Mercredi 19  novembre

Saint tanguy

Psautier: I

Vert

On ignore encore tout de ses origines. Toutefois, c’est à l’abbaye de Saint Matthieu dans le Finistère qu’il fut très tôt l’objet d’un culte populaire.

Antienne  d’ouverture : Jr 29, 11.12.14

« Mes pensées, dit le Seigneur Dieu, sont des pensées de paix et non pas de malheur. Appelez-moi, je vous écouterai et, de partout, je vous rassemblerai. »

Prière  d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de trouver notre joie dans notre fidélité. Car c’est un bonheur durable et profond de servir constamment le créateur de tout bien. Par Jésus.

1ère lecture : 2 M 7, 1.20-31

En ces jours-là, sept frères avaient été arrêtés avec leur mère. A coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiocos voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite. Leur mère fut particulièrement admirable et digne d’une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l’espace d’un seul jour, elle le supporta vaillamment parce qu’elle avait mis son espérance dans le Seigneur. Elle exhortait chacun d’eux dans la langue de ses pères ; cette femme héroïque leur parlait avec un courage viril : « Je suis incapable de dire comment vous vous êtes formés dans mes entrailles. Ce n’est pas moi qui vous ai donné l’esprit et la vie, qui ai organisé les éléments dont chacun de vous est composé. C’est le Créateur du monde qui façonne l’enfant à l’origine, qui préside à l’origine de toute chose. Et c’est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l’esprit et la vie, parce que, pour l’amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. » Antiocos s’imagina qu’on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s’il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. Comme le jeune homme n’écoutait pas, le roi appela la mère, et il l’exhortait à conseiller l’adolescent pour le sauver. Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi: je t’ai porté neuf mois dans mon sein, je t’ai allaité pendant trois ans, je t’ai nourri et élevé jusqu’à l’âge où tu es parvenu, j’ai pris soin de toi. Je t’en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu’ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière. Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. » Lorsqu’elle eut fini de parler, le jeune homme déclara: « Qu’attendez-vous ? Je n’obéis pas à l’ordre du roi, mais j’écoute l’ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. Et toi qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n’échapperas pas à la main de Dieu. »

Psaume : 16 (17), 1.2b, 5-6, 8.15

R/ Seigneur, par ta justice,  je verrai ta face.

Seigneur, écoute la justice ! Entends ma plainte, accueille ma prière : mes lèvres ne mentent pas. Tes yeux verront où est le droit.

J’ai tenu mes pas sur tes traces : jamais mon pied n’a trébuché. Je t’appelle, toi, le Dieu qui répond: écoute-moi, entends ce que je dis.

Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; à l’ombre de tes ailes, cache-moi, Et moi, par ta justice, je verrai ta face : au réveil, je me rassasierai de ton visage.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. C’est moi qui vous ai choisis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, dit le Seigneur. Alléluia.

Évangile : Luc 19, 11-28

En ce temps-là, comme on l’écoutait, Jésus ajouta une parabole : il était près de Jérusalem et ses auditeurs pensaient que le royaume de Dieu allait se manifester à l’instant même. Voici donc ce qu’il dit : « Un homme de la noblesse partit dans un pays lointain pour se faire donner la royauté et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, et  remit à chacun une somme de la valeur d’une mine ; puis il leur dit : “Pendant mon voyage, faites de bonnes affaires. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire : “Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous. Quand il fut de retour après avoir reçu la royauté, il fit convoquer les serviteurs auxquels il avait remis l’argent, afin de savoir ce que leurs affaires avaient rapporté. Le premier se présenta et dit : “Seigneur, la somme que tu m’avais remise a été multipliée par dix. Le roi lui déclara : “Très bien, bon serviteur ! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l’autorité sur dix villes.” Le second vint dire : “La somme que tu m’avais remise, Seigneur, a été multipliée par cinq. A celui-là encore, le roi dit : “Toi, de même, sois à la tête de cinq villes. Le dernier vint dire : “Seigneur, voici la somme que tu m’avais remise ; je l’ai gardée enveloppée dans un linge. En effet, j’avais peur de toi, car tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n’as pas mis en dépôt, tu moissonnes ce que tu n’as pas semé.” Le roi lui déclara : “Je vais te juger sur tes paroles, serviteur mauvais : tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n’ai pas mis en dépôt, que je moissonne ce que je n’ai pas semé ; alors pourquoi n’as-tu pas mis mon argent à la banque? À mon arrivée, je l’aurais repris avec les intérêts.” Et le roi dit à ceux qui étaient là : “Retirez-lui cette somme et donnez-la à celui qui a dix fois plus.” On lui dit: “Seigneur, il a dix fois plus !  – Je vous le déclare : on donnera à celui qui a ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et égorgez-les devant moi.” » Après avoir ainsi parlé, Jésus partit en avant pour monter à Jérusalem.

