge et martyre

Rouge

Agathe, dont le nom évoque la bonté, était une jeune fille qui avait consacré sa virginité au Christ. Elle reçut de Dieu la force de verser son sang pour Celui qu’elle aimait. C’était en 251, à Catane en Sicile, durant la persécution de Dèce.

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sainte Agathe a combattu jusqu’à la mort pour être fidèle à son Dieu ; elle n’a pas craint les menaces des impies : elle était fondée sur le roc.

 

Prière d’ouverture

Que sainte Agathe implore pour nous ton pardon, Seigneur, Elle qui sut également te plaire par la consécration de sa virginité et par son courage dans le martyre. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 2 S 24, 2. 9-17

En ces jours-là, le roi David dit à Joab, le chef de l’armée, qui était près de lui: «Parcourez toutes les tribus d’Israël, de Dane à Bershéba, et faites le recensement du peuple, afin que je connaisse le chiffre de la population.» Joab donna au roi les chiffres du recensement: Israël comptait huit cent mille hommes capables de combattre, et Juda cinq cent mille hommes. Mais après cela, le cœur de David lui battit d’avoir recensé le peuple, et il dit au Seigneur: «C’est un grand péché que j’ai commis! Maintenant, Seigneur, daigne passer sur la faute de ton serviteur, car je me suis vraiment conduit comme un insensé!» Le lendemain matin, David se leva. Or la parole du Seigneur avait été adressée au prophète Gad, le voyant attaché à David: «Va dire à David : Ainsi parle le Seigneur: Je vais te présenter trois châtiments; choisis l’un d’entre eux, et je te l’infligerai.» Gad se rendit alors chez David et lui transmit ce message: «Préfères-tu qu’il y ait la famine dans ton pays pendant sept ans? Ou bien fuir devant tes adversaires lancés à ta poursuite, pendant trois mois? Ou bien la peste dans ton pays pendant trois jours? Réfléchis donc, et vois ce que je dois répondre à celui qui m’a envoyé.» David répondit au prophète Gad: «Je suis dans une grande angoisse… Eh bien ! tombons plutôt entre les mains du Seigneur, car sa compassion est grande, mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes!» Le Seigneur envoya donc la peste en Israël dès le lendemain jusqu’à la fin des trois jours. Depuis Dane jusqu’à Bershéba, il mourut 70 000 hommes. Mais lorsque l’ange du Seigneur étendit la main vers Jérusalem pour l’exterminer, le Seigneur renonça à ce mal, et il dit à l’ange exterminateur: «Assez ! Maintenant, retire ta main. » L’ange du Seigneur se trouvait alors près de l’aire à grain  d’Arauna le Jébuséen. David, en voyant l’ange frapper le peuple, avait dit au Seigneur: «C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ; mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait? Que ta main s’appesantisse donc sur moi et sur la maison de mon père!»

 

Psaume : 31 (32), 1-2, 5, 6, 7

R/   Enlève, Seigneur, l’offense de ma faute.

 

  1. Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude !
  2. Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit: «Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés.» Et toi, tu as enlevé l’offense de ma faute.
  3. Ainsi chacun des tiens te priera aux heures décisives; même les eaux qui débordent ne peuvent l’atteindre.
  4. Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse; de chants de délivrance, tu m’as entouré.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur; moi, je les connais, et elles me suivent. Alléluia. (Jn 10, 27)

 

Évangile : Mc 6, 1-6

En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient: «D’où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous?» Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait: «Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison.» Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.

 

Prière sur les offrandes

Seigneur, nous te présentons ces offrandes en la fête de sainte Agathe : accueille-les avec autant de bienveillance que tu as accueilli son martyre. Par Jésus.

 

Antienne de communion : Ps 30, 17-18

« Je suis la vigne et vous êtes les sarments, dit le Seigneur. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit. »

 

Prière après la communion

Seigneur, tu as donné à la bienheureuse Agathe d’être comptée parmi les saintes du ciel, au double titre de vierge et de martyre ; par la force de cette communion, fais-nous sortir vainqueurs de toute épreuve pour obtenir un jour la gloire du Royaume. Par Jésus.

