by L'équipe de publication | Apr 14, 2025 | Agenda Biblique
Saints maxime, tiburce
et valerien
Psautier: II
Violet
Nés vers la fin du 2e siècle, ils sont associés à la légende de Sainte Cécile et vénérés comme martyrs depuis l’an 400.
Antienne d’ouverture : Ps 34, 11.12.23
De faux témoins se sont levés : on me rend le mal pour le bien ; je n’ai plus d’appui. Éveille-toi : lève-toi pour me défendre, et pour juger, Seigneur, mon Dieu.
Prière d’ouverture
Dieu tout-puissant, nous t’en supplions : quand nous tombons à cause de notre faiblesse, donne-nous de reprendre vie par la passion de ton Fils bien-aimé. Lui qui.
1ère lecture : Is 42, 1-7
Ainsi parle le Seigneur : « Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu qui a toute ma faveur. J’ai fait reposer sur lui mon esprit ; aux nations, il proclamera le droit. Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, il ne fera pas entendre sa voix au-dehors. Il ne brisera pas le roseau qui fléchit, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, il proclamera le droit en vérité. Il ne faiblira pas, il ne fléchira pas, jusqu’à ce qu’il établisse le droit sur la terre, et que les îles lointaines aspirent à recevoir ses lois. » Ainsi parle Dieu, le Seigneur, qui crée les cieux et les déploie, qui affermit la terre et ce qu’elle produit ; il donne le souffle au peuple qui l’habite, et l’esprit à ceux qui la parcourent : « Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ; je te saisis par la main, je te façonne, je fais de toi l’alliance du peuple, la lumière des nations : tu ouvriras les yeux des aveugles, tu feras sortir les captifs de leur prison, et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres. »
Psaume : 26 (27), 1, 2, 3, 13-14
R/ Le Seigneur est ma lumière et mon salut
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ?
Si des méchants s’avancent contre moi pour me déchirer, ce sont eux, mes ennemis, mes adversaires, qui perdent pied et succombent.
Qu’une armée se déploie devant moi, mon cœur est sans crainte ; que la bataille s’engage contre moi, je garde confiance.
J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. « Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur. »
Acclamation
Louange à toi, Seigneur, Roi d’éternelle gloire ! Salut, ô Christ, notre Roi : toi seul as pris en pitié nos égarements. Louange à toi, Seigneur, Roi d’éternelle gloire !
Évangile : Jn 12, 1-11
Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, qu’il avait réveillé d’entre les morts. On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était parmi les convives avec Jésus. Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle répandit le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux; la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Judas Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ?» Il parla ainsi, non par souci des pauvres, mais parce que c’était un voleur: comme il tenait la bourse commune, il prenait ce que l’on y mettait. Jésus lui dit : « Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement ! Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. » Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait réveillé d’entre les morts. Les grands prêtres décidèrent alors de tuer aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.
Prière sur les offrandes
Regarde avec bonté, Seigneur, les mystères que nous célébrons; pour réparer les dommages de nos fautes, tu as voulu ce sacrifice du Christ : fais-lui produire en nous des fruits qui demeurent. Par Jésus.
Antienne de la communion :
Ne me cache pas ton visage le jour où la détresse me prend ! Le jour où je t’appelle, écoute-moi : n’attends pas pour me répondre !
Prière après la communion
Reste au milieu de ton peuple, Seigneur ; veille avec une fidélité de chaque instant sur nos cœurs sanctifiés dans cette Eucharistie: et puisque tu nous as donné le sacrement de notre guérison éternelle, aide-nous, par ta grâce, à ne jamais le renier. Par Jésus.
Méditation
« Les grands prêtres décidèrent alors de tuer aussi Lazare ». Parce que Jésus avait réveillé Lazare d’entre les morts, et qu’à cause de ce miracle beaucoup de Juifs croyaient en Jésus. Voilà comment agit le mal. Quand un homme est habité par la haine, il veut éteindre toute petite lumière en faveur de la personne qu’il déteste. Nous ne devons pas l’oublier, ceux qui sont habités par la lumière du Saint-Esprit éblouissent ceux qui vivent dans les ténèbres. Et c’est cette lumière-là que le mal veut éteindre en nous. En es-tu conscient ?
by L'équipe de publication | Apr 12, 2025 | Agenda Biblique
Dimanche des rameaux et de la passion du seigneur
Psautier: II
Rouge
messe du jour
1. En ce jour, le Christ Seigneur entra à Jérusalem pour accomplir son Mystère pascal. C´est pourquoi à toutes les messes on commémore cette entrée du Seigneur : avant la messe principale, par la Procession ou par l´Entrée solennelle.
L´entrée messianique du Seigneur à Jérusalem
Première forme : la Procession
2. Le prêtre, accompagné des ministres, se rend au lieu du rassemblement, revêtu des vêtements de la messe, qui est de couleur rouge. Le prêtre peut avoir revêtu la chape, qu´il déposera à la fin de la procession.
Antienne : Mt 21, 9
Hosanna au fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux !
3. Le prêtre salue le peuple comme à l´accoutumée, puis il prononce une brève allocution pour inviter les fidèles à participer activement à la célébration. Il le fait en ces termes ou en d´autres semblables :
Frères bien aimés, pendant quarante jours, nous avons préparé nos cœurs par la prière, la pénitence et le partage; et nous voici rassemblés au début de la semaine sainte pour commencer avec toute l´Église la célébration du Mystère pascal.
Aujourd’hui, le Christ entre à Jérusalem, la Ville sainte, où il va mourir et ressusciter. Mettons toute notre foi à rappeler maintenant le souvenir de cette entrée triomphale de notre Sauveur ; suivons-le dans sa passion jusqu’à la croix pour avoir part à sa résurrection et à sa vie.
