by L'équipe de publication | Feb 3, 2026 | Agenda Biblique
SAINTE VERONIQUE
(Vert)
Prince de la maison de Wessex. Il règne sur le royaume d’Angleterre de 1042 jusqu’à sa mort. Son règne est marqué par la paix et la prospérité. Sa grande piété lui vaut son surnom et le fait d’être ensuite canonisé en 1161. Trente-six ans après sa mort, on aurait ouvert son tombeau sans constater la moindre trace de décomposition du corps.
Antienne d’ouverture : Ps 105, 47
Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.
Prière d’ouverture
Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 2 S 24, 2.9-17
En ces jours-là, le roi David dit à Joab, le chef de l’armée, qui était près de lui : «Parcourez toutes les tribus d’Israël, de Dane à Bershéba, et faites le recensement du peuple, afin que je connaisse le chiffre de la population.» Joab donna au roi les chiffres du recensement: Israël comptait huit cent mille hommes capables de combattre, et Juda cinq cent mille hommes. Mais après cela, le cœur de David lui battit d’avoir recensé le peuple, et il dit au Seigneur: «C’est un grand péché que j’ai commis! Maintenant, Seigneur, daigne passer sur la faute de ton serviteur, car je me suis vraiment conduit comme un insensé!» Le lendemain matin, David se leva. Or la parole du Seigneur avait été adressée au prophète Gad, le voyant attaché à David : «Va dire à David: Ainsi parle le Seigneur: Je vais te présenter trois châtiments; choisis l’un d’entre eux, et je te l’infligerai.» Gad se rendit alors chez David et lui transmit ce message: «Préfères-tu qu’il y ait la famine dans ton pays pendant sept ans? Ou bien fuir devant tes adversaires lancés à ta poursuite, pendant trois mois? Ou bien la peste dans ton pays pendant trois jours? Réfléchis donc, et vois ce que je dois répondre à celui qui m’a envoyé.» David répondit au prophète Gad: «Je suis dans une grande angoisse… Eh bien ! tombons plutôt entre les mains du Seigneur, car sa compassion est grande, mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes!» Le Seigneur envoya donc la peste en Israël dès le lendemain jusqu’à la fin des trois jours. Depuis Dane jusqu’à Bershéba, il mourut 70 000 hommes. Mais lorsque l’ange du Seigneur étendit la main vers Jérusalem pour l’exterminer, le Seigneur renonça à ce mal, et il dit à l’ange exterminateur : «Assez ! Maintenant, retire ta main. » L’ange du Seigneur se trouvait alors près de l’aire à grain d’Arauna le Jébuséen. David, en voyant l’ange frapper le peuple, avait dit au Seigneur : «C’est moi qui ai péché, c’est moi qui suis coupable ; mais ceux-là, le troupeau, qu’ont-ils fait? Que ta main s’appesantisse donc sur moi et sur la maison de mon père!»
Psaume : 31 (32), 1-2, 5, 6, 7
R/ Enlève, Seigneur, l’offense de ma faute.
- Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis! Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude!
- Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts. J’ai dit : «Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés.» Et toi, tu as enlevé l’offense de ma faute.
- Ainsi chacun des tiens te priera aux heures décisives; même les eaux qui débordent ne peuvent l’atteindre.
- Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse; de chants de délivrance, tu m’as entouré.
Acclamation
Alléluia. Alléluia. Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur; moi, je les connais, et elles me suivent. Alléluia. (Jn 10, 27)
Évangile : Mc 6, 1-6
En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient: «D’où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous?» Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait: «Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison.» Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Prière sur les offrandes
Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel: Accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.
Antienne de communion : Ps 30, 17-18
Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.
Prière après la communion
Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; Permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.
