Dimanche 13 Septembre 2020

VERT

 

Saint Jean Chrysostome, évêque et docteur de l’Eglise

Jean (vers 349-407) veut d’abord être moine. Prêtre à Antioche, il y révèle ses dons de prédicateur, qui le font surnommer ‘’bouche d’or’’ (Chrysostome). Dans ce foyer important de la pensée chrétienne, il compose une œuvre théologique et exégétique où il met en lumière le sens littéral de l’Ecriture. Devenu patriarche de Constantinople en 398, il s’attire par sa fermeté pastorale, la haine de l’impératrice Eudoxie et de la cour dont il dénonce la corruption. Exilé par deux fois, il meurt d’épuisement, ayant partagé les souffrances du Christ dont il n’avait cessé d’annoncer l’Evangile. Il est le patron des orateurs chrétiens.

Antienne d’ouverture

Que notre seule fierté soit la croix de notre Seigneur Jésus Christ. En lui, nous avons le salut, la vie et la résurrection ; par lui, nous sommes sauvés et délivrés.

Prière d’ouverture

Tu as voulu, Seigneur, que tous les hommes soient sauvés par la croix de ton Fils ; Permets qu’ayant connu dès ici-bas ce mystère, nous goutions au ciel les bienfaits de la rédemption. Par Jésus.

Lectures de la messe

Première lecture (Si 27, 30 – 28, 7)

Rancune et colère, voilà des choses abominables où le pécheur est passé maître. Celui qui se venge éprouvera la vengeance du Seigneur ; celui-ci tiendra un compte rigoureux de ses péchés. Pardonne à ton prochain le tort qu’il t’a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis. Si un homme nourrit de la colère contre un autre homme, comment peut-il demander à Dieu la guérison ? S’il n’a pas de pitié pour un homme, son semblable, comment peut-il supplier pour ses péchés à lui ? Lui qui est un pauvre mortel, il garde rancune ; qui donc lui pardonnera ses péchés ? Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort, et demeure fidèle aux commandements. Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain, pense à l’Alliance du Très-Haut et sois indulgent pour qui ne sait pas. – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 9-10, 11-12)

R/ Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour.
(Ps 102, 8)

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !

Car il pardonne toutes tes offenses et te guérit de toute maladie ; il réclame ta vie à la tombe et te couronne d’amour et de tendresse.

Il n’est pas pour toujours en procès, ne maintient pas sans fin ses reproches ; il n’agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses.

Comme le ciel domine la terre, fort est son amour pour qui le craint ; aussi loin qu’est l’orient de l’occident, il met loin de nous nos péchés.

Deuxième lecture (Rm 14, 7-9)

Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Ainsi, dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants. – Parole du Seigneur.

Alléluia. Alléluia.
Je vous donne un commandement nouveau,
dit le Seigneur :
« Aimez-vous les uns les autres,
comme je vous ai aimés. »
Alléluia. (cf. Jn 13, 34)

 

Évangile (Mt 18, 21-35)

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.’ Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette !’ Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai.’ Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?’ Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Prière sur les offrandes

Que cette offrande, nous t’en supplions, Seigneur, nous purifie de toutes nos fautes, puisque sur l’autel de la croix le Christ a enlevé le péché du monde entier. Lui qui.

Antienne de communion 

« Quand j’aurai été enlevé de terre, dit le Seigneur, j’attirerai à moi tous les hommes. »

Prière après la communion 

Fortifiés par la nourriture que tu nous a donnée nous te supplions, Seigneur Jésus Christ : Conduis à la gloire de la résurrection ceux que tu as fait revivre par le bois de ta croix. Toi qui.

Samedi 12 Septembre 2020

VERT / BLANC

Bienheureux Apollinaire

Au Japon, au moment où les shogouns (chefs suprêmes) fermaient le pays aux étrangers, toutes les églises catholiques furent fermées et les apostasies furent nombreuses. Mais il y avait aussi de nombreux martyrs qui donnèrent le témoignage de leur vie. Tel fut le cas, en 1622, des bienheureux martyrs Apollinaire Franco, franciscain, Thomas Zumarraga, dominicain, tous deux prêtres, et quatre compagnons qui furent jetés en prison et brûlés vifs.

Antienne  d’ouverture : Ps 118, 137. 124

Tu es juste, Seigneur, et tes jugements sont droits: Agis pour ton serviteur selon ton amour, enseigne-moi tes volontés.

 

Prière  d’ouverture :

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père. Puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture : 1 Co 10, 14-22

Mes bien-aimés,  fuyez le culte des idoles. Je vous parle comme à des personnes raisonnables ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. Voyez ce qui se passe chez les Israélites : ceux qui mangent les victimes offertes sur l’autel de Dieu, ne sont-ils pas en communion avec lui ? Je ne prétends pas que la viande offerte aux idoles ou que les idoles elles-mêmes représentent quoi que ce soit. Mais je dis que les sacrifices des païens sont offerts aux démons, et non à Dieu, et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Vous ne pouvez pas boire à la coupe du Seigneur et en même temps à celle des démons ; vous ne pouvez pas prendre part à la table du Seigneur et en même temps à celle des démons. Voulons-nous provoquer l’ardeur jalouse du Seigneur ? Sommes-nous plus forts que lui ?

