MONDAY 28 MARCH 2022

ST. VENTURINO
of Bergamo

He was a Dominican preacher and missionary crusader. He is also known for helping to organize a crusade, at the behest of Pope Clement VI against the Turks who were then menacing Europe.

Entrance Antiphon : Cf. Ps 30: 7-8
As for me, I trust in the Lord. Let me be glad and rejoice in your mercy, for you have seen my affliction.

Collect
O God, who renew the world through mysteries beyond all telling, grant, we pray, that your Church may be guided by your eternal design and not be deprived of your help in this present age. Through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.

First reading : Isaiah 65:17-21
Thus says the Lord: Now I create new heavens and a new earth, and the past will not be remembered, and will come no more to men’s minds. Be glad and rejoice for ever and ever for what I am creating, because I now create Jerusalem ‘Joy’ and her people ‘Gladness.’ I shall rejoice over Jerusalem and exult in my people. No more will the sound of weeping or the sound of cries be heard in her; in her, no more will be found the infant living a few days only, or the old man not living to the end of his days. To die at the age of a hundred will be dying young; not to live to be a hundred will be the sign of a curse. They will build houses and inhabit them, plant vineyards and eat their fruit.

Psalm 29:2,4-6,11-13
R/ I will praise you, Lord, you have rescued me.
1. I will praise you, Lord, you have rescued me and have not let my enemies rejoice over me. O Lord, you have raised my soul from the dead, restored me to life from those who sink into the grave.
2. Sing psalms to the Lord, you who love him, give thanks to his holy name. His anger lasts a moment; his favour all through life. At night there are tears, but joy comes with dawn.
3. The Lord listened and had pity. The Lord came to my help. For me you have changed my mourning into dancing: O Lord my God, I will thank you for ever.

Gospel Acclamation : cf.Ps129:5,7
Praise and honour to you, Lord Jesus! My soul is waiting for the Lord, I count on his word, because with the Lord there is mercy and fullness of redemption. Praise and honour to you, Lord Jesus!

Gospel : John 4:43-54
Jesus left Samaria for Galilee. He himself had declared that there is no respect for a prophet in his own country, but on his arrival the Galileans received him well, having seen all that he had done at Jerusalem during the festival which they too had attended. He went again to Cana in Galilee, where he had changed the water into wine. Now there was a court official there whose son was ill at Capernaum and, hearing that Jesus had arrived in Galilee from Judaea, he went and asked him to come and cure his son as he was at the point of death. Jesus said, ‘So you will not believe unless you see signs and portents!’ ‘Sir,’ answered the official ‘come down before my child dies.’ ‘Go home,’ said Jesus ‘your son will live.’ The man believed what Jesus had said and started on his way; and while he was still on the journey back his servants met him with the news that his boy was alive. He asked them when the boy had begun to recover. ‘The fever left him yesterday’ they said ‘at the seventh hour.’ The father realised that this was exactly the time when Jesus had said, ‘Your son will live’; and he and all his household believed. This was the second sign given by Jesus, on his return from Judaea to Galilee.

Prayer over the Offerings
May we receive O Lord, we pray, the effects of this offering dedicated to you, so that we may be cleansed from old earthly ways and be renewed by growth in heavenly life. Through Christ our Lord.

Communion Antiphon : Ez 36: 27
I will place my spirit within you and make you walk according to my laws; and my judgements you shall keep and observe, says the Lord.

Prayer after Communion
May your holy gifts, O Lord, we pray, give us life by making us new, and, by sanctifying us, lead us to things eternal. Through Christ our Lord.

Meditation
Faith is belief that God is who and what Jesus reveals Him to be: the loving Father. The court official seems to have this faith and passes the test of such a faith. He believes Jesus’ word alone; “The man believed what Jesus had said and started on his way…” He believes Jesus can do it without coming with him. This faith is confirmed and deepened when he learns of his son’s recovery. Lent gives us an opportunity to grow in faith, through a more attentive listening to the Word of God and reception of the sacraments. This faith story illustrates a new dimension of believing: namely, believing without the immediacy of seeing. It foreshadows the concluding words of Jesus to Thomas; “Blessed are those who have not seen and have believed” (John 20:29).

