VENDREDI 28 AVRIL

SAINT Pierre Chanel,

Prêtre et Martyr

Prêtre du diocèse de Belley, Pierre Chanel (1803-1841) fut un des premiers Maristes. Sur son désir, il fut envoyé en mission en Polynésie. Son action, apparemment stérile pendant trois ans, commençait à porter des fruits, quand la réaction païenne provoqua le meurtre du missionnaire. Mais ce martyre fut aussitôt suivi par la conversion de l’île de Futuna où Pierre Chanel avait vécu.

Antienne  d’ouverture : Ap 5, 12

Il est digne, l’Agneau immolé, de recevoir puissance, divinité, sagesse, force et honneur, alléluia.

Prière  d’ouverture

Nous t’en prions, Dieu tout-puissant, nous qui avons reçu la grâce de savoir que le Christ est ressuscité : que ton Esprit d’amour nous fasse vivre une vie nouvelle. Par Jésus.

1ère lecture : Ac 9, 1-20

En ces jours-là, Saul était toujours animé d’une rage meurtrière contre les disciples du Seigneur. Il alla trouver le grand prêtre et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s’il trouvait des hommes et des femmes qui suivaient le Chemin du Seigneur, il les amène enchaînés à Jérusalem. Comme il était en route et approchait de Damas, soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa  clarté. Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : « Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? » Il demanda : « Qui es-tu, Seigneur ? » La voix répondit : « Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire.» Ses compagnons de route s’étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva de terre et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. » Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu  demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière, et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. » Ananie répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem. Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. » Mais le Seigneur lui dit : « Va! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom.» Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. » Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours à Damas avec les disciples et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu.

Psaume : 116 (117), 1, 2

R/ Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile

Louez le Seigneur, tous les peuples ; fêtez-le, tous les pays !

Son amour envers nous s’est montré le plus fort ; éternelle est la fidélité du Seigneur !

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui, dit le Seigneur. Alléluia. (Jn 6, 56)

Evangile : Jn 6, 52-59

En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm. 

Prière  sur  les  offrandes

Dans ta bonté, Seigneur, sanctifie ces dons ; accepte le sacrifice spirituel de cette Eucharistie, et fais de nous- mêmes une éternelle offrande à ta gloire. Par Jésus.

Antienne  de  communion

Celui que l’on avait crucifié, il est vivant pour toujours, et il nous a rachetés, alléluia.

Prière  après  la  communion

Nous venons de communier, Seigneur, au don sacré du corps et du sang de ton Fils, et nous te prions humblement: que cette Eucharistie, offerte en mémoire de Lui, comme il nous a dit de le faire, augmente en nous la charité. Par Jésus.

Méditation

L’affirmation de Jésus est pour les juifs un scandale. Comment peut-il nous donner sa chair à manger. Cette vérité reste troublante. On peut donc comprendre que beaucoup aient arrêtés de suivre Jésus en ce moment-là ! Le corps et sang de Jesus sont la communion profonde dans la totalité de la personne de Jésus. L’insistance de Jésus sur la nécessité de manger sa chair et boire son sang exprime une vérité radicale : c’est en Jésus-Christ que le salut et la vie éternelle sont donnés. Il ne peut en être autrement. Ces propos constituent le cœur de notre foi. Il n’y a pas d’Eglise sans l’eucharistie et la vie véritable n’est donnée que par le don de la vie même de Jésus. C’est un mystère à croire, à contempler et à en vivre. Au final, la pratique de l’Eucharistie en effet, nous conduit à vivre par Jésus comme dit Saint Paul : « Je vis, mais ce n’est plus moi mais le Christ qui vit en moi » (Gal.2, 20)

FRIday 28 APRIL

SAINT Pierre Chanel,

He was born in France in 1803. He had been a priest for three years when he was accepted by the Marists and sent to evangelize the Pacific. There he was killed, becoming the first martyr of the South Seas.

Entrance Antiphon: Rv 5: 12

Worthy is the Lamb who was slain, to receive power and divinity, and wisdom and strength and honour, alleluia.