 

 

Méditation

Cet extrait peut être intitulé,
« La jalousie du don ». Ceci est une attitude souvent constatée dans certaines communautés chrétiennes de nos jours. Le constant refus de valoriser les dons que le seigneur offre à ceux qui nous entourent. Les frères de Jésus en faisaient autant. En effet ; devant un don offert, deux réactions sont possibles :  la joie, c’est lorsqu’on se réjouit du don reçu par l’autre, on peut alors en bénéficier. L’autre possible réaction c’est la jalousie : « pourquoi lui et pas moi ? » le rejet à la fois du donateur et du don. Voilà ce que firent les gens du village de Jésus. Jésus nous exhorte en ce jour à nous ouvrir et à accueillir les dons de Dieu en nos frères et ce faisant nous recevrons Dieu et nous bénéficierons du salut.

MARDI 04 FEVRIER 2020

Mardi 04 Février 2020

Sainte Véronique

Vert

Son nom, en grec, vera icona, veut dire « l’icône authentique ». Les Saintes Écritures évoquent le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la sainte Face. Plusieurs légendes sont à l’origine de ce récit.

Antienne d’ouverture: Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

 

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 2 S 18, 9-10. 14b. 24-25a. 30–19, 4

En ces jours-là, dans sa fuite, Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David. Il montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans les branches, et il resta entre ciel et terre, tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer. Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab: «Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe.» Joab se saisit de trois épieux qu’il planta dans le cœur d’Absalom, David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville. Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte, au-dessus du rempart; comme il regardait au loin, il aperçut un homme seul qui courait. Le guetteur cria pour avertir le roi, et le roi dit: «S’il est seul, c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer.» Le roi lui dit: «Écarte-toi et tiens-toi là.» Il s’écarta et attendit. Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara: «Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi! Le Seigneur t’a rendu justice aujourd’hui, en t’arrachant aux mains de tous ceux qui se dressaient contre toi.» Le roi demanda: «Le jeune Absalom est-il en bonne santé?» Et l’Éthiopien répondit: «Qu’ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi, et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal!» Alors le roi fut bouleversé, il monta dans la salle au-dessus de la porte, et il se mit à pleurer. Tout en marchant, il disait: «Mon fils Absalom! mon fils! mon fils Absalom! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place? Absalom, mon fils ! mon fils!» On alla prévenir Joab: «Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom.» La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée, car elle apprit ce jour-là que le roi était dans l’affliction à cause de son fils. Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée, comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte en fuyant durant la bataille.

 

Psaume : 85, 1-2, 3-4, 5-6

R/   Écoute, Seigneur, réponds-moi !

 

  1. Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux. Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
  2. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j’élève mon âme !
  3. Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)

 

Évangile: Mc 5, 21-43

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment: «Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.» Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent: «Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?» Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors: «Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.» Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue: «Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit: « Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte: elle dort.» Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!» Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

 

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

 

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

 

 

Méditation

Voici une péricope d’Evangile où la foi se communique entre Jésus, Jaïre, la femme qui avait des pertes de sang, les témoins de ces rencontres. Voici une séquence remplie d’hommes publics qui sollicitent Jésus, et à eux Jésus se révèle.  Jésus est le porteur d’une attitude, laquelle anime pleinement sa manière d’être et de répondre aux préoccupations de tous.  Jésus vit dans la foi en opérant ces miracles ; et en même temps, il nous invite nous aussi à vivre dans la foi. Par la foi en lui, nous serons capables de faire les choses qui dépassent notre entendement, par exemple de déplacer les montagnes.

Mardi 04 Février 2020

Sainte Véronique

Vert

Son nom, en grec, vera icona, veut dire « l’icône authentique ». Les Saintes Écritures évoquent le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la sainte Face. Plusieurs légendes sont à l’origine de ce récit.

