vendredi   03 FEVRIER

saint Blaise de Sébaste,évêque et martyr

SAINT ANSCHAIRE, évêque

Evêque de Sébaste, il naquit en Arménie et fut décapité pour la foi au Christ vers 316. Sa légende fit de lui un saint très populaire, spécialement invoqué pour les maux de gorge.

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus.

1ère lecture : He 13, 1-8

Frères, que demeure l’amour fraternel! N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges. Souvenez-vous de ceux qui sont en prison, comme si vous étiez prisonniers avec eux. Souvenez-vous de ceux qui sont maltraités, car vous aussi, vous avez un corps. Que le mariage soit honoré de tous, que l’union conjugale ne soit pas profanée, car les débauchés et les adultères seront jugés par Dieu. Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit: Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai. C’est pourquoi nous pouvons dire en toute assurance : Le Seigneur est mon secours, je n’ai rien à craindre ! Que pourrait me faire un homme? Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigés : ils vous ont annoncé la parole de Dieu. Méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée, et imitez leur foi. Jésus Christ, hier et aujourd’hui, est le même, il l’est pour l’éternité.

Psaume : 26 (27), 1, 3, 5, 9abcd

R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut.

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ?

Qu’une armée se déploie devant moi, mon cœur est sans crainte ; que la bataille s’engage contre moi, je garde confiance.

Oui, il me réserve un lieu sûr au jour du malheur ; il me cache au plus secret de sa tente, il m’élève sur le roc.

C’est ta face, Seigneur, que je cherche : ne me cache pas ta face. N’écarte pas ton serviteur avec colère: tu restes mon secours. 

Acclamation

Alléluia, alléluia ! Heureux ceux qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. Alléluia. (cf. Lc 8, 15)

Évangile : Marc 6, 14-29

En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité!» Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait: « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille: « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment: « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère: « Qu’est-ce que je vais demander? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande: « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

Prière sur les offrandes

Que ton Esprit, Seigneur notre Dieu, nous donne, dans cette eucharistie, la lumière de la foi qui éclairait l’Apôtre Paul quand il annonçait ta gloire aux nations païennes. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 30, 17

« Je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré pour moi »

Prière après la communion

Que cette communion, Seigneur notre Dieu, entretienne en nous la charité qui brûlait au cœur de l’Apôtre Paul et lui donnait un souci passionné de toutes les Eglises. Par Jésus.

Méditation

Comme les foules confuses à son sujet, le roi Hérode est lui-même très perplexe sur l’identité véritable de Jésus. Tant il attire et surprend, étonne et fascine, tout en bousculant, par son enseignement et par ses actions. Il faut dire que comme chacun de nous sans doute, il se sentait remis en question sinon en cause par ce que Jésus disait et faisait

Jeudi  02 FEVRIER

Présentation du Seigneur au Temple

Journée Internationale de la Vie Consacrée

Pour accomplir la loi juive, Marie et Joseph viennent au Temple avec Jésus, car celui-ci, étant un premier-né, doit y être présenté. Luc relate cet événement pour mettre en relief le chemin par lequel Jésus passera pour accomplir sa mission de Sauveur universel. En effet, au moment où la Sainte Famille pénètre dans le Temple, l’Esprit Saint fait parler un vieillard qui reconnaît en Jésus le Serviteur annoncé par le livre d’Isaïe. Comme ce Serviteur, le fils de Marie souffrira la contradiction.

Antienne d’ouverture : Ps 47,10-11

Nous rappelons ton amour, Seigneur, au milieu de ton temple ; Sur toute la terre, ceux qui t’ont rencontré proclament ta louange : tu es toute justice.

Prière d’ouverture

Dieu éternel et tout-puissant, nous t’adressons cette humble prière : puisque ton Fils unique, ayant revêtu notre chair, fut en ce jour présenté dans le Temple, fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi. Par Jésus.

1ère lecture : Malachie 3, 1-4

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois.

Psaume : 23 (24), 7, 8, 9, 10

R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire.

Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire !

Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats.

Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire !

Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers; c’est lui, le roi de gloire.