Collect

Grant, we pray, almighty God, that we, who have come to know the grace of the Lord’s Resurrection, may, through the love of the Spirit, ourselves rise to newness of life. Through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.

First reading: Acts 9:1-20

Saul was still breathing threats to slaughter the Lord’s disciples. He had gone to the high priest and asked for letters addressed to the synagogues in Damascus, that would authorise him to arrest and take to Jerusalem any followers of the Way, men or women, that he could find. Suddenly, while he was travelling to Damascus and just before he reached the city, there came a light from heaven all round him. He fell to the ground, and then he heard a voice saying, “Saul, Saul, why are you persecuting me?” “Who are you, Lord?” he asked, and the voice answered, “I am Jesus, and you are persecuting me. Get up now and go into the city, and you will be told what you have to do.” The men travelling with Saul stood there speechless, for though they heard the voice they could see no one. Saul got up from the ground, but even with his eyes wide open he could see nothing at all, and they had to lead him into Damascus by the hand. For three days he was without his sight, and took neither food nor drink. A disciple called Ananias who lived in Damascus had a vision in which he heard the Lord say to him, “Ananias!” When he replied, “Here I am, Lord”, the Lord said, “You must go to Straight Street and ask the house of Judas for someone called Saul, who comes from Tarsus. At this moment he is praying, having had a vision of a man called Ananias coming in and laying hands on him to give him back his sight.” When he heard that, Ananias said, “Lord, several people have told me about this man and all the harm he has been doing to your saints in Jerusalem. He has only come here because he holds a warrant from the chief priests to arrest everybody who invokes your name.” The Lord replied, “You must go all the same, because this man is my chosen instrument to bring my name before pagans and pagan kings and before the people of Israel; I myself will show him how much he himself must suffer for my name.” Then Ananias went. He entered the house, and at once laid his hands on Saul and said, “Brother Saul, I have been sent by the Lord Jesus who appeared to you on your way here so that you may recover your sight and be filled with the Holy Spirit.” Immediately it was as though scales fell away from Saul’s eyes and he could see again. So he was baptised there and then, and after taking some food he regained his strength. He began preaching in the synagogues, “Jesus is the Son of God.”

Psalm 116:1-2

R/Go out to the whole world; proclaim the Good News.

O praise the Lord, all you nations, acclaim him all you peoples!

Strong is his love for us; he is faithful for ever.

Gospel Acclamation: cf.Lk24:46, 26

Alleluia, alleluia! It was ordained that the Christ should suffer and rise from the dead, and so enter into his glory. Alleluia!

Gospel: John 6:52-59

The Jews started arguing with one another: “How can this man give us his flesh to eat?” they said. Jesus replied: “I tell you most solemnly, if you do not eat the flesh of the Son of Man and drink his blood, you will not have life in you. Anyone who does eat my flesh and drink my blood has eternal life, and I shall raise him up on the last day. For my flesh is real food and my blood is real drink. He who eats my flesh and drinks my blood lives in me and I live in him. As I, who am sent by the living Father, myself draw life from the Father, so whoever eats me will draw life from me. This is the bread come down from heaven; not like the bread our ancestors ate: they are dead, but anyone who eats this bread will live for ever.” He taught this doctrine at Capernaum, in the synagogue.

Prayer over the Offerings

Graciously sanctify these gifts, O Lord, we pray, and, accepting the oblation of this spiritual sacrifice, make of us an eternal offering to you. Through Christ our Lord.

Communion Antiphon

The Crucified is risen from the dead and has redeemed us, alleluia.

Prayer after Communion

We have partaken of the gifts of this sacred mystery, humbly imploring, O Lord, that what your Son commanded us to do in memory of him may bring us growth in charity. Through Christ our Lord.