Prière  sur  les  offrandes

Permets, Seigneur notre Dieu, que l’offrande placée sous ton regard nous obtienne la grâce de vivre pour toi et nous donne l’éternité bienheureuse. Par Jésus.

Antienne  de  communion

Être proche de Dieu, mettre en lui mon espoir, c’est là tout mon bonheur.

Prière  après  la  communion

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement: Que cette eucharistie offerte en mémoire de lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus.

Méditation :

Jésus partage la parabole des talents, soulignant l’importance de mettre à profit les dons et les ressources que Dieu nous a confiés.  Les talents dans cette parabole ne se limitent pas à des compétences financières, mais incluent également nos capacités et notre temps. Jésus nous appelle à être des administrateurs fidèles de tout ce que Dieu nous a donné. Méditons sur notre responsabilité envers les dons de Dieu. Sommes-nous bons et fidèles dans leur utilisation, ou les enterrons-nous par crainte ou négligence ? En investissant nos dons dans le service de Dieu et des autres, nous participons à la croissance du royaume divin. Soyons des gestionnaires fidèles et diligents des talents que Dieu nous a confiés, pour Sa gloire et le bien de tous.

Mardi 18 novembre

Dedicace des basiliques

de saint pierre et de saint paul, apotres

Psautier: I

Vert/Blanc

Vers 330, Constantin fit édifier la basilique vaticane à l’emplacement d’un ancien cimetière où l’on a de bonne raisons de croire que saint Pierre fut inhumé. Depuis la fin du 14e siècle, les papes célèbrent à Saint-Pierre la plupart de leurs liturgies solennelles. Rebâtie au 16e siècle, notamment par Michel-Ange, la plus vaste église de la chrétienté fut consacrée en 1626. Le premier et le deuxième concile du Vatican y tinrent leurs sessions.

Antienne  d’ouverture : Jr 29, 11.12.14

« Mes pensées, dit le Seigneur Dieu, sont des pensées de paix et non pas de malheur. Appelez-moi, je vous écouterai et, de partout, je vous rassemblerai. »

Prière  d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de trouver notre joie dans notre fidélité. Car c’est un bonheur durable et profond de servir constamment le créateur de tout bien. Par Jésus.