Acclamation

Alléluia, alléluia ! Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. Alléluia. (Lc 2, 32)

Évangile : Lc 2, 22-40

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles  ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Prière sur les offrandes

Accueille, Seigneur, avec bonté les dons de ton Église en fête: elle te les présente pour le sacrifice de ton Fils unique, puisque tu as voulu qu’il s’offre à toi comme l’Agneau sans tâche pour le salut du monde. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

Antienne de la communion : Lc 2, 30

Nos yeux, Seigneur, ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples.

Prière après la communion

Par cette communion, Seigneur, prolonge en nous l’œuvre de ta grâce, toi qui as répondu à l’espérance de Siméon: tu n’as pas voulu qu’il meure avant d’avoir accueilli le Messie; puissions-nous aussi obtenir la vie éternelle, en allant à la rencontre du Christ. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.

Méditation

Avec la présentation de Jésus au Temple, c’est le Seigneur lui-même qui vient dans son Temple et rachète non pas seulement les fils d’Israël, mais la multitude des hommes. Joseph et Marie l’offre lui-même pour le rachat des hommes, en le présentant au Temple. Leur obéissance à la Loi du Seigneur et leur esprit de sacrifice pour faire la volonté de Dieu doivent être un exemple pour nous. L’ouverture et la docilité à l’Esprit Saint dont fait montre le vieillard Syméon doivent nous interpeller, si nous voulons saisir la révélation du mystère de l’identité de Jésus. Mais attention : l’Esprit Saint ne lui a pas soufflé à l’oreille voici le Messie; il lui a sans doute fallu être attentif aux évènements, pour remarquer que Jésus était particulier. Soyons donc aussi attentifs aux signes des temps par lesquels le Seigneur se révèle et que l’Esprit nous fait discerner.  

Mercredi 01 FEVRIER

Bienheureux Philippe munarriz et ses compagnons

Fete

Les Clarétains Martyrs de Barbastro étaient une cinquantaine de personnes, pour la plupart des jeunes des étudiants du séminaire locaux clarétain, torturé et tué par des miliciens fidèles aux anarchistes du gouvernement républicain, dirigé par le Front populaire pour la inspiration marxiste. Le massacre a eu lieu au début de Guerre civile espagnole dans la ville aragonais de Barbastro, en Espagne. Ils ont été béatifiés par Pape Giovanni Paolo II la 25 octobre 1992

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus.

1ère lecture : Hébreux 12, 4-7.11-15

Frères, vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang dans votre lutte contre le péché, et vous avez oublié cette parole de réconfort, qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne néglige pas les leçons du Seigneur, ne te décourage pas quand il te fait des reproches. Quand le Seigneur aime quelqu’un, il lui donne de bonnes leçons ; il corrige tous ceux qu’il accueille comme ses fils. Ce que vous endurez est une leçon. Dieu se comporte envers vous comme envers des fils ; et quel est le fils auquel son père ne donne pas des leçons ? Quand on vient de recevoir une leçon, on n’éprouve pas de la joie mais plutôt de la tristesse. Mais plus tard, quand on s’est repris grâce à la leçon, celle-ci produit un fruit de paix et de justice. C’est pourquoi, redressez les mains inertes et les genoux qui fléchissent, et rendez droits pour vos pieds les sentiers tortueux. Ainsi, celui qui boite ne se fera pas d’entorse ; bien plus, il sera guéri. Recherchez activement la paix avec tous, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Soyez vigilants: que personne ne se dérobe à la grâce de Dieu, qu’il ne pousse chez vous aucune plante aux fruits amers, cela causerait du trouble, et beaucoup en seraient infectés.

Psaume : 102 (103), 1-2, 13-14, 17-18a

R/  L’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent, est de toujours à toujours.

Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !

Comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint ! Il sait de quoi nous sommes pétris, il se souvient que nous sommes poussière.

Mais l’amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent, est de toujours à toujours, et sa justice pour les enfants de leurs enfants, pour ceux qui gardent son alliance.

Acclamation

Alléluia, alléluia ! Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur; moi, je les connais, et elles me suivent. Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile : Marc 6, 1-6

En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient: « D’où cela lui vient-il ?  Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison.» Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.