Méditation
Bien-aimé de Dieu, l’attitude que décrit le Christ aujourd’hui est celle dont nous faisons montre chaque jour tandis qu’il cherche à nous parler à travers nos proches. Bien des fois, nous manifestons ce manque de foi lorsque par exemple, nous avons vécu avec un frère ou une sœur qui avait beaucoup de défaut un qui avec le temps devient un consacré. Il souvent impossible pour lui de nous évangélisé parce que nous nous renfermons constamment sur ses origines et les trais de sa personnalité. Dieu, pour nous instruire, à besoin de ses médiations humaines fussent-elles nos familiers. Nous sommes donc appelés à les écouter afin de ne pas passer à coté de ses grâces.
by L'équipe de publication | Feb 2, 2026 | Agenda Biblique
SAINT BLAISE DE SEBASTE, EVEQUE ET MARTYR
(Vert/Rouge/Blanc)
Evêque de Sébaste, il naquit en Arménie et fut décapité pour la foi au Christ vers 316. Sa légende fit de lui un saint très populaire, spécialement invoqué pour les maux de gorge. Saint Anschaire, évêque Moine bénédictin de Corbie, en Picardie, puis de la Nouvelle Corbie, en Saxe, Anschaire (801-865) partit évangéliser l’Allemagne du Nord, puis le Danemark et la Suède. Evêque de Hambourg, puis de Brême, il ne se découragea pas quand les invasions normandes menacèrent son œuvre et ruinèrent sa ville épiscopale. Celui qui fut “apôtre au dehors et moine au-dedans” est le type même du missionnaire qui sème dans la peine en attendant que d’autres moissonnent dans la joie.
Antienne d’ouverture : Ps 105, 47
Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.
Prière d’ouverture
Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 2 S 18, 9-10. 14b. 24-25a. 30-19, 4
En ces jours-là, dans sa fuite, Absalom se retrouva par hasard en face des serviteurs de David. Il montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans les branches, et il resta entre ciel et terre, tandis que le mulet qui était sous lui continuait d’avancer. Quelqu’un l’aperçut et avertit Joab : «Je viens de voir Absalom suspendu dans un térébinthe.» Joab se saisit de trois épieux qu’il planta dans le coeur d’Absalom. David était assis à l’intérieur de la double porte de la ville. Un guetteur allait et venait sur la terrasse de la porte, au-dessus du rempart; comme il regardait au loin, il aperçut un homme seul qui courait. Le guetteur cria pour avertir le roi, et le roi dit : «S’il est seul, c’est qu’il a une bonne nouvelle à nous annoncer.» Le roi lui dit : «Écarte-toi et tiens-toi là.» Il s’écarta et attendit. Alors arriva l’Éthiopien, qui déclara : «Bonne nouvelle pour mon seigneur le roi! Le Seigneur t’a rendu justice aujourd’hui, en t’arrachant aux mains de tous ceux qui se dressaient contre toi.» Le roi demanda : «Le jeune Absalom est-il en bonne santé?» Et l’Éthiopien répondit : «Qu’ils aient le sort de ce jeune homme, les ennemis de mon seigneur le roi, et tous ceux qui se sont dressés contre toi pour le mal!» Alors le roi fut bouleversé, il monta dans la salle au-dessus de la porte, et il se mit à pleurer. Tout en marchant, il disait : «Mon fils Absalom! mon fils! mon fils Absalom! Pourquoi ne suis-je pas mort à ta place? Absalom, mon fils! mon fils!» On alla prévenir Joab : «Voici que le roi pleure : il est en deuil d’Absalom.» La victoire, ce jour-là, se changea en deuil pour toute l’armée, car elle apprit ce jour-là que le roi était dans l’affliction à cause de son fils. Et ce jour-là, l’armée rentra dans la ville à la dérobée, comme se dérobe une armée qui s’est couverte de honte en fuyant durant la bataille.
Psaume : 85(86), 1-2, 3-4, 5-6
R/ Écoute, Seigneur, réponds-moi!
- Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux. Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.
- Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j’appelle chaque jour. Seigneur, réjouis ton serviteur : vers toi, j’élève mon âme!
- Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.
Acclamation
Alléluia, alléluia! Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)
Évangile : Mc 5, 21-43
En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : «Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive.» Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré -… cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée.» À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : «Qui a touché mes vêtements?» Ses disciples lui répondirent : «Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?» Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. La femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors: «Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal.» Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue: «Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit: « Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L’enfant n’est pas morte: elle dort.» Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!» Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne; puis il leur dit de la faire manger.