Psaume: 115 (116b), 12-13, 17-18

R/ Seigneur, je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce.

 

  1. Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur.
  2. Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur. Je tiendrai mes romesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple.

Alléluia. Alléluia.
Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui.
Alléluia. (Jn 14, 23)

Évangile (Lc 6, 43-49)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. Et pourquoi m’appelez-vous en disant : “Seigneur ! Seigneur !” et ne faites-vous pas ce que je dis ? Quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à celui qui construit une maison. Il a creusé très profond et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l’inondation, le torrent s’est précipité sur cette maison, mais il n’a pas pu l’ébranler parce qu’elle était bien construite. Mais celui qui a écouté et n’a pas mis en pratique ressemble à celui qui a construit sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s’est précipité sur elle, et aussitôt elle s’est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Prière  sur  les  offrandes :

Dieu qui donnes la grâce de te servir avec droiture et de chercher la paix, Fais que cette offrande puisse te glorifier, et que notre participation à l’eucharistie renforce les liens de notre unité. Par Jésus

Antienne  de  communion Ps 41, 2-3

Comme une biche languit après l’eau vive, ainsi mon âme languit vers toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.

Prière  après  la  communion :

Par ta parole et par ton pain, Seigneur, tu nourris et fortifies tes fidèles. Accorde-nous de si bien profiter de ces dons que nous soyons associés pour toujours à la vie de ton Fils. Lui qui…

Vendredi 11 Septembre 2020

VERT

Saint Jean Gabriel

Membre de la congrégation des pères Lazaristes, il fut envoyé en Chine. Après quatre années de prédication, il fut arrêté  en vertu d’une loi de l’empereur Kien-long qui interdisait le christianisme. Après qu’on eût marqué sur son front : « Propagateur d’une secte abominable », il fut fouetté, suspendu par les cheveux à un chevalet, et brûlé vif en 1840.

Antienne  d’ouverture : Ps 118, 137. 124

Tu es juste, Seigneur, et tes jugements sont droits: Agis pour ton serviteur selon ton amour, enseigne-moi tes volontés.

Prière  d’ouverture :

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père. Puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ.

Lectures de la messe

Première lecture (1 Co 9, 16-19.22-27)

Frères, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile ! Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée. Alors quel est mon mérite ? C’est d’annoncer l’Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l’Évangile. Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible. Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi. Vous savez bien que, dans le stade, tous les coureurs participent à la course, mais un seul reçoit le prix. Alors, vous, courez de manière à l’emporter. Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère ; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas. Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ; si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide. Mais je traite durement mon corps, j’en fais mon esclave, pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres, je sois moi-même disqualifié. – Parole du Seigneur.

Psaume (Ps 83 (84), 3, 4, 5-6, 12)

R/ De quel amour sont aimées tes demeures,
Seigneur de l’univers !
(Ps 83, 2)

Mon âme s’épuise à désirer les parvis du Seigneur ; mon cœur et ma chair sont un cri vers le Dieu vivant !

L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison, et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée : tes autels, Seigneur de l’univers, mon Roi et mon Dieu !

Heureux les habitants de ta maison : ils pourront te chanter encore ! Heureux les hommes dont tu es la force : des chemins s’ouvrent dans leur cœur !

Le Seigneur Dieu est un soleil, il est un bouclier ; le Seigneur donne la grâce, il donne la gloire. Jamais il ne refuse le bonheur à ceux qui vont sans reproche.

 

Alléluia. Alléluia.
Ta parole, Seigneur, est vérité ; dans cette vérité, sanctifie-nous.
Alléluia. (cf. Jn 17, 17ba)

Évangile (Lc 6, 39-42)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. » – Acclamons la Parole de Dieu.

Prière  sur  les  offrandes :

Dieu qui donnes la grâce de te servir avec droiture et de chercher la paix, Fais que cette offrande puisse te glorifier, et que notre participation à l’eucharistie renforce les liens de notre unité. Par Jésus

Antienne  de  communion Ps 41, 2-3

Comme une biche languit après l’eau vive, ainsi mon âme languit vers toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.

Prière  après  la  communion :

Par ta parole et par ton pain, Seigneur, tu nourris et fortifies tes fidèles. Accorde-nous de si bien profiter de ces dons que nous soyons associés pour toujours à la vie de ton Fils. Lui qui…

Jeudi 10 Septembre 2020

VERT

Sainte Inès

Elle est du nombre des trente martyrs japonais qui furent décapités à Nagasaki. C’était une veuve de quarante cinq ans et s’était rendue coupable d’avoir hébergé des missionnaires chrétiens.

Antienne  d’ouverture : Ps 118, 137. 124

Tu es juste, Seigneur, et tes jugements sont droits: Agis pour ton serviteur selon ton amour, enseigne-moi tes volontés.