Prière sur les offrandes

Que ton Esprit, Seigneur notre Dieu, nous donne, dans cette eucharistie, la lumière de la foi qui éclairait l’Apôtre Paul quand il annonçait ta gloire aux nations païennes. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

« Je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré pour moi »

Prière après la communion

Que cette communion, Seigneur notre Dieu, entretienne en nous la charité qui brûlait au cœur de l’Apôtre Paul et lui donnait un souci passionné de toutes les Eglises. Par Jésus.

Méditation

La prétention de connaître le Seigneur et d’anticiper sur ses desseins fait verser dans l’incrédulité. Très souvent on perd confiance et on se révolte contre Lui, lorsqu’il n’agit pas selon nous. C’est exactement dans cet écueil que tombent les habitants de Nazareth, la contrée de Jésus. Heureusement pour eux que le Seigneur, qui ne s’arrête pas sur nos manquements, continue de nous faire grâce, en dépit de nos révoltes et égarements. Malgré tout Jésus y guérit quand-même quelques malades. Cependant ils avaient encore à apprendre ce qu’est la foi : faire absolument confiance au Seigneur et le suivre fidèlement, quel que soit le bord vers lequel il nous mène. C’est exactement ce à quoi l’auteur de la Lettre aux Hébreux invite les premiers chrétiens persécutés dans l’Empire romain. Oui, celui qui a la foi n’anticipe pas sur Dieu, mais avec confiance le suit fidèlement.

MARDI  31 JANVIER

SAINT Jean Bosco,

Prêtre

Dès son enfance, Jean Bosco (1815-1888) est attiré par le sacerdoce. Il se consacre à l’apostolat de la jeunesse populaire avec un sens pédagogique remarquable, une sérénité communicative nuancée d’humour et un dévouement sans limite. Dieu le soutient en multipliant les miracles en sa faveur.

Antienne d’ouverture : Ps 95, 1-6

« Laissez les enfants venir à moi, dit le Seigneur. Ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. »

Prière d’ouverture

Dieu qui as suscité saint Jean Bosco pour donner à la jeunesse un maître et un père, inspire-nous le même amour qui nous fera chercher le salut de nos frères en ne servant que toi seul. Par Jésus.

1ère lecture : He 12, 1-4

Frères, nous aussi, entourés de cette immense nuée de témoins, et débarrassés de tout ce qui nous alourdit – en particulier du péché qui nous entrave si bien –, courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est à l’origine et au terme de la foi. Renonçant à la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix en méprisant la honte de ce supplice, et il siège à la droite du trône de Dieu. Méditez l’exemple de celui qui a enduré de la part des pécheurs une telle hostilité, et vous ne serez pas accablés par le découragement. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang dans votre lutte contre le péché.

Psaume : 21 (22), 26b- 27, 28.30, 31-32

R/ Ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent.

Devant ceux qui te craignent, je tiendrai mes promesses. Les pauvres mangeront : ils seront rassasiés ; ils loueront le Seigneur, ceux qui le cherchent : « À vous, toujours, la vie et la joie ! »

La terre entière se souviendra et reviendra vers le Seigneur, chaque famille de nations se prosternera devant lui. Tous ceux qui festoyaient s’inclinent ; promis à la mort, ils plient en sa présence.

Et moi, je vis pour lui : ma descendance le servira ; on annoncera le Seigneur aux générations à venir. On proclamera sa justice au peuple qui va naître : Voilà son œuvre ! 

Acclamation

Alléluia, alléluia! Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies Alléluia. (Mt 8, 17)

Évangile : Mc 5, 21-43

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré –… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ? » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. La femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors: « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.» Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue: « Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit: «Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte: elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : «Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

Prière sur les offrandes

Accepte, Seigneur, le sacrifice que ton peuple consacré t’offre aujourd’hui en l’honneur de saint Jean Bosco ; que notre participation à ce mystère fasse de nous les témoins de ta charité. Par Jésus.