Antienne d’ouverture: Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

 

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 2 S 18, 9-10. 14b. 24-25a. 30–19, 4

En ces jours-là, dans sa fuite, Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David. Il montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans les branches, et il resta entre ciel et terre, tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer. Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab: «Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe.» Joab se saisit de trois épieux qu’il planta dans le cœur d’Absalom, David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville. Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte, au-dessus du rempart; comme il regardait au loin, il aperçut un homme seul qui courait. Le guetteur cria pour avertir le roi, et le roi dit: «S’il est seul, c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer.» Le roi lui dit: «Écarte-toi et tiens-toi là.» Il s’écarta et attendit. Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara: «Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi! Le Seigneur t’a rendu justice aujourd’hui, en t’arrachant aux mains de tous ceux qui se dressaient contre toi.» Le roi demanda: «Le jeune Absalom est-il en bonne santé?» Et l’Éthiopien répondit: «Qu’ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi, et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal!» Alors le roi fut bouleversé, il monta dans la salle au-dessus de la porte, et il se mit à pleurer. Tout en marchant, il disait: «Mon fils Absalom! mon fils! mon fils Absalom! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place? Absalom, mon fils ! mon fils!» On alla prévenir Joab: «Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom.» La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée, car elle apprit ce jour-là que le roi était dans l’affliction à cause de son fils. Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée, comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte en fuyant durant la bataille.

 

Psaume : 85, 1-2, 3-4, 5-6

R/   Écoute, Seigneur, réponds-moi !

 

  1. Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux. Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
  2. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j’élève mon âme !
  3. Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)

 

Évangile: Mc 5, 21-43

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment: «Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.» Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent: «Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?» Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors: «Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.» Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue: «Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit: « Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte: elle dort.» Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!» Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

 

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

 

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

 

 

Méditation

Voici une péricope d’Evangile où la foi se communique entre Jésus, Jaïre, la femme qui avait des pertes de sang, les témoins de ces rencontres. Voici une séquence remplie d’hommes publics qui sollicitent Jésus, et à eux Jésus se révèle.  Jésus est le porteur d’une attitude, laquelle anime pleinement sa manière d’être et de répondre aux préoccupations de tous.  Jésus vit dans la foi en opérant ces miracles ; et en même temps, il nous invite nous aussi à vivre dans la foi. Par la foi en lui, nous serons capables de faire les choses qui dépassent notre entendement, par exemple de déplacer les montagnes.

Mardi 04 Février 2020

Sainte Véronique

Vert

Son nom, en grec, vera icona, veut dire « l’icône authentique ». Les Saintes Écritures évoquent le souvenir de cette femme qui aurait bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la sainte Face. Plusieurs légendes sont à l’origine de ce récit.

Antienne d’ouverture: Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

 

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 2 S 18, 9-10. 14b. 24-25a. 30–19, 4

En ces jours-là, dans sa fuite, Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David. Il montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans les branches, et il resta entre ciel et terre, tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer. Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab: «Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe.» Joab se saisit de trois épieux qu’il planta dans le cœur d’Absalom, David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville. Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte, au-dessus du rempart; comme il regardait au loin, il aperçut un homme seul qui courait. Le guetteur cria pour avertir le roi, et le roi dit: «S’il est seul, c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer.» Le roi lui dit: «Écarte-toi et tiens-toi là.» Il s’écarta et attendit. Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara: «Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi! Le Seigneur t’a rendu justice aujourd’hui, en t’arrachant aux mains de tous ceux qui se dressaient contre toi.» Le roi demanda: «Le jeune Absalom est-il en bonne santé?» Et l’Éthiopien répondit: «Qu’ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi, et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal!» Alors le roi fut bouleversé, il monta dans la salle au-dessus de la porte, et il se mit à pleurer. Tout en marchant, il disait: «Mon fils Absalom! mon fils! mon fils Absalom! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place? Absalom, mon fils ! mon fils!» On alla prévenir Joab: «Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom.» La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée, car elle apprit ce jour-là que le roi était dans l’affliction à cause de son fils. Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée, comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte en fuyant durant la bataille.

 

Psaume : 85, 1-2, 3-4, 5-6

R/   Écoute, Seigneur, réponds-moi !