1ère  lecture : 2 M 6, 18-31

En ces jours-là, Éléazar était l’un des scribes les plus éminents. C’était un homme très âgé, et de très belle allure. On voulut l’obliger à manger du porc en lui ouvrant la bouche de force. Préférant avoir une mort prestigieuse plutôt qu’une vie abjecte, il marchait de son plein gré vers l’instrument du supplice, après avoir recraché cette viande, comme on doit le faire quand on a le courage de rejeter ce qu’il n’est pas permis de manger, même par amour de la vie. Ceux qui étaient chargés de ce repas sacrilège le connaissaient de longue date. Ils le prirent à part et lui conseillèrent de faire apporter des viandes dont l’usage était permis, et qu’il aurait préparées lui-même. Il n’aurait qu’à faire semblant de manger les chairs de la victime pour obéir au roi ; en agissant ainsi, il échapperait à la mort et serait traité avec humanité grâce à la vieille amitié qu’il avait pour eux. Mais il fit un beau raisonnement, bien digne de son âge, du rang que lui donnait sa vieillesse, du respect que lui valaient ses cheveux blancs, de sa conduite irréprochable depuis l’enfance, et surtout digne de la législation sainte établie par Dieu. Il s’exprima en conséquence, demandant qu’on l’envoyât sans tarder au séjour des morts : « Une telle comédie est indigne de mon âge. Car beaucoup de jeunes gens croiraient qu’Eléazar, à 90 ans, adopte la manière de vivre des étrangers.  À cause de cette comédie, par ma faute, ils se laisseraient égarer eux aussi ; et moi, pour un misérable reste de vie, j’attirerais sur ma vieillesse la honte et le déshonneur. Même si j’évite, pour le moment, le châtiment qui vient des hommes, je n’échapperai pas, vivant ou mort, aux mains du Tout-Puissant. C’est pourquoi, en quittant aujourd’hui la vie avec courage, je me montrerai digne de ma vieillesse et, en choisissant de mourir avec détermination et noblesse pour nos vénérables et saintes lois, j’aurai laissé aux jeunes gens le noble exemple d’une belle mort. » Sur ces mots, il alla tout droit au supplice. Pour ceux qui le conduisaient, ces propos étaient de la folie ; c’est pourquoi ils passèrent subitement de la bienveillance à l’hostilité. Quant à lui, au moment de mourir sous les coups, il dit en gémissant : « Le Seigneur, dans sa science sainte, le voit bien : alors que je pouvais échapper à la mort, j’endure sous le fouet des douleurs qui font souffrir mon corps ; mais dans mon âme je les supporte avec joie, parce que je crains Dieu. » Telle fut la mort de cet homme. Il laissa ainsi, non seulement à la jeunesse mais à l’ensemble de son peuple, un exemple de noblesse et un mémorial de vertu.

Psaume : 3, 2-3, 4-5, 6-7

R/ Le Seigneur est mon soutien !

Seigneur, qu’ils sont nombreux mes adversaires, nombreux à se lever contre moi, nombreux à déclarer à mon sujet : « Pour lui, pas de salut auprès de Dieu ! »

Mais toi, Seigneur, mon bouclier, ma gloire, tu tiens haute ma tête. À pleine voix je crie vers le Seigneur; il me répond de sa montagne sainte.

Et moi, je me couche et je dors ; je m’éveille: le Seigneur est mon soutien. Je ne crains pas ce peuple nombreux qui me cerne et s’avance contre moi.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Dieu nous a aimés, il a envoyé son Fils comme Pardon pour nos péchés. Alléluia.

Évangile : Luc 19, 1-10

En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait. Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. » Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie. Voyant cela, tous récriminaient: « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. » Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. » Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham. En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »

Prière  sur  les  offrandes

Permets, Seigneur notre Dieu, que l’offrande placée sous ton regard nous obtienne la grâce de vivre pour toi et nous donne l’éternité bienheureuse. Par Jésus.

Antienne  de  communion

Être proche de Dieu, mettre en lui mon espoir, c’est là tout mon bonheur.

Prière  après  la  communion

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement : Que cette eucharistie offerte en mémoire de lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus.

Méditation :

Nous trouvons l’histoire de Zachée, le collecteur d’impôts qui rencontre Jésus. Zachée était un homme riche, mais il avait soif de rencontrer Jésus. Il monta dans un arbre pour voir Jésus passer. Cette recherche active de la présence de Dieu nous rappelle l’importance de désirer ardemment une relation avec le Christ. Méditons sur notre propre désir de rencontrer Jésus. Cherchons-nous activement Sa présence et Son enseignement dans nos vies, même si cela signifie surmonter des obstacles ? La réponse de Jésus à Zachée montre que Dieu accueille chaleureusement ceux qui cherchent à se rapprocher de Lui. Que notre désir de rencontrer Jésus nous pousse à vivre une vie de repentance et de générosité, car Sa grâce transforme nos cœurs et nos actions.