Antienne de la communion

« Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, dit le Seigneur, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. »

Prière après la communion

Dieu tout-puissant, fais que nous trouvions un soutien dans ce repas sacré, pour qu’à l’exemple de saint Jean Bosco, notre cœur et toute notre vie témoignent de notre charité fraternelle et du rayonnement de la vérité. Par Jésus.

Méditation

Le message de l’Évangile de ce jour c’est d’avoir une foi  et une assurance ferme en la souveraineté de Dieu. D’une part, la guérison de cette femme dont la perte de sang a duré douze ans est une leçon de foi lorsque nous sommes dans des circonstances incontrôlables. La foi en Jésus procure la guérison que même la science et la médecine moderne ne peuvent nous offrir. D’autre part, Jésus en redonnant la vie à la fille du chef de la Synagogue nous rassure qu’il peut nous restorer. Il nous dit : « ne crains pas, crois seulement ». Une double opportunité nous est donc offerte. Celle de nous approcher du Seigneur présent dans le Saint Sacrement et ressentir le changement qu’il fait au plus profond de nous ; et celle de nous laisser raviver par le Christ qui veut nous sortir de nos petites morts de chaque jour en nous disant : « leves-toi ! ».

LUNDI  30 JANVIER

Sainte Martine

Vierge martyre à Rome. Fille de nobles romains son père fut plusieurs fois consul. À la mort de ce dernier, elle vendit tous ses biens et consacra cette fortune à des œuvres de charité. Elle vécut sous le règne de l’empereur Alexandre devant qui elle refusa de renier sa foi et fut ainsi décapitée à Rome. Ses reliques furent découvertes en 1634.

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus.

1ère lecture : Hébreux 11, 32-40

Frères, sur la puissance de la foi, que dire encore ? Le temps me manquerait pour rappeler l’histoire de Gédéon, Baraq, Samson, Jephté, David, Samuel et les prophètes. Par leur foi, ils ont conquis des royaumes, pratiqué la justice, obtenu la réalisation de certaines promesses. Ils ont fermé la gueule des lions, éteint la flamme des brasiers, échappé au tranchant de l’épée, retrouvé leurs forces après la maladie, montré du courage à la guerre, mis en fuite des armées étrangères. Des femmes dont les enfants étaient morts les ont retrouvés ressuscités. Mais certains autres ont été torturés et n’ont pas accepté la libération qui leur était proposée, car ils voulaient obtenir une meilleure résurrection. D’autres ont subi l’épreuve des moqueries et des coups de fouet, des chaînes et de la prison. Ils furent lapidés, sciés en deux, massacrés à coups d’épée. Ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de moutons ou de toisons de chèvres, manquant de tout, harcelés et maltraités  – mais en fait, c’est le monde qui n’était pas digne d’eux ! Ils menaient une vie errante dans les déserts et les montagnes, dans les grottes et les cavernes de la terre. Et, bien que, par leur foi, ils aient tous reçu le témoignage de Dieu, ils n’ont pas obtenu la réalisation de la promesse. En effet, pour nous Dieu avait prévu mieux encore, et il ne voulait pas les mener sans nous à la perfection.

Psaume : 30 (31), 20, 21, 22, 23, 24

R/  Soyez forts, prenez courage, vous tous qui espérez le Seigneur !

Qu’ils sont grands, tes bienfaits ! Tu les réserves à ceux qui te craignent. Tu combles, à la face du monde, ceux qui ont en toi leur refuge.

Tu les caches au plus secret de ta face, loin des intrigues des hommes. Tu leur réserves un lieu sûr, loin des langues méchantes. Béni soit le Seigneur : son amour a fait pour moi des merveilles !

Et moi, dans mon trouble, je disais : « Je ne suis plus devant tes yeux. »Pourtant, tu écoutais ma prière quand je criais vers toi.

Aimez le Seigneur, vous, ses fidèles: le Seigneur veille sur les siens ; mais il rétribue avec rigueur, qui se montre arrogant.