4. Après cette monition, le prêtre, les mains jointes, dit l´une des deux prières suivantes :
Prions le Seigneur
Dieu tout-puissant, daigne bénir ces rameaux que nous portons pour fêter le Christ notre Roi : Accorde-nous d´entrer avec lui dans la Jérusalem éternelle. Lui qui.
S´il le juge opportun, le prêtre asperge d´eau bénite les rameaux, sans rien dire.
5. On lit ensuite l´évangile de l´Entrée de Jésus selon l´un des quatre évangélistes. La lecture est faite par un diacre, ou à son défaut par le prêtre, selon la forme habituelle.
Entrée messianique : Luc 19, 28-40
En ce temps-là, Jésus partit en avant pour monter à Jérusalem. Lorsqu’il approcha de Bethphagé et de Béthanie, près de l’endroit appelé mont des Oliviers, il envoya deux de ses disciples, en disant : « Allez à ce village d’en face. À l’entrée, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s’est encore assis. Détachez-le et amenez-le. Si l’on vous demande: ‘Pourquoi le détachez-vous ?’ vous répondrez: ‘Parce que le Seigneur en a besoin.’» Les envoyés partirent et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit. Alors qu’ils détachaient le petit âne, ses maîtres leur demandèrent: «Pourquoi détachez-vous l’âne?» Ils répondirent: «Parce que le Seigneur en a besoin.» Ils amenèrent l’âne auprès de Jésus, jetèrent leurs manteaux dessus, et y firent monter Jésus. À mesure que Jésus avançait, les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin. Alors que déjà Jésus approchait de la descente du mont des Oliviers, toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu’ils avaient vus, et ils disaient: «Béni soit celui qui vient, le Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus: «Maître, réprimande tes disciples!» Mais il prit la parole en disant: «Je vous le dis : si eux se taisent, les pierres crieront.»
6.Après l´évangile et l´homélie éventuelle, le prêtre, accompagné des ministres et de la députation des fidèles, s´avance à travers l´église vers le sanctuaire, tandis que l´on chante le répons à l´entrée du Seigneur ou un autre semblable.
Procession des Rameaux
Messe de la Passion
Prière
Dieu éternel et tout-puissant, pour montrer au genre humain quel abaissement il doit imiter, tu as voulu que notre Sauveur, dans un corps semblable au nôtre, subisse la mort de la croix : Accorde-nous cette grâce de retenir les enseignements de sa passion et d´avoir part à sa résurrection. Lui qui.
Première lecture : Isaïe 50, 4-7
Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.
Psaume 21 (22), 8-9, 17-18a, 19-20, 22c-24a
R/ Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné? (Ps 21, 2a)
Tous ceux qui me voient me bafouent ; ils ricanent et hochent la tête: «Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre! Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami!»
Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m’entoure ; Ils me percent les mains et les pieds, je peux compter tous mes os.
Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement. Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin: ô ma force, viens vite à mon aide!
Mais tu m’as répondu! Et je proclame ton nom devant mes frères, je te loue en pleine assemblée. Vous qui le craignez, louez le Seigneur.
Deuxième lecture : Phil 2, 6-11
Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame: «Jésus Christ est Seigneur» à la gloire de Dieu le Père.
Acclamation
Gloire et louange a toi, Seigneur Jésus. Pour nous, le Christ est devenu obéissant, jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalte : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom. Gloire et louange a toi, Seigneur Jésus. (cf. Ph 2, 8-9)
Évangile : Luc 23, 1-49
Les sigles désignant les divers interlocuteurs son les suivants : = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.
L. Quand l’heure fut venue, Jésus prit place à table, et les Apôtres avec lui. Il leur dit : « J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! Car je vous le déclare : jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle soit pleinement accomplie dans le royaume de Dieu. » L. Alors, ayant reçu une coupe et rendu grâce, il dit : « Prenez ceci et partagez entre vous. Car je vous le déclare : désormais, jamais plus je ne boirai du fruit de la vigne jusqu’à ce que le royaume de Dieu soit venu. » L. Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » L. Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous. Et cependant, voici que la main de celui qui me livre est à côté de moi sur la table. En effet, le Fils de l’homme s’en va selon ce qui a été fixé. Mais malheureux cet homme-là par qui il est livré ! » L. Les Apôtres commencèrent à se demander les uns aux autres quel pourrait bien être, parmi eux, celui qui allait faire cela. Ils en arrivèrent à se quereller : lequel d’entre eux, à leur avis, était le plus grand ? Mais il leur dit : « Les rois des nations les commandent en maîtres, et ceux qui exercent le pouvoir sur elles se font appeler bienfaiteurs. Pour vous, rien de tel ! Au contraire, que le plus grand d’entre vous devienne comme le plus jeune, et le chef, comme celui qui sert. Quel est en effet le plus grand : celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert. Vous, vous avez tenu bon avec moi dans mes épreuves. Et moi, je dispose pour vous du Royaume, comme mon Père en a disposé pour moi. Ainsi vous mangerez et boirez à ma table dans mon Royaume, et vous siégerez sur des trônes pour juger les douze tribus d’Israël. Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu sera revenu, affermis tes frères. » L. Pierre lui dit : D. « Seigneur, avec toi, je suis prêt à aller en prison et à la mort. » L. Jésus reprit : « Je te le déclare, Pierre : le coq ne chantera pas aujourd’hui avant que toi, par trois fois, tu aies nié me connaître. » L. Puis il leur dit : « Quand je vous ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous donc manqué de quelque chose ? » L. Ils lui répondirent : D. « Non, de rien. » L. Jésus leur dit : « Eh bien maintenant, celui qui a une bourse, qu’il la prenne, de même celui qui a un sac ; et celui qui n’a pas d’épée, qu’il vende son manteau pour en acheter une. Car, je vous le déclare : il faut que s’accomplisse en moi ce texte de l’Écriture : Il a été compté avec les impies. De fait, ce qui me concerne va trouver son accomplissement. » L. Ils lui dirent : D. « Seigneur, voici deux épées. » L. Il leur répondit : « Cela suffit. » L. Jésus sortit pour se rendre, selon son habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent. Arrivé en ce lieu, il leur dit : « Priez, pour ne pas entrer en tentation. » L. Puis il s’écarta à la distance d’un jet de pierre environ. S’étant mis à genoux, il priait en disant : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne. » L. Alors, du ciel, lui apparut un ange qui le réconfortait. Entré en agonie, Jésus priait avec plus d’insistance, et sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient sur la terre. Puis Jésus se releva de sa prière et rejoignit ses disciples qu’il trouva endormis, accablés de tristesse. Il leur dit : « Pourquoi dormez-vous ? Relevez-vous et priez, pour ne pas entrer en tentation. » L. Il parlait encore, quand parut une foule de gens. Celui qui s’appelait Judas, l’un des Douze, marchait à leur tête. Il s’approcha de Jésus pour lui donner un baiser. Jésus lui dit : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ? » L. Voyant ce qui allait se passer, ceux qui entouraient Jésus lui dirent : D. « Seigneur, et si nous frappions avec l’épée ? » L. L’un d’eux frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l’oreille droite. Mais Jésus dit : « Restez-en là ! » L. Et, touchant l’oreille de l’homme, il le guérit. Jésus dit alors à ceux qui étaient venus l’arrêter, grands prêtres, chefs des gardes du Temple et anciens : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j’étais avec vous dans le Temple, et vous n’avez pas porté la main sur moi. Mais c’est maintenant votre heure et le pouvoir des ténèbres. » L. S’étant saisis de Jésus, ils l’emmenèrent et le firent entrer dans la résidence du grand prêtre. Pierre suivait à distance. On avait allumé un feu au milieu de la cour, et tous étaient assis là. Pierre vint s’asseoir au milieu d’eux. Une jeune servante le vit assis près du feu ; elle le dévisagea et dit : A. « Celui-là aussi était avec lui. » L. Mais il nia : D. « Non, je ne le connais pas. » L. Peu après, un autre dit en le voyant : F. « Toi aussi, tu es l’un d’entre eux. » L. Pierre répondit : D. « Non, je ne le suis pas. » L. Environ une heure plus tard, un autre insistait avec force : F. « C’est tout à fait sûr ! Celui-là était avec lui, et d’ailleurs il est Galiléen. » L. Pierre répondit : D. « Je ne sais pas ce que tu veux dire. » L. Et à l’instant même, comme il parlait encore, un coq chanta. Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre. Alors Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement. Les hommes qui gardaient Jésus se moquaient de lui et le rouaient de coups. Ils lui avaient voilé le visage, et ils l’interrogeaient : F. « Fais le prophète ! Qui est-ce qui t’a frappé ? » L. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres blasphèmes. Lorsqu’il fit jour, se réunit le collège des anciens du peuple, grands prêtres et scribes, et on emmena Jésus devant leur conseil suprême. Ils lui dirent : F. « Si tu es le Christ, dis-le nous. » L. Il leur répondit : « Si je vous le dis, vous ne me croirez pas ; et si j’interroge, vous ne répondrez pas. Mais désormais le Fils de l’homme sera assis à la droite de la Puissance de Dieu. » L. Tous lui dirent alors : F. « Tu es donc le Fils de Dieu ? » L. Il leur répondit : « Vous dites vous-mêmes que je le suis. » L. Ils dirent alors : F. « Pourquoi nous faut-il encore un témoignage ? Nous-mêmes, nous l’avons entendu de sa bouche. » L. L’assemblée tout entière se leva, et on l’emmena chez Pilate. On se mit alors à l’accuser : F. « Nous avons trouvé cet homme en train de semer le trouble dans notre nation : il empêche de payer l’impôt à l’empereur, et il dit qu’il est le Christ, le Roi. » L. Pilate l’interrogea : A. « Es-tu le roi des Juifs ? » L. Jésus répondit : « C’est toi-même qui le dis. » L. Pilate s’adressa aux grands prêtres et aux foules : A. « Je ne trouve chez cet homme aucun motif de condamnation. » L. Mais ils insistaient avec force : F. « Il soulève le peuple en enseignant dans toute la Judée ; après avoir commencé en Galilée, il est venu jusqu’ici. » L. À ces mots, Pilate demanda si l’homme était Galiléen. Apprenant qu’il relevait de l’autorité d’Hérode, il le renvoya devant ce dernier, qui se trouvait lui aussi à Jérusalem en ces jours-là. À la vue de Jésus, Hérode éprouva une joie extrême : en effet, depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu’il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle. Il lui posa bon nombre de questions, mais Jésus ne lui répondit rien. Les grands prêtres et les scribes étaient là, et ils l’accusaient avec véhémence. Hérode, ainsi que ses soldats, le traita avec mépris et se moqua de lui : il le revêtit d’un manteau de couleur éclatante et le renvoya à Pilate. Ce jour-là, Hérode et Pilate devinrent des amis, alors qu’auparavant il y avait de l’hostilité entre eux. Alors Pilate convoqua les grands prêtres, les chefs et le peuple. Il leur dit : A. « Vous m’avez amené cet homme en l’accusant d’introduire la subversion dans le peuple. Or, j’ai moi-même instruit l’affaire devant vous et, parmi les faits dont vous l’accusez, je n’ai trouvé chez cet homme aucun motif de condamnation. D’ailleurs, Hérode non plus, puisqu’il nous l’a renvoyé. En somme, cet homme n’a rien fait qui mérite la mort. Je vais donc le relâcher après lui avoir fait donner une correction. » L. Ils se mirent à crier tous ensemble : F. « Mort à cet homme ! Relâche-nous Barabbas. » L. Ce Barabbas avait été jeté en prison pour une émeute survenue dans la ville, et pour meurtre. Pilate, dans son désir de relâcher Jésus, leur adressa de nouveau la parole. Mais ils vociféraient : F. « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » L. Pour la troisième fois, il leur dit : A. « Quel mal a donc fait cet homme ? Je n’ai trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort. Je vais donc le relâcher après lui avoir fait donner une correction. » L. Mais ils insistaient à grands cris, réclamant qu’il soit crucifié ; et leurs cris s’amplifiaient. Alors Pilate décida de satisfaire leur requête. Il relâcha celui qu’ils réclamaient, le prisonnier condamné pour émeute et pour meurtre, et il livra Jésus à leur bon plaisir. L. Comme ils l’emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix pour qu’il la porte derrière Jésus. Le peuple, en grande foule, le suivait, ainsi que des femmes qui se frappaient la poitrine et se lamentaient sur Jésus. Il se retourna et leur dit : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! Voici venir des jours où l’on dira : ‘Heureuses les femmes stériles, celles qui n’ont pas enfanté, celles qui n’ont pas allaité !’ Alors on dira aux montagnes : ‘Tombez sur nous’, et aux collines : ‘Cachez-nous.’ Car si l’on traite ainsi l’arbre vert, que deviendra l’arbre sec ? » L. Ils emmenaient aussi avec Jésus deux autres, des malfaiteurs, pour les exécuter. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu dit : Le Crâne (ou Calvaire), là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » L. Puis, ils partagèrent ses vêtements et les tirèrent au sort. Le peuple restait là à observer. Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : F. « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » L. Les soldats aussi se moquaient de lui ; s’approchant, ils lui présentaient de la boisson vinaigrée, en disant : F. « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! » L. Il y avait aussi une inscription au-dessus de lui : « Celui-ci est le roi des Juifs. » L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : A. « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! » L. Mais l’autre lui fit de vifs reproches : A. « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi ! Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. » L. Et il disait : A. « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. » L. Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » L. C’était déjà environ la sixième heure (c’est-à-dire : midi) ; l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était caché. Le rideau du Sanctuaire se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : «Père, entre tes mains je remets mon esprit. » L. Et après avoir dit cela, il expira. Ici on fléchit le genou et on s’arrête un instant) À la vue de ce qui s’était passé, le centurion rendit gloire à Dieu : A. « Celui-ci était réellement un homme juste. » L. Et toute la foule des gens qui s’étaient rassemblés pour ce spectacle, observant ce qui se passait, s’en retournaient en se frappant la poitrine. Tous ses amis, ainsi que les femmes qui le suivaient depuis la Galilée, se tenaient plus loin pour regarder. Alors arriva un membre du Conseil, nommé Joseph ; c’était un homme bon et juste, qui n’avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d’Arimathie, ville de Judée, et il attendait le règne de Dieu. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Puis il le descendit de la croix, l’enveloppa dans un linceul et le mit dans un tombeau taillé dans le roc, où personne encore n’avait été déposé. C’était le jour de la Préparation de la fête, et déjà brillaient les lumières du sabbat. Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé. Puis elles s’en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et, durant le sabbat, elles observèrent le repos prescrit.
Prière sur les offrandes
Souviens-toi, Seigneur, de la passion de ton Fils, ne tarde pas à nous réconcilier avec toi: Il est vrai que nous n´avons pas mérité ton pardon, mais nous comptons sur ta miséricorde et sur la grâce du sacrifice de Jésus. Lui qui.
Antienne de communion : Mt 26, 42
« Mon Père, dit Jésus, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! »
Prière après la communion
Tu nous as fortifiés, Seigneur, dans cette communion à tes saints mystères et nous te supplions encore: Toi qui nous as donné, dans la mort de ton Fils, l´espérance des biens auxquels nous croyons, donne-nous, dans sa résurrection glorieuse, de parvenir au Royaume que nous attendons. Par Jésus.
Méditation
Nous sommes là dans une situation ambivalente: le meme people qui présentait les branches de palme et les manteaux au passage de Jésus pour Jérusalem, le voicci qui demande qu’on crucifie Jésus. Jésus est humilié, calomnié, rejeté et tué. Tel est l’Homme-Dieu que nous suivons. Nous devons en être conscients: celui qui va à la suite du Christ connaîtra, d’une certaine manière, une expérience similaire.
by L'équipe de publication | Apr 12, 2025 | Evangelium
Palm Sunday
Saint Martin I (- 655)
Psalter: Week II
Red
Gospel: Luke 19:28-40
Jesus went on ahead, going up to Jerusalem. When he drew near to Bethphage and Bethany, at the mount that is called Olivet, he sent two disciples, saying, ‘Go into the village opposite, where on entering you will find a colt tied, on which no one has ever yet sat; untie it and bring it here. If any one asks you, “Why are you untying it?” you shall say this, “The Lord has need of it.”’ So those who were sent went away and found it as he had told them. And as they were untying the colt, its owners said to them, ‘Why are you untying the colt?’ And they said, ‘The Lord has need of it.’ And they brought it to Jesus, and throwing their garments on the colt they set Jesus upon it. And as he rode along, they spread their garments on the road. As he was drawing near, at the descent of the Mount of Olives, the whole multitude of the disciples began to rejoice and praise God with a loud voice for all the mighty works that they had seen, saying, ‘Blessed is the King who comes in the name of the Lord! Peace in heaven and glory in the highest!’ And some of the Pharisees in the multitude said to him, ‘Teacher, rebuke your disciples.’ He answered, ‘I tell you, if these were silent, the very stones would cry out.’
Entrance Antiphon : Cf. Jn 12: 1, 12-13; Ps 23: 9-10
Six days before the Passover, when the Lord came into the city of Jerusalem, the children ran to meet him; in their hands they carried palm branches and with a loud voice cried out: Hosanna in the highest! Blessed are you, who have come in your abundant mercy! O gates, lift high your heads; grow higher, ancient doors. Let him enter, the king of glory! Who is this king of glory? He, the Lord of hosts, he is the king of glory. Hosanna in the highest! Blessed are you, who have come in your abundant mercy!