Meditation

Jesus’ statement: “The bread I will give is my flesh” is a scandal for the Jews. How can he give his flesh to eat? More than 2000 years of Christianity, this truth remains disturbing. It is understandable that many stopped following Jesus at that point! But Jesus insists: “Unless you eat the flesh of the Son of Man and drink his blood, you will not have life in you” (Jn 6:53). Jesus’ insistence on the necessity of eating his flesh and drinking his blood expresses a radical truth: it is in Jesus Christ that salvation and eternal life are given. It cannot be otherwise. While these words may be shocking, they are the heart of our faith. The Church cannot exist without the Eucharist, and true life is given only through the gift of the life of Jesus. It is a mystery to be believed, contemplated and lived. In the end, the practice of the Eucharist leads us to live through Jesus as Saint Paul says: “I live, but it is no longer I who live, but Christ who lives in me. (Gal 2: 20)

JEUDI 27 AVRIL

SAINTE Zita

Âgée de douze ans Zita (1218-1278) fut placée dans une famille comme servante et ne la quitta plus. Pour ne pas déranger son service, elle se levait plus tôt afin d’aller assister à la messe, jeûnait pour donner aux pauvres une part de sa nourriture, supportait avec patience les jalousies des autres domestiques. Sa sainteté fut reconnue après sa mort tant étaient étranges les faveurs que le petit peuple obtenait par son intercession.

Antienne  d’ouverture : Ex 15, 1-2

Chantons le Seigneur, grande est sa victoire ; il est ma force, il est mon chant, je lui dois le salut, alléluia.

Prière  d’ouverture

Dieu éternel et tout-puissant, nous implorons avec plus d’insistance ta bonté en ce temps de Pâques où elle se révèle davantage : puisque tu nous as dégagés de nos erreurs, fais-nous adhérer plus fermement à la vérité. Par Jésus.

1ère lecture : Ac 8, 26-40

En ces jours-là, l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant: « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte.» Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer. Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe. L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. » Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda: « Comprends-tu ce que tu lis ?» L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider?» Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui. Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci: Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre. Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? » Alors Philippe prit la  parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit: « Voici de l’eau: qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé?» Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque. Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux. Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.

Psaume : 65 (66), 8-9, 16-17, 20

R/ Acclamez Dieu, toute la terre !

Peuples, bénissez notre Dieu ! Faites retentir sa louange, car il rend la vie à notre âme, il a gardé nos pieds de la chute.

Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu : je vous dirai ce qu’il a fait pour mon âme ; quand je poussai vers lui mon cri, ma bouche faisait déjà son éloge.

 Béni soit Dieu qui n’a pas écarté ma prière, ni détourné de moi son amour !

Acclamation :

Alléluia. Alléluia. Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Alléluia. (Jn 6, 51)

Evangile : Jn 6, 44-51

En ce temps-là, Jésus disait aux foules: « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui- là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »

Prière sur les offrandes

Seigneur notre Dieu, dans l’admirable échange du sacrifice eucharistique, tu nous fais participer à ta propre nature divine : puisque nous avons la connaissance de ta vérité, accorde-nous de lui être fidèles par toute notre vie. Par Jésus.

Antienne de communion : 2Co 5, 15

Le Christ est mort pour tous, afin que notre vie ne soit plus à nous-mêmes, mais à lui qui est mort et ressuscité pour nous, alléluia.

Prière après la communion :

Dieu très bon, reste auprès de ton peuple, car sans toi, notre vie tombe en ruine ; fais passer à une vie nouvelle ceux que tu as initiés aux sacrements de ton Royaume.

Méditation

« Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m›a envoyé ne l›attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. » Le mystère de la révélation du dessein de Dieu pour les hommes ne peut être compris que par le biais de l’action de l’Esprit. Accueillir et croire au Christ devient un don de Dieu lui-même. En effet, Fils qui est Dieu, qui connaît le Père et a vu le Père, est seul à même de nous le révéler vraiment et de nous conduire à découvrir ses mystère. C’est par la foi au Fils que se dessillent nos yeux à cette réalité divine que nous fait voir le Fils. En se donnant à nous comme Pain de vie, Jésus révèle l’amour incommensurable du Père pour nous. Désormais, en communiant à ce Pain venu du ciel, tous les hommes communient à la vie divine qui ne finit pas. En effet, croire à l’envoyé de Dieu, c’est déjà avoir la vie éternelle et communier à sa chair, c’est vivre l’intimité avec le Père.

THURSday 27 APRIL

SAINT Asicus

He was converted to Christianity by St Patrick, who made him bishop of Elphin. He is the patron saint of that diocese.