Acclamation

Alléluia, alléluia ! Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile : Marc 5, 1-20

En ce temps-là, Jésus et ses disciples arrivèrent sur l’autre rive, de l’autre côté de la mer de Galilée, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus sortait de la barque, aussitôt un homme possédé d’un esprit impur s’avança depuis les tombes à sa rencontre ; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l’attacher, même avec une chaîne; en effet on l’avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d’une voix forte : « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t’adjure par Dieu, ne me tourmente pas ! » Jésus lui disait en effet : « Esprit impur, sors de cet homme ! »  Et il lui demandait : « Quel est ton nom ? » L’homme lui dit: « Mon nom est Légion, car nous sommes beaucoup. » Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits impurs supplièrent Jésus: « Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux. »  Il le leur permit. Ils sortirent alors de l’homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer : il y avait environ deux mille porcs, et ils se noyaient dans la mer.  Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s’était passé. Ils arrivent auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et revenu à la raison, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Ceux qui avaient vu tout cela leur racontèrent l’histoire du possédé et ce qui était arrivé aux porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de quitter leur territoire.  Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n’y consentit pas, mais il lui dit : « Rentre à la maison, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde. » Alors l’homme s’en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l’admiration.

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

Méditation

La rencontre de l’homme possédé avec Jésus peut sembler effrayante ; elle est au contraire, pour nous Chrétiens, une affirmation de l’autorité de notre Seigneur sur les puissances du mal. Bien qu’étant une  légion de démons retenant l’homme en captivité, ils ont reconnu le pouvoir du Fils de Dieu. C’est fort de ce pouvoir et de cette autorité que cet homme est libéré et qu’un changement profond est visible dans sa vie car, il s’en alla proclamer les bienfaits du Seigneur en sa faveur. Toute cette scène est une illustration de la plénitude de vie à laquelle nous sommes appelés en tant qu’enfants de Dieu ; une vie sans esprits impurs et libre de toute captivité, une vie pour annoncer les merveilles du Seigneur.

DIMANCHE  29  JANVIER

4ème Semaine du Temps Ordinaire

Psautier iv

Saint Gildas,

saint Valère

Antienne d’ouverture : Ps 105, 47

Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.

Prière d’ouverture

Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus.

1ère lecture : So 2, 3 ; 3, 12-13

Cherchez le Seigneur, vous tous, les humbles du pays, qui accomplissez sa loi. Cherchez la justice, cherchez l’humilité : peut-être serez-vous à l’abri au jour de la colère du Seigneur. Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit ; il prendra pour abri le nom du Seigneur. Ce reste d’Israël ne commettra plus d’injustice ; ils ne diront plus de mensonge ; dans leur bouche, plus de langage trompeur. Mais ils pourront paître et se reposer, nul ne viendra les effrayer. 

Psaume :  145 (146), 7, 8, 9ab.10b

R/ Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux !ou : Alléluia ! (Mt 5, 3)

Le Seigneur fait justice aux opprimés ; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés.

Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes.

Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours. 

2ème lecture: 1 Co 1, 26-31

Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des Frères, vous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance. Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. C’est grâce à Dieu, en effet, que vous êtes dans le Christ Jésus, lui qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification, rédemption. Ainsi, comme il est écrit : Celui qui veut être fier, qu’il mette sa fierté dans le Seigneur.

Acclamation

Alléluia, alléluia ! Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! Alléluia. (Mt 5, 12)

Évangile : Mt 5, 1-12a

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Prière sur les offrandes

Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel: accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.

Antienne de la communion : Ps 30, 17-18

Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.

Prière après la communion

Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.

Méditation

La personne humaine aspire fondamentalement au bonheur. Dans cette recherche du bonheur, nous avons plusieurs approches et attitudes qui parfois nous éloignent de l’essentiel. À travers les béatitudes, Jésus nous invite à une nouvelle vision du bonheur qui ne se mesure pas selon ce que nous pouvons posséder mais à notre disposition et état d’âme à rechercher les réalités du Royaume des cieux. Trouver le bonheur ou être heureux selon Jésus c’est être humble et pauvre de cœur, c’est être doux, juste, miséricordieux. Être heureux selon Jésus c’est être artisan de paix, c’est accepter l’humiliation à cause de son nom. Ces valeurs que Jésus nous enseigne ajourd’hui, il les a vécus parfaitement et nous appelle à les vivre. Que le Seigneur vous garde fidèles à son enseignement.