LUNDI 28 MARS 2022

ST. GONTRAN

Il se convertit après plusieurs crimes, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le surnommèrent « le bon Gontran ». Vers la fin de sa vie, il entra au monastère Saint Marcel de Châlon sur Saône. Peu après sa mort, il fut proclamé saint par son peuple.

Antienne d’ouverture : Ps 30, 7-8
Je compte sur toi, Seigneur, tu vois ma misère et tu sais ma détresse, j’exulte et je me réjouis dans ton amour.

Prière d’ouverture
Dieu qui renouvelles ce monde au moyen de tes sacrements, fais que ton Eglise progresse par ces biens du ciel et ne manque jamais de tes secours ici-bas. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Is 65, 17-21
Ainsi parle le Seigneur: Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l’esprit. Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d’allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n’y entendra plus de cris ni de pleurs. On n’y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d’homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.

Psaume : 29, 2a.3-4, 5-6, 9.12a.13cd
R/ Je t’exalte, Seigneur, toi qui me relèves

1. Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, tu m’as guéri ; Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse.
2. Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie ; avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie.
3. Et j’ai crié vers toi, Seigneur, j’ai supplié mon Dieu: Tu as changé mon deuil en une danse, Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !

Acclamation
Ta parole, Seigneur est vérité, et ta loi, délivrance. Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre, et que le Seigneur soit avec vous. Ta parole, Seigneur est vérité, et ta loi, délivrance.

Évangile : Jn 4, 43-54
Jésus, après ces deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays.) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : «Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, au début de l’après-midi, que la fièvre l’a quitté. » Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison. Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

Prière sur les offrandes
De l’offrande qui t’est consacrée, Seigneur, nous attendons des fruits du salut : débarrasse-nous de tout ce qui doit mourir, renouvelle-nous constamment de ta propre vie. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ez 36, 27
Parole du Seigneur : «Je mettrai en vous mon Esprit, alors vous suivrez mes lois, vous observerez mes commandements et vous y serez fidèles. »

Prière après la communion
Que notre communion, Seigneur, répare nos forces et nous fasse revivre ; qu’elle nous sanctifie et nous conduise aux biens éternels. Par Jésus.

Méditation
Le fonctionnaire royal demande à Jésus de descendre chez lui afin de guérir son fils malade. Le parcours de cet homme révèle quelqu’un de simple qui, au lieu d’envoyer ses serviteurs, se déplace lui-même afin de rencontrer Jésus dont la renommée s’est répandue en Galilée. Sa demande se fait insistante face à un Jésus qui semble ne pas vouloir le suivre. Et il finit par avoir gain de cause. La réponse de Jésus est aussi simple : « Va, ton fils est vivant ». Voici deux attitudes qui s’invitent mutuellement : Laisser Jésus entrer dans sa maison, ou vivre une relation d’amour véritable avec Lui, attire son regard qui finit en bénédiction pour celui qui l’accueille. Frères et sœurs, allons vers le Seigneur en toute humilité et sachons demander avec simplicité et persévérance ce qui est vital et fondamental pour notre salut et celui des autres

 

dimanche27 mars 2022

 

4èMe Dimanche de Carême

de Lætare

 

Antienne d’ouverture : Is 66, 10, 11

Réjouissez-vous avec Jérusalem, exultez à cause d’elle, vous tous qui l’aimez ! Avec elle, soyez pleins d’allégresse, vous tous qui portiez son deuil! Ainsi vous serez nourris et rassasiés de l’abondance de sa joie.

 

Prière d’ouverture

Dieu qui a réconcilié avec toi toute l’humanité en lui donnant ton propre Fils, Augmente la foi du peuple chrétien, pour qu’il se hâte avec amour au-devant des fêtes pascales qui approchent. Par Jésus Christ.