Lundi 17 novembre

Sainte   elisabeth de hongrie

Psautier: I

Blanc

Mariée à quatorze au duc Louis IV de Thuringe, et mère de trois enfants, Elisabeth (1207-1231) est veuve à vingt ans. Elle subit alors d’incroyables humiliations qu’elle supporte avec douceur. Devenue tertiaire franciscaine, elle se donne avec amour au service des pauvres et meurt à vingt-quatre ans. Figure de sainte très populaire, elle fut canonisée quatre ans après sa mort.

Antienne  d’ouverture : Jr 29, 11.12.14

À ceux qui l’ont servi dans leurs frères, le Seigneur dit : « Venez, les bénis de mon Père. J’étais malade et vous m’avez visité… Vraiment, je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »

Prière  d’ouverture

Dieu qui as donné  à sainte Élisabeth de Hongrie de reconnaître et de vénérer le Christ dans les pauvres, accorde-nous de servir avec une inépuisable charité ceux qui sont dans le besoin et l’affliction. Par Jésus.

1ère lecture : 1 M 1, 10-15.41-43.54-57. 62-64

En ces jours-là, de la descendance des successeurs d’Alexandre le Grand surgit un homme de péché, Antiocos Epiphane, fils du roi Antiocos le Grand. Il avait séjourné à Rome comme otage, et il devint roi en l’année 137 de l’empire grec. À cette époque, surgirent en Israël des hommes infidèles à la Loi et ils séduisirent beaucoup de gens, car ils disaient : « Allons, faisons alliance avec les nations qui nous entourent. En effet, depuis que nous avons rompu avec elles, il nous est arrivé beaucoup de malheurs. » Ce langage parut judicieux, et quelques-uns, dans le peuple, s’empressèrent d’aller trouver le roi. Celui-ci leur permit d’adopter les usages des nations. Ils construisirent un gymnase à Jérusalem, selon la coutume des nations ; ils effacèrent les traces de leur circoncision, renièrent l’Alliance sainte, s’associèrent aux gens des nations, et se vendirent pour faire le mal.  Le roi Antiocos prescrivit à tous les habitants de son royaume de ne faire désormais qu’un seul peuple, et d’abandonner leurs coutumes particulières. Toutes les nations païennes se conformèrent à cet ordre. En Israël, beaucoup suivirent volontiers la religion du roi, offrirent des sacrifices aux idoles, et profanèrent le sabbat. Le quinzième jour du neuvième mois, en l’année 145, Antiocos éleva sur l’autel des sacrifices l’abomination de la désolation, et, dans les villes de Juda autour de Jérusalem, ses partisans élevèrent des autels païens. Ils brûlèrent de l’encens aux portes des maisons et sur les places. Tous les livres de la Loi qu’ils découvraient, ils les jetaient au feu après les avoir lacérés. Si l’on découvrait chez quelqu’un un livre de l’Alliance, si quelqu’un se conformait à la Loi, le décret du roi le faisait mettre à mort. Cependant, beaucoup en Israël résistèrent et eurent le courage de ne manger aucun aliment impur. Ils acceptèrent de mourir pour ne pas être souillés par ce qu’ils mangeaient et pour ne pas profaner l’Alliance sainte ; et de fait, ils moururent. C’est ainsi que s’abattit sur Israël une grande colère.

Psaume : 118 (119), 53.61, 134.150, 155.158

R/ Fais-moi vivre, Seigneur, que je garde ta loi.

Face aux impies, la fureur me prend, car ils abandonnent ta loi. Les pièges de l’impie m’environnent, je n’oublie pas ta loi.

Rachète-moi de l’oppression des hommes, que j’observe tes préceptes. Ceux qui poursuivent le mal s’approchent, ils s’éloignent de ta loi.

Le salut s’éloigne des impies qui ne cherchent pas tes commandements. J’ai vu les renégats : ils me répugnent, car ils ignorent ta promesse.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur. Celui qui me suit aura la lumière de la vie. Alléluia.