Prière  d’ouverture :

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père. Puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ.

1ère lecture : 1 Co 8, 1b-7.10-13

Frères, la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive. Si quelqu’un pense être arrivé à connaître quelque chose, il ne connaît pas encore comme il faudrait ; mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est vraiment connu de lui.  Quant à manger ces viandes offertes aux idoles, le pouvons-nous ? Nous savons que, dans le monde, une idole n’est rien du tout ; il n’y a de dieu que le Dieu unique. Bien qu’il y ait en effet, au ciel et sur la terre, ce qu’on appelle des dieux – et il y a une quantité de « dieux » et de « seigneurs » –, pour nous, au contraire, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui tout vient et vers qui nous allons ; et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout vient et par qui nous vivons. Mais tout le monde n’a pas cette connaissance : certains, habitués jusqu’ici aux idoles, croient vénérer les idoles en mangeant de cette viande, et leur conscience, qui est faible, s’en trouve souillée. Si l’un d’eux te voit, toi qui as cette connaissance, attablé dans le temple d’une idole, cet homme qui a la conscience faible ne sera-t-il pas encouragé à manger de la viande offerte aux idoles ? Et la connaissance que tu as va faire périr le faible, ce frère pour qui le Christ est mort. Ainsi, en péchant contre vos frères, et en blessant leur conscience qui est faible, vous péchez contre le Christ lui-même. C’est pourquoi, si une question d’aliments doit faire tomber mon frère, je ne mangerai plus jamais de viande, pour ne pas faire tomber mon frère.

Psaume : 138 (139), 1-3, 13-14ab, 23-24

R/ Conduis-moi, Seigneur, sur le chemin d’éternité.

  1. Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers.
  2. C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l’être étonnant que je suis.
  3. Scrute-moi, mon Dieu, tu sauras ma pensée ; éprouve-moi, tu connaîtras mon cœur. Vois si je prends le chemin des idoles, et conduis-moi sur le chemin d’éternité.

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et, en nous son amour atteint la perfection. Alléluia. (1 Jn 4, 12)

 

Evangile : Lc 6, 27-38

En ce temps-là, Jésus déclarait à ses disciples : « Je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. À celui qui te frappe sur une joue, résente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique. Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants. Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

Prière  sur  les  offrandes :

Dieu qui donnes la grâce de te servir avec droiture et de chercher la paix, Fais que cette offrande puisse te glorifier, et que notre participation à l’eucharistie renforce les liens de notre unité. Par Jésus

Antienne  de  communion Ps 41, 2-3

Comme une biche languit après l’eau vive, ainsi mon âme languit vers toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.

 

Prière  après  la  communion :

Par ta parole et par ton pain, Seigneur, tu nourris et fortifies tes fidèles. Accorde-nous de si bien profiter de ces dons que nous soyons associés pour toujours à la vie de ton Fils. Lui qui.

Mercredi 09 Septembre 2020

BLANC

Bienheureux Alain Roche (1428-1475)

Il fut un grand prédicateur dominicain et l’un des premiers disciples de saint Dominique. C’est lui qui coordonna le chapelet et l’enrichit en y ajoutant les méditations, ainsi que la vie de Jésus et Marie. Il le baptisa chapelet du Rosaire parce qu’il ressemblait à un bouquet de roses qu’on dépose aux pieds de la Vierge.

Antienne  d’ouverture : Ps 118, 137. 124

Tu es juste, Seigneur, et tes jugements sont droits: Agis pour ton serviteur selon ton amour, enseigne-moi tes volontés.

Prière  d’ouverture :

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d’adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père. Puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Par Jésus Christ.

 

1ère lecture :1 Co 7, 25-31

Frères, au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur. Je pense que le célibat est une chose bonne, étant données les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi. Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier. Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter. Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme, ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne  possédaient rien, ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.

 

Psaume : 44 (45), 11a.12, 14-15a, 15b-16, 17a.18

R/Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille.

  1. Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille : le roi sera séduit par ta beauté. Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui.
  2. Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, vêtue d’étoffes d’or ; on la conduit, toute parée, vers le roi.
  3. Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ; on les conduit parmi les chants de fête : elles entrent au palais du roi.
  4. À la place de tes pères se lèveront tes fils ; Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges : que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !

 

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! Alléluia. (Mt 5, 12)

 

Evangile : Lc 6, 20-26

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes. Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous  pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Prière  sur  les  offrandes :

Dieu qui donnes la grâce de te servir avec droiture et de chercher la paix, Fais que cette offrande puisse te glorifier, et que notre participation à l’eucharistie renforce les liens de notre unité. Par Jésus.

Antienne  de  communion Ps 41, 2-3

Comme une biche languit après l’eau vive, ainsi mon âme languit vers toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant.

 

Prière  après  la  communion :

Par ta parole et par ton pain, Seigneur, tu nourris et fortifies tes fidèles. Accorde-nous de si bien profiter de ces dons que nous soyons associés pour toujours à la vie de ton Fils. Lui qui.