Collect
Almighty ever-living God, who as an example of humility for the human race to follow caused our Saviour to take flesh and submit to the Cross, graciously grant that we may heed his lesson of patient suffering and so merit a share in his Resurrection. Who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.
First reading: Isaiah 50:4-7
The Lord has given me a disciple’s tongue. So that I may know how to reply to the wearied he provides me with speech. Each morning he wakes me to hear, to listen like a disciple. The Lord has opened my ear. For my part, I made no resistance, neither did I turn away. I offered my back to those who struck me, my cheeks to those who tore at my beard; I did not cover my face against insult and spittle. The Lord comes to my help, so that I am untouched by the insults. So, too, I set my face like flint; I know I shall not be shamed.
Responsaorial Psalm: Psalm 21:8-9,17-20,23-24
R/ My God, my God, why have you forsaken me?
All who see me deride me. They curl their lips, they toss their heads. ‘He trusted in the Lord, let him save him; let him release him if this is his friend.’
Many dogs have surrounded me, a band of the wicked beset me. They tear holes in my hands and my feet, I can count every one of my bones.
They divide my clothing among them. They cast lots for my robe. O Lord, do not leave me alone, my strength, make haste to help me!
I will tell of your name to my brethren and praise you where they are assembled. ‘You who fear the Lord give him praise; all sons of Jacob, give him glory. Revere him, Israel’s sons.
Second reading: Philippians 2:6-11
His state was divine, yet Christ Jesus did not cling to his equality with God but emptied himself to assume the condition of a slave and became as men are; and being as all men are, he was humbler yet, even to accepting death, death on a cross. But God raised him high and gave him the name which is above all other names so that all beings in the heavens, on earth and in the underworld, should bend the knee at the name of Jesus and that every tongue should acclaim Jesus Christ as Lord, to the glory of God the Father.
Gospel Acclamation: Phil 2:8-9
Praise to you, O Christ, king of eternal glory! Christ was humbler yet, even to accepting death, death on a cross. But God raised him high and gave him the name which is above all names. Praise to you, O Christ, king of eternal glory!
Gospel : Luke 22:14-23:56
Key: N. Narrator. Jesus. O. Other single speaker. C. Crowd, or more than one speaker.
N. When the hour came, Jesus took his place at table, and the apostles with him. And he said to them, I have longed to eat this passover with you before I suffer; because, I tell you, I shall not eat it again until it is fulfilled in the kingdom of God. N. Then, taking a cup, he gave thanks and said, Take this and share it among you, because from now on, I tell you, I shall not drink wine until the kingdom of God comes. N. Then he took some bread, and when he had given thanks, broke it and gave it to them, saying, This is my body which will be given for you; do this as a memorial of me. N. He did the same with the cup after supper, and said, This cup is the new covenant in my blood which will be poured out for you. And yet, here with me on the table is the hand of the man who betrays me. The Son of Man does indeed go to his fate even as it has been decreed, but alas for that man by whom he is betrayed! N. And they began to ask one another which of them it could be who was to do this thing. A dispute arose also between them about which should be reckoned the greatest, but he said to them, Among pagans it is the kings who lord it over them, and those who have authority over them are given the title Benefactor. This must not happen with you. No; the greatest among you must behave as if he were the youngest, the leader as if he were the one who serves. For who is the greater: the one at table or the one who serves? The one at table, surely? Yet here am I among you as one who serves! You are the men who have stood by me faithfully in my trials; and now I confer a kingdom on you, just as my Father conferred one on me: you will eat and drink at my table in my kingdom, and you will sit on thrones to judge the twelve tribes of Israel. Simon, Simon! Satan, you must know, has got his wish to sift you all like wheat; but I have prayed for you, Simon, that your faith may not fail, and once you have recovered, you in your turn must strengthen your brothers. N. He answered, O. Lord, I would be ready to go to prison with you, and to death. N. Jesus replied, I tell you, Peter, by the time the cock crows today you will have denied three times that you know me. N. He said to them, When I sent you out without purse or haversack or sandals, were you short of anything? N. They answered, C. No. N. He said to them, But now if you have a purse, take it; if you have a haversack, do the same; if you have no sword, sell your cloak and buy one, because I tell you these words of scripture have to be fulfilled in me: He let himself be taken for a criminal. Yes, what scripture says about me is even now reaching its fulfilment. N. They said, C. Lord, there are two swords here now. N. He said to them, That is enough! N. He then left to make his way as usual to the Mount of Olives, with the disciples following. When they reached the place he said to them, Pray not to be put to the test. N. Then he withdrew from them, about a stone’s throw away, and knelt down and prayed, saying, Father, if you are willing, take this cup away from me. Nevertheless, let your will be done, not mine. N. Then an angel appeared to him, coming from heaven to give him strength. In his anguish he prayed even more earnestly, and his sweat fell to the ground like great drops of blood. When he rose from prayer he went to the disciples and found them sleeping for sheer grief. He said to them, Why are you asleep? Get up and pray not to be put to the test. N. He was still speaking when a number of men appeared, and at the head of them the man called Judas, one of the Twelve, who went up to Jesus to kiss him. Jesus said, Judas, are you betraying the son of Man with a kiss? N. His followers, seeing what was happening, said, C. Lord, shall we use our swords? N. And one of them struck out at the high priest’s servant, and cut off his right ear. But at this Jesus spoke: Leave off! That will do! N. And touching the man’s ear he healed him. Then Jesus spoke to the chief priests and captains of the Temple guard and elders who had come for him. He said, Am I a brigand, that you had to set out with swords and clubs? When I was among you in the Temple day after day you never moved to lay hands on me. But this is your hour; this is the reign of darkness. N. They seized him then and led him away, and they took him to the high priest’s house. Peter followed at a distance. They had lit a fire in the middle of the courtyard and Peter sat down among them, and as he was sitting there by the blaze a servant-girl saw him, peered at him, and said, O. This person was with him too. N. But he denied it. O. Woman, I do not know him. N. Shortly afterwards someone else saw him and said, O. You are another of them. N. But Peter replied, O. I am not, my friend. N. About an hour later another man insisted, saying, O. This fellow was certainly with him. Why, he is a Galilean. N. Peter said, O. My friend, I do not know what you are talking about. N. At that instant, while he was still speaking, the cock crew, and the Lord turned and looked straight at Peter, and Peter remembered what the Lord had said to him, ‘Before the cock crows today, you will have disowned me three times.’ And he went outside and wept bitterly. Meanwhile the men who guarded Jesus were mocking and beating him. They blindfolded him and questioned him, saying, C. Play the prophet. Who hit you then? N. And they continued heaping insults on him. When day broke there was a meeting of the elders of the people, attended by the chief priests and scribes. He was brought before their council, and they said to him, C. If you are the Christ, tell us. N. He replied, If I tell you, you will not believe me, and if I question you, you will not answer. But from now on, the Son of Man will be seated at the right hand of the Power of God. N. Then they all said, C. So you are the Son of God then? N. He answered: It is you who say I am. N. They said, C. What need of witnesses have we now? We have heard it for ourselves from his own lips. N. The whole assembly then rose, and they brought him before Pilate. They began their accusation by saying, C. We found this man inciting our people to revolt, opposing payment of the tribute to Caesar, and claiming to be Christ, a king. N. Pilate put to him this question: O. Are you the king of the Jews? N. He replied, It is you who say it. N. Pilate then said to the chief priests and the crowd, O. I find no case against this man. N. But they persisted, C. He is inflaming the people with his teaching all over Judaea; it has come all the way from Galilee, where he started, down to here. N. When Pilate heard this, he asked if the man were a Galilean; and finding that he came under Herod’s jurisdiction he passed him over to Herod, who was also in Jerusalem at that time. Herod was delighted to see Jesus; he had heard about him and had been wanting for a long time to set eyes on him; moreover, he was hoping to see some miracle worked by him. So he questioned him at some length; but without getting any reply. Meanwhile the chief priests and the scribes were there, violently pressing their accusations. Then Herod, together with his guards, treated him with contempt and made fun of him; he put a rich cloak on him and sent him back to Pilate. And though Herod and Pilate had been enemies before, they were reconciled that same day. Pilate then summoned the chief priests and the leading men and the people. He said, O. You brought this man before me as a political agitator. Now I have gone into the matter myself in your presence and found no case against the man in respect of all the charges you bring against him. Nor has Herod either, since he has sent him back to us. As you can see, the man has done nothing that deserves death, So I shall have him flogged and then let him go. N. But as one man they howled, C. Away with him! Give us Barabbas! N. (This man had been thrown into prison for causing a riot in the city and for murder.) Pilate was anxious to set Jesus free and addressed them again, but they shouted back, C. Crucify him! Crucify him! N. And for the third time he spoke to them, O. Why? What harm has this man done? I have found no case against him that deserves death, so I shall have him punished and then let him go. N. But they kept on shouting at the top of their voices, demanding that he should be crucified. And their shouts were growing louder. Pilate then gave his verdict: their demand was to be granted. He released the man they asked for, who had been imprisoned for rioting and murder, and handed Jesus over to them to deal with as they pleased. As they were leading him away they seized on a man, Simon from Cyrene, who was coming in from the country, and made him shoulder the cross and carry it behind Jesus. Large numbers of people followed him, and of women too, who mourned and lamented for him. But Jesus turned to them and said, Daughters of Jerusalem, do not weep for me; weep rather for yourselves and for your children. For the days will surely come when people will say, ‘Happy are those who are barren, the wombs that have never borne, the breasts that have never suckled!’ Then they will begin to say to the mountains, ‘Fall on us!’; to the hills, ‘Cover us.’ For if men use the green wood like this, what will happen when it is dry? N. Now with him they were also leading out two other criminals to be executed. When they reached the place called The Skull, they crucified him there and the two criminals also, one on the right, the other on the left. Jesus said, Father, forgive them; they do not know what they are doing. N. Then they cast lots to share out his clothing. The people stayed there watching him. As for the leaders, they jeered at him, saying, C. He saved others, let him save himself if he is the Christ of God, the Chosen One. N. The soldiers mocked him too, and when they approached to offer vinegar they said, C. If you are the king of the Jews, save yourself. N. Above him there was an inscription: ‘This is the King of the Jews.’ One of the criminals hanging there abused him, saying, O. Are you not the Christ? Save yourself and us as well. N. But the other spoke up and rebuked him: O. Have you no fear of God at all? You got the same sentence as he did, but in our case we deserved it: we are paying for what we did. But this man has done nothing wrong. Jesus, remember me when you come into your kingdom. N. He replied, Indeed, I promise you, today you will be with me in paradise. N. It was now about the sixth hour and, with the sun eclipsed, a darkness came over the whole land until the ninth hour. The veil of the Temple was torn right down the middle; and when Jesus had cried out in a loud voice, he said, Father, into your hands I commit my spirit. N. With these words he breathed his last. All kneel and pause a moment When the centurion saw what had taken place, he gave praise to God and said, O. This was a great and good man. N. And when all the people who had gathered for the spectacle saw what had happened, they went home beating their breasts. All his friends stood at a distance; so also did the women who had accompanied him from Galilee, and they saw all this happen. Then a member of the council arrived, an upright and virtuous man named Joseph. He had not consented to what the others had planned and carried out. He came from Arimathaea, a Jewish town, and he lived in the hope of seeing the kingdom of God. This man went to Pilate and asked for the body of Jesus. He then took it down, wrapped it in a shroud and put him in a tomb which was hewn in stone in which no one had yet been laid. It was Preparation Day and the sabbath was imminent. Meanwhile the women who had come from Galilee with Jesus were following behind. They took note of the tomb and of the position of the body. Then they returned and prepared spices and ointments. And on the sabbath day they rested, as the Law required.