Entrance Antiphon: Cf. Ex 15: 1-2

Let us sing to the Lord, for he has gloriously triumphed. The Lord is my strength and my might; he has become my salvation, alleluia.

Collect

Almighty ever-living God, let us feel your compassion more readily during these days when, by your gift, we have known it more fully, so that those you have freed from the darkness of error may cling more firmly to the teachings of your truth. Through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.

First reading: Acts 8:26-40

The angel of the Lord spoke to Philip saying, “Be ready to set out at noon along the road that goes from Jerusalem down to Gaza, the desert road.” So he set off on his journey. Now it happened that an Ethiopian had been on pilgrimage to Jerusalem; he was a eunuch and an officer at the court of the kandake, or Queen of Ethiopia, and was in fact her chief treasurer. He was now on his way home; and as he sat in his chariot he was reading the prophet Isaiah. The Spirit said to Philip, “Go up and meet that chariot.” When Philip ran up, he heard him reading Isaiah the prophet and asked, “Do you understand what you are reading?” “How can I” he replied “unless I have someone to guide me?” So he invited Philip to get in and sit by his side. Now the passage of Scripture he was reading was this: Like a sheep that is led to the slaughter-house, like a lamb that is dumb in front of its shearers, like these he never opens his mouth. He has been humiliated and has no one to defend him. Who will ever talk about his descendants, since his life on earth has been cut short! The eunuch turned to Philip and said, “Tell me, is the prophet referring to himself or someone else?” Starting, therefore, with this text of Scripture Philip proceeded to explain the Good News of Jesus to him. Further along the road they came to some water, and the eunuch said, “Look, there is some water here; is there anything to stop me being baptised?” He ordered the chariot to stop, then Philip and the eunuch both went down into the water and Philip baptised him. But after they had come up out of the water again Philip was taken away by the Spirit of the Lord, and the eunuch never saw him again but went on his way rejoicing. Philip found that he had reached Azotus and continued his journey proclaiming the Good News in every town as far as Caesarea.

Psalm 65:8-9, 16-17, 20

R/ Cry out with joy to God, all the earth.

O peoples, bless our God, let the voice of his praise resound, of the God who gave life to our souls and kept our feet from stumbling.

Come and hear, all who fear God. I will tell what he did for my soul: to him I cried aloud, with high praise ready on my tongue.

Blessed be God who did not reject my prayer nor withhold his love from me.

Gospel Acclamation

Alleluia, alleluia! The Lord, who hung for us upon the tree, has risen from the tomb. Alleluia!

Gospel: John 6:44-51

Jesus said to the crowd: “No one can come to me unless he is drawn by the Father who sent me, and I will raise him up at the last day. It is written in the prophets: They will all be taught by God, and to hear the teaching of the Father, and learn from it, is to come to me. Not that anybody has seen the Father, except the one who comes from God: he has seen the Father. I tell you most solemnly, everybody who believes has eternal life. “I am the bread of life. Your fathers ate the manna in the desert and they are dead; but this is the bread that comes down from heaven, so that a man may eat it and not die. I am the living bread which has come down from heaven. Anyone who eats this bread will live for ever; and the bread that I shall give is my flesh, for the life of the world.”

Prayer over the Offerings

O God, who by the wonderful exchange effected in this sacrifice have made us partakers of the one supreme Godhead, grant, we pray, that, as we have come to know your truth, we may make it ours by a worthy way of life. Through Christ our Lord.

Communion Antiphon: 2 Cor 5: 15

Christ died for all, that those who live may live no longer for themselves, but for him, who died for them and is risen, alleluia.

Prayer after Communion

Graciously be present to your people, we pray, O Lord, and lead those you have imbued with heavenly mysteries to pass from former ways to newness of life. Through Christ our Lord.