Évangile : Luc 18, 35-43

Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route. Entendant la foule passer devant lui, il s’informa de ce qu’il y avait. On lui apprit que c’était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s’écria: « Jésus, fils de David, prends pitié de moi ! » Ceux qui marchaient en tête le rabrouaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: « Fils de David, prends pitié de moi ! » Jésus s’arrêta et il ordonna qu’on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue. » Et Jésus lui dit : « Retrouve la vue ! Ta foi t’a sauvé. » À l’instant même, il retrouva la vue, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa une louange à Dieu.

Prière  sur  les  offrandes

Accueille, Seigneur, les présents de ton peuple ; et tandis que nous rappelons l’amour infini de ton Fils, fais que nous sachions, à l’exemple des saints, t »aimer et aimer notre prochain d’un cœur plus généreux. Par Jésus.

Antienne  de  communion

« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis », dit le Seigneur.

Prière après  la  communion

Toi qui nous as fortifiés par cette communion, Seigneur, aide-nous à suivre l’exemple de sainte Elisabeth, dans l’amour qu’elle sut témoigner, et la charité dont elle fit preuve envers ton peuple. Par Jésus.

Méditation : Jésus guérit un aveugle qui avait une foi inébranlable. L’aveugle de Jéricho, malgré son infirmité, a clairement reconnu Jésus comme le Fils de David, le Messie, et a crié à Lui avec foi. Méditons sur la foi de l’aveugle. Sa persévérance et sa conviction nous rappellent que la foi peut nous guider même dans les moments les plus sombres. Lorsque nous rencontrons des défis ou des obstacles, ayons la foi de l’aveugle de Jéricho. Croyons en la puissance de Jésus pour nous guider et nous guérir, sachant que notre foi peut déplacer des montagnes. Que cette méditation nous inspire à crier à Jésus avec une foi audacieuse, car Il est notre lumière dans l’obscurité.

Dimanche 16 novembre

33eme dimanche, annee c

sainte marguerite d’ecosse

Psautier: I

Vert

Antienne d’ouverture : Jr 29, 11. 12. 14

« Mes pensées, dit le Seigneur Dieu, sont des pensées de paix et non pas de malheur. Appelez-moi, je vous écouterai et, de partout, je vous rassemblerai. »

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de trouver notre joie dans notre fidélité: Car c’est un bonheur durable et profond de servir constamment le créateur de tout bien. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Ml 3,19-20a

Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme la fournaise. Tous les arrogants, tous ceux qui commettent l’impiété, seront de la paille. Le jour qui vient les consumera, – dit le Seigneur de l’univers -, il ne leur laissera ni racine ni branche. Mais pour vous qui craignez mon nom, le Soleil de justice se lèvera : il apportera la guérison dans son rayonnement.

Psaume : Ps 97 (98), 5-6, 7-8, 9   

R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur.

Jouez pour le Seigneur sur la cithare, sur la cithare et tous les instruments; au son de la trompette et du cor, acclamez votre roi, le Seigneur !

Que résonnent la mer et sa richesse, le monde et tous ses habitants ; que les fleuves battent des mains, que les montagnes chantent leur joie.

Acclamez le Seigneur, car il vient pour gouverner la terre, pour gouverner le monde avec justice et les peuples avec droiture ! 

2ème lecture : 2 Th 3, 7-12

Frères, vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ; et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement. Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous. Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter. Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. Or, nous apprenons que certains d’entre vous mènent une vie déréglée, affairés sans rien faire. À ceux-là, nous adressons dans le Seigneur Jésus Christ cet ordre et cet appel : qu’ils travaillent dans le calme pour manger le pain qu’ils auront gagné.

Acclamation

Alléluia. Alléluia Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche.  Alléluia. (Lc 21, 28)

Évangile : Lc 21, 5-19

En ce temps-là, comme certains disciples de Jésus parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver?» Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche.’ Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie.»

Prière sur les offrandes

Permet, Seigneur notre Dieu, que l’offrande placée sous ton regard nous obtienne la grâce de vivre pour toi et nous donne l’éternité bienheureuse. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 72, 28

Être proche de Dieu, mettre en lui mon espoir, c’est là tout mon bonheur.