Prayer over the Offerings
Through the Passion of your Only Begotten Son, O Lord, may our reconciliation with you be near at hand, so that, though we do not merit it by our own deeds, yet by this sacrifice made once for all, we may feel already the effects of your mercy. Through Christ our Lord.
Communion Antiphon : Mt 26: 42
Father, if this chalice cannot pass without my drinking it, your will be done.
Prayer after Communion
Nourished with these sacred gifts, we humbly beseech you, O Lord, that, just as through the death of your Son you have brought us to hope for what we believe, so by his Resurrection you may lead us to where you call. Through Christ our Lord.
Prayer over the People
Look, we pray, O Lord, on this your family, for whom our Lord Jesus Christ did not hesitate to be delivered into the hands of the wicked and submit to the agony of the Cross. Who lives and reigns for ever and ever.
Meditation
Palm Sunday is often referred to as the paradox Sunday, where triumph blends with suffering. Palm Sunday opens with a paradox as we joyously wave palms and shout Hosanna! Blessed is the One who comes in the name of the Lord! We celebrate Jesus’ triumphant entry into Jerusalem. However, this day sets the stage for Christ’s suffering and death. On Palm Sunday, the people of Jerusalem spread their clothes for Jesus to ride on; later, these same people strip him of his garment. They welcome Him, calling him their King, but later they want him gone as they clamour for a brigand to be released in His place: “Give us Barabbas.” The crowd hails Jesus as King, yet they do not understand the true nature of His kingdom. Jesus’ reign is not built on earthly power but on love, sacrifice, and service. Our Christian lives may not conform to worldly expectations and true victory in Christ often comes through suffering and humility. Palm Sunday calls us to reflect on the paradoxes of our faith, to celebrate Christ’s kingship while embracing His humility, acknowledge our shortcomings while seeking forgiveness, and to find hope even amidst suffering. It is a day to recognise that, like the crowd, our understanding of Christ’s kingdom may be limited, but the path to true victory lies in following the example of love and sacrifice set by our humble King.
by L'équipe de publication | Apr 11, 2025 | Agenda Biblique
Saint jules 1er, Pape
BVM
Psautier: I
violet
Il travailla à affermir la foi en combattant l’arianisme qui professait que si le Christ était parfait, en revanche il n’était pas divin. Son mérite fut d’avoir maintenu le mystère de la Sainte Trinité contre ceux qui tentaient de faire de la doctrine chrétienne un monothéisme à moitié rationaliste, acceptable par tous sans doute, mais éloigné des paroles du Christ lui-même dans leur interprétation fondamentale.
Antienne d’ouverture : Ps 21, 2.7.20
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Je suis un ver, non pas un homme, raillé par les gens, rejeté par le peuple. Toi, Seigneur, ne reste pas loin : ô ma force ! Viens vite à mon aide.
Prière d’ouverture
Seigneur, tu es toujours à l’œuvre pour sauver les hommes, mais en ce moment du Carême tu offres plus largement ta grâce à ton peuple; regarde avec bienveillance tous ceux qui t’appartiennent : que ton amour protège et fortifie à la fois les catéchumènes et les baptisés. Par Jésus.
1ère lecture : Ezéchiel 37, 21-28
Ainsi parle le Seigneur Dieu : « Je vais prendre les fils d’Israël parmi les nations où ils sont allés. Je les rassemblerai de partout et les ramènerai sur leur terre. J’en ferai une seule nation dans le pays, sur les montagnes d’Israël. Ils n’auront tous qu’un seul roi ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes. Ils ne se rendront plus impurs avec leurs idoles immondes et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes. Je les sauverai en les retirant de tous les lieux où ils habitent et où ils ont péché, je les purifierai. Alors ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu. Mon serviteur David régnera sur eux ; ils n’auront tous qu’un seul berger ; ils marcheront selon mes ordonnances, ils garderont mes décrets et les mettront en pratique. Ils habiteront le pays que j’ai donné à mon serviteur Jacob, le pays que leurs pères ont habité. Ils l’habiteront, eux-mêmes et leurs fils, et les fils de leurs fils pour toujours. David, mon serviteur, sera leur prince pour toujours. Je conclurai avec eux une alliance de paix, une alliance éternelle. Je les rétablirai, je les multiplierai, je mettrai mon sanctuaire au milieu d’eux pour toujours. Ma demeure sera chez eux, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Alors les nations sauront que Je suis le Seigneur, celui qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera au milieu d’eux pour toujours. »
Cantique : Jr 31, 10, 11,-12ab, 13
R/ Le Seigneur nous garde, comme un berger son troupeau.
Écoutez, nations, la parole du Seigneur ! Annoncez dans les îles lointaines : « Celui qui dispersa Israël le rassemble, il le garde, comme un berger son troupeau.
Le Seigneur a libéré Jacob, l’a racheté des mains d’un plus fort. Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion : ils affluent vers les biens du Seigneur.
La jeune fille se réjouit, elle danse ; jeunes gens, vieilles gens, tous ensemble ! Je change leur deuil en joie, les réjouis, les console après la peine. »
Acclamation
Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Rejetez tous les crimes que vous avez commis, faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau. Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. (Ez 18, 31)
Évangile : Jean 11, 45-57
En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient: « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait-là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter.
Prière sur les offrandes
Dieu éternel et tout-puissant, pour nous donner la vie nouvelle, tu nous fais renaître par le baptême reçu dans la foi; accueille nos dons et nos prières: puisque tes serviteurs espèrent en toi, efface leurs péchés; réponds à leurs désirs. Par Jésus.
Antienne de la communion : Jn 11, 52
Le Christ a été livré pour rassembler dans l’unité les enfants de Dieu qui ont été dispersés.