Ou bien, pour les catéchumènes:

Donne à ton Église, Seigneur, la joie de transmettre ta vie à ceux qui se préparent au baptême. Par leur naissance de la chair, ils sont des êtres de chair; qu’ils deviennent des fils de Dieu en renaissant de l’Esprit. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : Josée 5, 9a.10-12

En ces jours-là, le Seigneur dit à Josué : « Aujourd’hui, j’ai enlevé de vous le déshonneur de l’Égypte. » Les fils d’Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho. Le lendemain de la Pâque, en ce jour même, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés. À partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu’ils mangeaient des produits de la terre. Il n’y avait plus de manne pour les fils d’Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu’ils récoltèrent sur la terre de Canaan.

 

Psaume : Ps 33 (34), 2-3, 4-5, 6-7

R/   Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur ! (cf. Ps 33, 9a) 

 

  1. Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m’entendent et soient en fête !
  2. Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre.
  3. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses.

 

2ème lecture : 2 Corinthiens 5, 17-21

Frères, si quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation. Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché, afin qu’en lui nous devenions justes de la justice même de Dieu.

 

Acclamation

Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Je me lèverai, j’irai vers mon père,et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (Lc 15, 18)

 

Évangile : Luc 15, 1-3.11-32

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’ Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’ Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer. Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : ‘Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

 

Prière sur les offrandes

Seigneur, nous te présentons dans la joie le sacrifice qui sauve notre vie, et nous te prions humblement: Accorde-nous de le célébrer avec respect et de savoir l’offrir pour le salut du monde. Par Jésus.

 

Antienne de la communion

Le Seigneur a mis de la boue sur mes yeux, je me suis lavé, et maintenant je vois, et je crois.                                                                                                                                           Jn 9, 11

Il faut se réjouir, car ton frère qui était mort est revenu à la vie, lui qui était perdu, il est retrouvé.  Lc 15, 32

Dans les autres cas:

Jérusalem, enclose dans tes murs, chef-d ‘ouvre d’unité! C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, pour célébrer ton nom, Seigneur notre Dieu. Ps 121, 3-4

 

Prière après la communion

Dieu qui éclaires tout homme venant dans ce monde, illumine nos cours par la clarté de ta grâce: Afin que toutes nos pensées soient dignes de toi, et notre amour, de plus en plus sincère. Par Jésus.

 

 

Méditation

Le fils prodigue, qui a agi de manière irrespectueuse vis-à-vis de son père, décide de retourner à la maison familiale pour implorer sa miséricorde et lui demander de le traiter comme un ouvrier quelconque. Ce père, à l’image de Dieu, n’attend même pas sa demande du pardon pour le réintégrer dans sa condition de fils. Il l’accueille et le relève de sa misère. Cette parabole devrait attirer notre attention, nous qui pensons parfois que nous sommes condamnés à jamais. Dieu fait bon accueil à tout le monde et ce qu’il attend de nous c’est de commencer en nous un repentir sincère qui nous conduira au pied du sacrement de la réconciliation, où lui-même viendra nous accueillir pour nous rétablir comme fils. Hésites-tu encore à croire à l’accueil que Dieu te réserve ?

 

Sunday 27 March 2022

 

4th Sunday of Lent,

Psalter IV

 

Entrance Antiphon : Cf. Is 66: 10-11

Rejoice, Jerusalem, and all who love her. Be joyful, all who were in mourning; exult and be satisfied at her consoling breast.

 

Collect

O God, who through your Word, reconcile the human race to yourself in a wonderful way, grant, we pray, that with prompt devotion and eager faith, the Christian people may hasten toward the solemn celebrations to come. Through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.