Prière après la communion

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement: Que cette eucharistie offerte en mémoire de lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus.

Méditation:

Jésus parle de la persécution des croyants et des difficultés à venir. Jésus nous avertit que dans notre cheminement de foi, nous pourrions affronter des épreuves, des persécutions et des oppositions. Méditons sur notre résilience spirituelle. Dans les moments de difficulté, gardons notre foi enracinée dans la confiance en Dieu. Nos épreuves peuvent devenir des occasions de témoigner de Sa grâce. En restant fidèles à Jésus malgré les défis, nous recevons l’assurance que Dieu veille sur nous. Sa promesse de persévérer jusqu’à la fin nous guide dans l’espérance et la paix. Que notre foi demeure inébranlable, sachant que Dieu est notre refuge en toute circonstance.

Samedi 15 novembre

Saint albert le grand,

eveque et docteur de l’eglise

BVM

Psautier: IV

Blanc

D’origine souabe, Albert de Lauingen (vers 1206-1280) est un esprit à la curiosité universelle, d’abord intéressé par les sciences naturelles. Touché par la prédication de Jourdain de Saxe, maître général des Dominicains, il entre dans cet ordre et se passionne pour la science de Dieu. Mais il ne renonce pas aux autres disciplines.

Antienne  d’ouverture : Ps 87, 2-3

Le Seigneur s’est choisi saint Albert Le Grand comme pretre, et, lui ouvrant ses tresors, il lui a donné de faire beaucoup de bien.

Prière  d’ouverture

Tu as voulu, Seigneur, que saint Albert mérite le nom de grand pour avoir su conciller sagesse humaine et foi diveine ; accorde-nous, à l’école d’un tel maitre, à travers nos progrès dans les sciences, de mieux te connaitre et de t’aimer d’avantage. Par Jésus.

1ère lecture : Sg 18, 14-16 ; 19, 6-9

Un silence paisible enveloppait toute chose, et la nuit de la Pâque était au milieu de son cours rapide; alors, du haut du ciel, venant de ton trône royal, Seigneur, ta Parole toute-puissante fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l’épée tranchante de ton décret inflexible. Elle s’arrêta, et sema partout la mort; elle touchait au ciel et marchait aussi sur la terre. La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs. On vit la nuée recouvrir le camp de son ombre, on vit la terre sèche émerger là où il n’y avait eu que de l’eau ; de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante. C’est là que le peuple entier, protégé par ta main, traversa en contemplant des prodiges merveilleux. Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux et chantaient ta louange, Seigneur: tu les avais délivrés.

Psaume : 104 (105), 2-3, 36-37, 42-43

R/ Recherchez sans trêve   la face du Seigneur. ou : Alléluia ! 104,4b

Chantez et jouez pour lui, redites sans fin ses merveilles ; glorifiez-vous de son nom très saint : joie pour les cœurs qui cherchent Dieu !

Il frappe les fils aînés du pays, toute la fleur de la race ; il fait sortir les siens chargés d’argent et d’or ; pas un n’a flanché dans leurs tribus !

Il s’est ainsi souvenu de la parole sacrée et d’Abraham, son serviteur ; il a fait sortir en grande fête son peuple, ses élus, avec des cris de joie !

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Par l’annonce de l’Évangile : Dieu vous appelle à partager la gloire de notre Seigneur Jésus Christ. Alléluia.

Évangile : Luc 18, 1-8

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander: “Rends-moi justice contre mon adversaire. Longtemps il refusa; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.”» Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit? Les fait-il attendre? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Prière  sur  les  offrandes

En célébrant, Seigneur, la mémoire des saints, nous offrons ce sacrifice, à ta louange ; c’est en lui que nous mettons notre espoir : qu’il nous délivre du mal aujourd’hui et demain. Lui qui.

Antienne  de  communion : Ps 22

Le bon pasteur, le vrai berger, donne sa vie pour ses brebis.