Prière sur les offrandes
Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel : accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 30, 17-18
Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.
Prière après la communion
Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.
Méditation
L’attitude de la femme hemorroisse dans l’évangile de ce jour, nous invite à savoir garder confiance lorsque nous sommes malmenés par les vents contraires. Nous devons malgré nos maladies, avoir le courage de toucher le Seigneur avec foi. Dans un autre sens, le Christ en posant la question de savoir qui l’a touché voudrait nous faire comprendre qu’il n’est pas insensible à nos prières. Quel que soit le nombre de prière qu’il reçoit, Dieu traite toujours le cas de chacun particulièrement et avec grand soin.
by L'équipe de publication | Feb 1, 2026 | Agenda Biblique
PRESENTATION DU SEIGNEUR AU TEMPLE, JOURNEE INTERNATIONALE DE LA VIE CONSACREE
(Blanc)
Pour accomplir la loi juive, Marie et Joseph viennent au Temple avec Jésus, car celui-ci, étant un premier-né, doit y être présenté. Luc relate cet événement pour mettre en relief le chemin par lequel Jésus passera pour accomplir sa mission de Sauveur universel. En effet, au moment où la Sainte Famille pénètre dans le Temple, l’Esprit Saint fait parler un vieillard qui reconnaît en Jésus le Serviteur annoncé par le livre d’Isaïe. Comme ce Serviteur, le fils de Marie souffrira la contradiction. C’est sous les traits d’un Messie souffrant qu’il réalisera les promesses faites à son peuple, représenté par deux vieillards, Syméon et Anne.
Antienne d’ouverture : Ps 47, 10-11
« Nous rappelons ton amour, Seigneur, au milieu de ton temple; Sur toute la terre, ceux qui t’ont rencontré proclament ta louange : tu es toute justice. »
Prière d’ouverture
Dieu éternel et tout-puissant, nous t’adressons cette humble prière : puisque ton Fils unique, ayant revêtu notre chair, fut en ce jour présenté dans le Temple, fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
Première lecture : Malachie 3, 1-4
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient – dit le Seigneur de l’univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice. Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois.
Psaume : Ps 23 (24), 7, 8, 9, 10
R/ C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire. (Ps 23, 10bc)
- Portes, levez vos frontons, élevez-vous, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire !
- Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, le fort, le vaillant, le Seigneur, le vaillant des combats.
- Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire !
- Qui donc est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ; c’est lui, le roi de gloire.
Deuxième lecture : He 2, 14-18
Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham. Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple. Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.
Acclamation
Alléluia. Alléluia. Lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. Alléluia. (Lc 2, 32)
Évangile : Luc 2, 22-40
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction — et toi, ton âme sera traversée d’un glaive — : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Prière sur les offrandes
Accueille, Seigneur, avec bonté les dons de ton Église en fête : elle te les présente pour le sacrifice de ton Fils unique, puisque tu as voulu qu’il s’offre à toi comme l’Agneau sans tâche pour le salut du monde. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.
Antienne de communion : Lc 2, 30-31
Nos yeux, Seigneur, ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples.
Prière après la communion
Par cette communion, Seigneur, prolonge en nous l’œuvre de ta grâce, toi qui as répondu à l’espérance de Syméon : tu n’as pas voulu qu’il meure avant d’avoir accueilli le Messie ; puissions-nous aussi obtenir la vie éternelle, en allant à la rencontre du Christ. Lui qui règne avec toi pour les siècles des siècles.