 

  1. Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux. Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
  2. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour. Seigneur, réjouis ton serviteur: vers toi, j’élève mon âme !
  3. Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)

 

Évangile: Mc 5, 21-43

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment: «Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.» Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent: «Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?» Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors: «Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.» Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue: «Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit: « Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte: elle dort.» Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!» Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

 

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

 

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

 

 

Méditation

Voici une péricope d’Evangile où la foi se communique entre Jésus, Jaïre, la femme qui avait des pertes de sang, les témoins de ces rencontres. Voici une séquence remplie d’hommes publics qui sollicitent Jésus, et à eux Jésus se révèle.  Jésus est le porteur d’une attitude, laquelle anime pleinement sa manière d’être et de répondre aux préoccupations de tous.  Jésus vit dans la foi en opérant ces miracles ; et en même temps, il nous invite nous aussi à vivre dans la foi. Par la foi en lui, nous serons capables de faire les choses qui dépassent notre entendement, par exemple de déplacer les montagnes.

LUNDI 03 FEVRIER 2020

Lundi 03 Février 2020

Saint Blaise de Sébaste, évêque et martyr

Vert/Rouge/Blanc

Evêque de Sébaste, il naquit en Arménie et fut décapité pour la foi au Christ vers 316. Sa légende fit de lui un saint très populaire, spécialement invoqué pour les maux de gorge.

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

 

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 2 S 15, 13-14. 30 ; 16, 5-13a

En ces jours-là, un messager vint annoncer à David: «Le cœur des hommes d’Israël a pris parti pour Absalom» Alors David dit à tous ses serviteurs, qui étaient avec lui à Jérusalem: «Debout, fuyons! Autrement nous n’échapperons pas à Absalom. Vite, partez ! Sans quoi, il nous gagnera de vitesse, il nous précipitera dans le malheur et passera la ville au fil de l’épée.» David montait par la montée des Oliviers; il montait en pleurant, la tête voilée ; il marchait pieds nus. Tous ceux qui  l’accompagnaient avaient la tête voilée; et ils montaient en pleurant. Comme le roi David atteignait Bahourim, il en sortit un homme du même clan que la maison de Saül. Il s’appelait Shiméï, fils de Guéra. Tout en sortant, il proférait des malédictions. Il lançait des pierres à David et à tous les serviteurs du roi, tandis que la foule et les guerriers entouraient le roi à droite et à gauche. Shiméï maudissait le roi en lui criant: «Va-t’en, va-t’en, homme de sang, vaurien! Le Seigneur a fait retomber sur toi tout le sang de la maison de Saül dont tu as usurpé la royauté; c’est pourquoi le Seigneur a remis la royauté entre les mains de ton fils Absalom. Et te voilà dans le malheur, car tu es un homme de sang.» Abishaï, fils de Cerouya, dit au roi: «Comment ce chien crevé peut-il maudire mon seigneur le roi? Laisse-moi passer, que je lui tranche la tête.» Mais le roi répondit: « Que me voulez-vous, fils de Cerouya? S’il maudit, c’est peut-être parce que le Seigneur lui a ordonné de maudire David. Alors, qui donc pourrait le lui reprocher?» David dit à Abishaï et à tous ses serviteurs: «Même celui qui est mon propre fils s’attaque à ma vie: à plus forte raison ce descendant de benjamin ! Laissez-le maudire, si le Seigneur le lui a ordonné. Peut-être que le Seigneur considérera ma misère et me rendra le bonheur au lieu de sa malédiction d’aujourd’hui.» David et ses hommes continuèrent leur chemin.

 

Psaume : 3, 2-3, 4-5, 6-7

R/   Lève-toi, Seigneur ! Sauve-moi, mon Dieu !