Prière  après  la  communion

Que cette communion, Seigneur notre Dieu, ravive en nous l’ardeur de charité et nous brule de ce feu qui dévorait saint Albert Le Grand alors qu’il se dépensait pour ton Église. Par Jésus.

Méditation :

Jésus partage la parabole de la veuve persistante pour nous enseigner la persévérance dans la prière. Cette veuve incarne la persévérance inébranlable, ne se lassant pas de plaider sa cause devant le juge inique. Son exemple nous rappelle l’importance de persévérer dans nos prières. Méditons sur notre propre vie de prière. Sommes-nous persévérants, confiants que Dieu entend nos supplications ? La persévérance dans la prière renforce notre relation avec Dieu et fortifie notre foi. En suivant l’exemple de la veuve, continuons de prier avec foi, sachant que Dieu, qui est juste et bienveillant, répondra à nos besoins en temps voulu. Que notre persévérance dans la prière nous rapproche davantage de Sa grâce et de Sa volonté.

Vendredi 14 novembre

  Saint sidoine

Psautier: IV

Vert

Sidoine avait été pris par les corsaires en Irlande et vendu comme esclave aux moines de l’abbaye normande de Jumièges, qui allaient racheter les captifs dans les ports de le l’Angleterre. Ils lui rendirent ainsi sa liberté. Moine lui-même à Jumièges durant quelques années, il fonda à son tour l’abbaye de Saint-Saëns, qui, bien que détruite par les invasions normandes, a laissé son nom à la localité.

Antienne  d’ouverture : Ps 87, 2-3

Seigneur, mon Dieu et mon salut, que ma prière parvienne jusqu’à toi, entends-moi qui t’implore.

Prière  d’ouverture

Dieu qui es bon et tout-puissant, éloigne de nous tout ce qui nous arrête, afin que sans aucune entrave, ni d’esprit ni de corps, nous soyons libres pour accomplir ta volonté. Par Jésus.

1ère lecture : Sagesse 13, 1-9

De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan. Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.  S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur. Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites. Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.  Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés: plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences: ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !  Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse. S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite. Celui qui en est le Maître ?

Psaume : 18a (19), 2-3, 4-5ab

R/ Les cieux proclament la gloire de Dieu.

Les cieux proclament la gloire de Dieu, le firmament raconte l’ouvrage de ses mains. Le jour au jour en livre le récit et la nuit à la nuit en donne connaissance.

Pas de paroles dans ce récit, pas de voix qui s’entende ; mais sur toute la terre en paraît le message et la nouvelle, aux limites du monde.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. Alléluia.

Évangile : Luc 17, 26-37

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme.  On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth: on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière.    Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée.» Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit: « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours.»

Prière  sur  les  offrandes

Sur les offrandes que nous présentons, Seigneur, jette un regard de pardon et de paix. Qu’en célébrant la passion de ton Fils, nous entrions de tout cœur dans son mystère. Lui qui.

Antienne  de  communion : Ps 22

Mon berger, c’est le Seigneur: je ne manque de rien. Sur de frais pâturages, il me laisse reposer. Il me mène auprès des eaux tranquilles et me fait revivre.

Prière  après  la  communion

Fortifiés par cette nourriture sainte, nous t’adressons, Seigneur, nos actions de grâce et nous implorons ta miséricorde. Que l’Esprit Saint fasse persévérer dans la droiture ceux qui ont reçu la force d’en haut. Par Jésus.

Méditation :

Jésus parle de Son retour et de la fin des temps.  Il nous avertit de rester vigilants et prêts, car Son retour sera inattendu. Méditons sur notre préparation spirituelle. Sommes-nous prêts à rencontrer le Seigneur lorsque ce jour viendra ? Vivons-nous une vie de foi, d’amour et de justice ? En restant fidèles à notre appel chrétien, nous vivons dans l’attente joyeuse de l’avènement de Christ. Que notre vie quotidienne reflète notre espérance en Son retour, et que nous soyons prêts à Le rencontrer avec foi et confiance.