Meditation

“No one can come to me, unless the Father who sent me draws him, and I will raise him up on the last day.” The mystery of the revelation of God’s plan for mankind can only be understood through the action of the Spirit. Accepting and believing in Christ is a gift of God. Indeed, the Son who is God, who knows the Father and has seen the Father, is the only one who can truly reveal the Father to us and lead us to discover his mystery. It is through faith in the Son that our eyes are opened to this divine reality. By giving himself to us as the Bread of Life, Jesus reveals the immeasurable love of the Father for us. From now on, by communing in this Bread from heaven, all men and women commune with the divine life that never ends. Indeed, to believe in the one sent by God is to have eternal life and to commune with his flesh is to experience intimacy with the Father.

MERCREDI 26 AVRIL

SAINT Cletus

Cité dans la première prière eucharistique, il est considéré comme le successeur de saint Lin, second après Pierre. On ignore encore tous des actes de sa vie historique.

Antienne d’ouverture : Ps 70, 8. 23

Que ma bouche soit remplie de ta louange ; Seigneur, tu m’as rendu la vie : sur mes lèvres la joie chantera, alléluia.

Prière d’ouverture

Viens au secours de ta famille, Seigneur, sois généreux pour elle : tu lui as donné la grâce de la foi, accorde-lui aussi une part dans la résurrection de ton Fils.  Lui qui.

 1ère lecture : Ac 8, 1b- 8

Le jour de la mort d’Étienne, éclata une violente persécution contre l’Église de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et célébrèrent pour lui un grand deuil. Quant à Saul, il ravageait l’Église, il pénétrait dans les maisons, pour en arracher hommes et femmes, et les jeter en prison. Ceux qui s’étaient dispersés annonçaient la Bonne Nouvelle de la Parole là où ils passaient. C’est ainsi que Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie.

Psaume : 65 (66), 1-3a, 4-5, 6-7a

R/ Acclamez Dieu, toute la terre ! 

Acclamez Dieu, toute la terre; fêtez la gloire de son nom, glorifiez-le en célébrant sa louange. Dites à Dieu : « Que tes actions sont redoutables !

« Toute la terre se prosterne devant toi, elle chante pour toi, elle chante pour ton nom. » Venez et voyez les hauts faits de Dieu, ses exploits redoutables pour les fils des hommes.

 Il changea la mer en terre ferme: ils passèrent le fleuve à pied sec. De là, cette joie qu’il nous donne. Il règne à jamais par sa puissance.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Celui qui voit le Fils et croit en lui a la vie éternelle, dit le Seigneur ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Alléluia. (Jn 6, 40)

Evangile : Jn 6, 35-40

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Prière sur les offrandes

Donne-nous, Seigneur, de te rendre grâce toujours par ces mystères de Pâques ; ils continuent en nous ton œuvre de rédemption, qu’ils nous soient une source intarissable de joie. Par Jésus.

Antienne de la communion

Le Seigneur est ressuscité, et nous qu’il a rachetés par son sang, il nous remplit de sa lumière, alléluia.

Prière après la communion

Ecoute nos  prières,  Seigneur  :  que  cet  échange mystérieux  où l’homme  est  racheté nous  soutienne durant  la  vie   présente  et  nous  apporte  les  joies éternelles.  Par Jésus.

Méditation

Nous continuons aujourd’hui notre méditation sur le discours du pain de vie. Les juifs commencent à murmurer : comment peut-il dire qu’il est descendu du ciel, alors que nous le connaissons si bien ? Mais le connaissent-ils vraiment ? Il n’est pas facile de croire que cet homme Jésus de Nazareth, Fils de Marie et du charpentier Joseph, puisse être vraiment le propre Fils de Dieu. L’Eglise dit : « il est grand le mystère de la foi ». Jésus, lui, continue d’avancer avec ses disciples et les juifs dans la révélation de son mystère. Il affirme : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » (v.44) La foi est un don de Dieu. Il faut savoir l’accueillir pour être établi, en Jésus, dans l’amitié avec le Père. En Jésus, ce qui a été préfiguré par la manne au désert se réalise : « Moi, je suis le pain de la vie ». Il est la vie même de Dieu qui est donnée ; manger son corps et boire son sang, c’est acquérir la vie éternelle. A chaque messe, nous communion à ce repas sacré nourriture de notre âme et gage de notre salut ; que cette participation à l’Eucharistie préserve notre foi en Jésus et nous porte à témoigner auprès de nos frères.