 

  1. Seigneur, qu’ils sont nombreux mes adversaires, nombreux à se lever contre moi, nombreux à déclarer à mon sujet : « Pour lui, pas de salut auprès de Dieu ! »
  2. Mais toi, Seigneur, mon bouclier, ma gloire, tu tiens haute ma tête. À pleine voix je crie vers le Seigneur; il me répond de sa montagne sainte.
  3. Et moi, je me couche et je dors; je m’éveille : le Seigneur est mon soutien. Je ne crains pas ce peuple nombreux qui me cerne et s’avance contre moi.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

 

Évangile: Mc 5, 1-20

En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté de la mer de Galilée, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d’une voix forte: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas!» Jésus lui disait en effet: «Esprit impur, sors de cet homme!» Et il lui demandait: «Quel est ton nom?»  L’homme lui dit: «Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup.»  Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits impurs supplièrent Jésus: «Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux.» Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire. Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit: «Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde.» Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

 

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

 

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

 

 

Méditation

L’Évangile d’aujourd’hui nous rapporte l’épisode de la guérison d’un possédé par Jésus. Nous remarquons, en effet, que Jésus veut rejoindre une région non encore touchée par la révélation du Dieu unique. Il prend donc l’initiative de s’y rendre pour libérer de ce qui empêche de vivre. C’est pour cela que Jésus est venu, et c’est cela le sens de l’évangélisation. Ce qui nous empêche de vivre, ce sont des emprisonnements qui aliènent l’humain : vivre dans des lieux de mort, être enchainé à…, se faire mal à soi-même comme cela se passe avec le possédé. Mais Jésus vient nous rendre la vie et être en sa présence c’est retrouver le sens de cette vie comme ce possédé après sa délivrance.

 

 

DIMANCHE 02 FEVRIER 2020

Dimanche 02 Février 2020

Présentation du Seigneur

Fête

Saint Jean Théophane

Blanc

Antienne d’ouverture : Ps 47,10-11

«Nous rappelons ton amour, Seigneur, au milieu de ton temple; Sur toute la terre, ceux qui t’ont rencontré proclament ta louange : tu es toute justice.»

 

Prière d’ouverture

Dieu éternel et tout-puissant, nous t’adressons cette humble prière: puisque ton Fils unique, ayant revêtu notre chair, fut en ce jour présenté dans le Temple, fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.

 

1ère lecture: Ml 3, 1-4

Ainsi parle le Seigneur Dieu: Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier: il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois.

 

Psaume : 23 (24), 7, 8, 9, 10

R/      C’est le Seigneur, Dieu de l’univers; c’est lui, le roi de gloire.

 

  1. Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles: qu’il entre, le roi de gloire!
  2. Qui est ce roi de gloire? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats.
  3. Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles: qu’il entre, le roi de gloire !
  4. Qui donc est ce roi de gloire? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers; c’est lui, le roi de gloire.

2ème lecture: He 2, 14-18

Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

 

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. Alléluia. (Lc 2, 32)

 

Évangile : Lc 2, 22-40

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi: Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur: un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Siméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Siméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant: «Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples: lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël.» Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Siméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère: «Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre.» Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 

Prière sur les offrandes

Accueille, Seigneur, avec bonté les dons de ton Église en fête: elle te les présente pour le sacrifice de ton Fils unique, puisque tu as voulu qu’il s’offre à toi comme l’Agneau sans tâche pour le salut du monde. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

 

Antienne de communion : Lc 2, 30-31

Nos yeux, Seigneur, ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples.

 

Prière après la communion

Par cette communion, Seigneur, prolonge en nous l’œuvre de ta grâce, toi qui as répondu à l’espérance de Siméon: tu n’as pas voulu qu’il meure avant d’avoir accueilli le Messie; puissions-nous aussi obtenir la vie éternelle, en allant à la rencontre du Christ. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

 

 

Méditation

De nos jours, il y a un silencieux bombardement dont beaucoup se réservent d’évoquer. Il s’agit des multiples représentations et conceptions de Dieu Qui nous envahissent a lone des médias. Nous sommes devenus des accrocs des medias sociaux de telle sorte qu’on veut tout voir mais on ne sait plus regarder ; on ne sait plus comment contempler. La solennité de ce jour nous invite à nous arrêter un instant, et comme Siméon, prendre Jésus dans nos bras, le contempler pour que sa présence nous apporte joie, bonheur et lumière. La présence de Jésus auprès de nous et dans nos cœurs est transformatrice. Elle nous fait renaître et revivre mieux avec les mots de l’évangile, fait voir le salut que Dieu a préparé à la face des peuples.