 

First reading : Joshua 5:9-12

The Lord said to Joshua, ‘Today I have taken the shame of Egypt away from you.’  The Israelites pitched their camp at Gilgal and kept the Passover there on the fourteenth day of the month, at evening in the plain of Jericho. On the morrow of the Passover they tasted the produce of that country, unleavened bread and roasted ears of corn, that same day. From that time, from their first eating of the produce of that country, the manna stopped falling. And having manna no longer, the Israelites fed from that year onwards on what the land of Canaan yielded.

 

Psalm 33(34):2-7

R/   Taste and see that the Lord is good.

 

  1. I will bless the Lord at all times, his praise always on my lips; in the Lord my soul shall make its boast. The humble shall hear and be glad.
  2. Glorify the Lord with me. Together let us praise his name. I sought the Lord and he answered me; from all my terrors he set me free.
  3. Look towards him and be radiant; let your faces not be abashed. This poor man called, the Lord heard him and rescued him from all his distress.

 

Second reading : 2 Corinthians 5:17-21

For anyone who is in Christ, there is a new creation; the old creation has gone, and now the new one is here. It is all God’s work. It was God who reconciled us to himself through Christ and gave us the work of handing on this reconciliation. In other words, God in Christ was reconciling the world to himself, not holding men’s faults against them, and he has entrusted to us the news that they are reconciled. So we are ambassadors for Christ; it is as though God were appealing through us, and the appeal that we make in Christ’s name is: be reconciled to God. For our sake God made the sinless one into sin, so that in him we might become the goodness of God.

 

Gospel Acclamation : Lk15:18

Praise and honour to you, Lord Jesus! I will leave this place and go to my father and say: ‘Father, I have sinned against heaven and against you.’ Praise and honour to you, Lord Jesus!

 

Gospel : Luke 15:1-3,11-32

The tax collectors and the sinners were all seeking the company of Jesus to hear what he had to say, and the Pharisees and the scribes complained. ‘This man’ they said ‘welcomes sinners and eats with them.’ So he spoke this parable to them: ‘A man had two sons. The younger said to his father, “Father, let me have the share of the estate that would come to me.” So the father divided the property between them. A few days later, the younger son got together everything he had and left for a distant country where he squandered his money on a life of debauchery. ‘When he had spent it all, that country experienced a severe famine, and now he began to feel the pinch, so he hired himself out to one of the local inhabitants who put him on his farm to feed the pigs. And he would willingly have filled his belly with the husks the pigs were eating but no one offered him anything. Then he came to his senses and said, “How many of my father’s paid servants have more food than they want, and here am I dying of hunger! I will leave this place and go to my father and say: Father, I have sinned against heaven and against you; I no longer deserve to be called your son; treat me as one of your paid servants.” So he left the place and went back to his father. ‘While he was still a long way off, his father saw him and was moved with pity. He ran to the boy, clasped him in his arms and kissed him tenderly. Then his son said, “Father, I have sinned against heaven and against you. I no longer deserve to be called your son.” But the father said to his servants, “Quick! Bring out the best robe and put it on him; put a ring on his finger and sandals on his feet. Bring the calf we have been fattening, and kill it; we are going to have a feast, a celebration, because this son of mine was dead and has come back to life; he was lost and is found.” And they began to celebrate. ‘Now the elder son was out in the fields, and on his way back, as he drew near the house, he could hear music and dancing. Calling one of the servants he asked what it was all about. “Your brother has come” replied the servant “and your father has killed the calf we had fattened because he has got him back safe and sound.” He was angry then and refused to go in, and his father came out to plead with him; but he answered his father, “Look, all these years I have slaved for you and never once disobeyed your orders, yet you never offered me so much as a kid for me to celebrate with my friends. But, for this son of yours, when he comes back after swallowing up your property – he and his women – you kill the calf we had been fattening.” ‘The father said, “My son, you are with me always and all I have is yours. But it was only right we should celebrate and rejoice, because your brother here was dead and has come to life; he was lost and is found.”’

 

Prayer over the Offerings

We place before you with joy these offerings which bring eternal remedy, O Lord, praying that we may both faithfully revere them and present them to you, as is fitting, for the salvation of all the world. Through Christ our Lord.