Prière après la communion
Dieu souverain, nous te le demandons humblement : rends-nous participants de la nature divine, puisque tu nous as fait communier au corps et au sang de Jésus Christ. Lui qui.
Méditation « Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ». Dieu est obligé de se cacher parce l’homme a pris la décision de le tuer. Dieu fait attention à lui pour aller jusqu’au bout de sa mission. Sais-tu prendre du recul pour mieux apprécier les choses ? Demandons à Dieu d’aller jusqu’au bout de la mission qu’il nous confie malgré l’adversité.
by L'équipe de publication | Apr 11, 2025 | Evangelium
Saint Zeno of Verona (d. 371)
Psalter: Week I
Purple
Zeno, a native of North Africa, was appointed bishop of Verona (Northern Italy) in 362. He preached much against Arianism and fostered the growth of missionary activity in his area. He died in 371.
Entrance Antiphon : Cf. Ps 21: 20, 7
O Lord, do not stay afar off; my strength, make haste to help me! For I am a worm and no man, scorned by everyone, despised by the people.
Collect
O God, who have made all those reborn in Christ a chosen race and a royal priesthood, grant us, we pray, the grace to will and to do what you command, that the people called to eternal life may be one in the faith of their hearts and the homage of their deeds. Through our Lord Jesus Christ, your Son, who lives and reigns with you in the unity of the Holy Spirit, one God, for ever and ever.
First reading : Ezekiel 37:21-28
The Lord says this: ‘I am going to take the sons of Israel from the nations where they have gone. I shall gather them together from everywhere and bring them home to their own soil. I shall make them into one nation in my own land and on the mountains of Israel, and one king is to be king of them all; they will no longer form two nations, nor be two separate kingdoms. They will no longer defile themselves with their idols and their filthy practices and all their sins. I shall rescue them from all the betrayals they have been guilty of; I shall cleanse them; they shall be my people and I will be their God. My servant David will reign over them, one shepherd for all; they will follow my observances, respect my laws and practise them. They will live in the land that I gave my servant Jacob, the land in which your ancestors lived. They will live in it, they, their children, their children’s children, for ever. David my servant is to be their prince for ever. I shall make a covenant of peace with them, an eternal covenant with them. I shall resettle them and increase them; I shall settle my sanctuary among them for ever. I shall make my home above them; I will be their God, they shall be my people. And the nations will learn that I am the Lord, the sanctifier of Israel, when my sanctuary is with them for ever.’
Canticle: Jeremiah 31:10-13
R/ The Lord will guard us as a shepherd guards his flock.
O nations, hear the word of the Lord, proclaim it to the far-off coasts. Say: ‘He who scattered Israel will gather him and guard him as a shepherd guards his flock.’
For the Lord has ransomed Jacob, has saved him from an overpowering hand. They will come and shout for joy on Mount Zion, they will stream to the blessings of the Lord.
Then the young girls will rejoice and dance, the men, young and old, will be glad. I will turn their mourning into joy, I will console them, give gladness for grief.
Gospel Acclamation : Ezk18:31
Praise to you, O Christ, king of eternal glory! Shake off all your sins – it is the Lord who speaks –and make yourselves a new heart and a new spirit. Praise to you, O Christ, king of eternal glory!
Gospel : John 11:45-56
Many of the Jews who had come to visit Mary and had seen what Jesus did believed in him, but some of them went to tell the Pharisees what Jesus had done. Then the chief priests and Pharisees called a meeting. ‘Here is this man working all these signs’ they said ‘and what action are we taking? If we let him go on in this way everybody will believe in him, and the Romans will come and destroy the Holy Place and our nation.’ One of them, Caiaphas, the high priest that year, said, ‘You do not seem to have grasped the situation at all; you fail to see that it is better for one man to die for the people, than for the whole nation to be destroyed.’ He did not speak in his own person, it was as high priest that he made this prophecy that Jesus was to die for the nation – and not for the nation only, but to gather together in unity the scattered children of God. From that day they were determined to kill him. So Jesus no longer went about openly among the Jews, but left the district for a town called Ephraim, in the country bordering on the desert, and stayed there with his disciples. The Jewish Passover drew near, and many of the country people who had gone up to Jerusalem to purify themselves looked out for Jesus, saying to one another as they stood about in the Temple, ‘What do you think? Will he come to the festival or not?’
Prayer over the Offerings
May the gifts we offer from our fasting be acceptable to you, O Lord, we pray, and, as an expiation for our sins, may they make us worthy of your grace and lead us to what you promise for eternity. Through Christ our Lord.
Communion Antiphon : Cf. Jn 11: 52
Christ was handed over, to gather into one the scattered children of God.
Prayer after Communion
We entreat your majesty most humbly, O Lord, that, as you feed us with the nourishment which comes from the most holy Body and Blood of your Son, so you may make us sharers of his divine nature. Who lives and reigns for ever and ever.
Prayer over the People
Have mercy, Lord, on your Church, as she brings you her supplications, and be attentive to those who incline their hearts before you: do not allow, we pray, those you have redeemed by the Death of your Only Begotten Son, to be harmed by their sins or weighed down by their trials. Through Christ our Lord. Amen.
Meditation
When religion and politics mingle, it is often religion that bears the consequences. The Church endeavours to maintain a certain distance from politics while encouraging Christians to participate in politics for the purpose of providing the moral guidance it lacks. Religion serves as a sign that directs humanity towards its meaning, and it underscores the significance of our existence. In today’s gospel, we witness the Jews’ fear of the Roman authorities, prompting them to seek a way to kill the Son of God. They fear that Jesus might be seen as a king rivalling Caesar, potentially inviting the scrutiny of the Roman authorities who can query them and possibly reduce their own authority. Christians are called to be a sign that reminds the world that there is a higher authority watching over human affairs. This highlights the delicate balance that religion and politics must strike, with religion serving as a moral guide rather than being entangled in political power struggles.