 

Communion Antiphon

You must rejoice, my son, for your brother was dead and has come to life; he was lost and is found.

 

Prayer after Communion

O God, who enlighten everyone who comes into this world, illuminate our hearts, we pray, with the splendour of your grace, that we may always ponder what is worthy and pleasing to your majesty and love you in all sincerity. Through Christ our Lord.

 

 

Meditation

At this stage of our Lenten journey, the Gospel invites us to reflect on the Parable of the Forgiving Father. It gives us the opportunity to each reflect on our spiritual condition and where we stand in relation to God, our Father. It is clear that to be outside of God’s family because of sin is to be utterly alone and in a desperate situation. Are we going to, like the young prodigal son, devise an effective plan of action to return to the Father’s house through the Sacrament of Reconciliation? When we finally, with God’s grace, pronounce the words, “I will leave this place and go to my father …”, that expresses the humility of one who turns to the Father. Sinners have nothing to rely on except the Father’s mercy. Recognising that we have failed and can claim no blessing, opens us up to the Father’s forgiveness and reconciliation with Himself and the community.

SAMEDI 26 MARS 2022

ST. LARISSA

Martyre grecque du IVe siècle, elle fut brûlée vive avec d’autres chrétiens dans leur église, en plein culte, par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes.

Antienne d’ouverture : Lc 18, 13
Le publicain se tenait à distance, se frappait la poitrine en priant: «Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis ».

Prière d’ouverture
En célébrant avec joie la liturgie de ce Carême, nous te supplions, Seigneur ; nous vivons déjà du mystère de Pâques, accorde-nous le bonheur d’en goûter pleinement les fruits. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Os 6, 1-6
Venez, retournons vers le Seigneur! il a blessé, mais il nous guérira; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour: alors, nous vivrons devant sa face. Efforçons-nous de connaître le Seigneur: son lever est aussi sûr que l’aurore; il nous viendra comme la pluie, l’ondée qui arrose la terre. – Que ferai-je de toi, Éphraïm? Que ferai-je de toi, Juda? Votre fidélité, une brume du matin, une rosée d’aurore qui s’en va. Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes, donné la mort par les paroles de ma bouche: mon jugement jaillit comme la lumière. Je veux la fidélité, non le sacrifice, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.

Psaume : 50 (51), 3-4, 18-19, 20-21ab
R/ Tu veux la fidélité, Seigneur, non le sacrifice.

1. Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
2. Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.
3. Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes sur ton autel.

Acclamation
Tes paroles, Seigneur, sont l’esprit et la vie. Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. Tes paroles, Seigneur, sont l’esprit et la vie.

Évangile : Lc 18, 9-14
En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même: “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant: “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !” Je vous le déclare: quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Prière sur les offrandes
Dieu qui nous dispenses la grâce, pour que nous approchions de tes mystères avec un cœur purifié, donne-nous de savoir répondre à ta grâce en confessant que tout vient de toi. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 102, 2-3
Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits, car il pardonne toutes tes offenses.

Prière après la communion
Dans ta miséricorde, Seigneur notre Dieu, tu ne cesses de nous combler par tes sacrements: donne-nous de les célébrer chaque jour avec respect et de les recevoir avec foi. Par Jésus.

Méditation
« … Et vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce » (1P5, 5). Notre manière de nous tenir devant Dieu témoigne de l’attitude que nous adoptons dans nos relations avec les autres. Cependant n’est écouté du Père que celui qui malgré toutes ses œuvres (de miséricorde spirituelles et corporelles) ne s’enorgueillit pas devant Dieu, mais reconnait qu’il n’est pas sauvé par ses propres œuvres ou actions, mais justifié par le Christ mort et ressuscité. Certes nos œuvres sont importantes devant Dieu, mais la fidélité à la Loi du Seigneur, qui refuse le mépris du prochain, est salut pour l’âme humble.