Méditation
La fête de la présentation du Seigneur est une opportunité pour les parents de revoir leurs attitudes à la naissance de leurs progénitures. Combien sont-ils qui trouvent utiles de présenter leurs nouveaux nés au Seigneur? Ce geste qui semble banal est, en réalité, un signe de reconnaissance à Dieu pour le don de l’enfant et, une occasion de lui demander de protéger celui ou celle qu’il nous a donné. Aucun parent ne pourrait par lui-même protéger un enfant. Dieu seul en est capable. Pour cela, il faut faire pour ces tout-petits, ce qu’ils ne peuvent pas faire par eux-même.
by L'équipe de publication | Jan 31, 2026 | Agenda Biblique
4ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE, SAINT ELLA
(Vert)
Antienne d’ouverture : Ps 105, 47
Sauve-nous, Seigneur notre Dieu; rassemble tes enfants dispersés. Nous rendrons grâce à ton saint nom, nous te bénirons dans la joie.
Prière d’ouverture
Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t’adorer sans partage, et d’avoir pour tout homme une vraie charité. Par Jésus.
1ère lecture : So 2, 3; 3, 12-13
Cherchez le Seigneur, vous tous, les humbles du pays, qui accomplissez sa loi. Cherchez la justice, cherchez l’humilité : peut-être serez-vous à l’abri au jour de la colère du Seigneur. Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit ; il prendra pour abri le nom du Seigneur. Ce reste d’Israël ne commettra plus d’injustice ; ils ne diront plus de mensonge ; dans leur bouche, plus de langage trompeur. Mais ils pourront paître et se reposer, nul ne viendra les effrayer.
Psaume : Ps 145 (146), 7, 8, 9ab.10b
R/ Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux ! ou : Alléluia ! (Mt 5, 3)
- Le Seigneur fait justice aux opprimés; aux affamés, il donne le pain, le Seigneur délie les enchaînés.
- Le Seigneur ouvre les yeux des aveugles, le Seigneur redresse les accablés, le Seigneur aime les justes.
- Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin, le Seigneur est ton Dieu pour toujours.
2ème lecture : 1 Co 1, 26-31
Frères, recherchez avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence. J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des Frères, vous qui avez été appelés par Dieu, regardez bien : parmi vous, il n’y a pas beaucoup de sages aux yeux des hommes, ni de gens puissants ou de haute naissance. Au contraire, ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion les sages; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu. C’est grâce à Dieu, en effet, que vous êtes dans le Christ Jésus, lui qui est devenu pour nous sagesse venant de Dieu, justice, sanctification, rédemption. Ainsi, comme il est écrit : Celui qui veut être fier, qu’il mette sa fierté dans le Seigneur.
Acclamation
Alléluia. Alléluia. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux! Alléluia. (Mt 5, 12).
Évangile : Mt 5, 1-12a
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux! »
Prière sur les offrandes
Pour te servir, Seigneur, nous déposons nos offrandes sur ton autel: accueille-les avec indulgence, pour qu’elles deviennent le sacrement de notre salut. Par Jésus.
Antienne de la communion : Ps 30, 17-18
Seigneur, que ton visage s’éclaire en faveur de tes fidèles. Sauve-nous dans ta bonté, ne déçois pas notre prière.
Prière après la communion
Nous avons été fortifiés, Seigneur, par le sacrement de notre Rédemption ; permets que cet aliment de salut éternel nous fasse progresser dans la vraie foi. Par Jésus.
Méditation
En ce quatrième dimanche du temps ordinaire, le Christ dans l’évangile de Matthieu met en évidence les béatitudes assortis chacune d’une promesse. Ce bonheur parfait, il nous invite à le vivre sur la terre en vue du Royaume des cieux où ils sont éternels. La question que chacun devrait se poser en ce jour pour répondre à cette invitation est celle de savoir si, parmi les béatitudes citées, on retrouve une, voir plusieurs qui correspondent à ses habitus sociales.
by L'équipe de publication | Jan 30, 2026 | Agenda Biblique
SAINT JEAN BOSCO, PRETRE
(Psautier III –Blanc )
Dès son enfance, Jean Bosco (1815-1888) est attiré par le sacerdoce. Il se consacre à l’apostolat de la jeunesse populaire avec un sens pédagogique remarquable, une sérénité communicative nuancée d’humour et un dévouement sans limite. Dieu le soutient en multipliant les miracles en sa faveur.
Antienne d’ouverture : Ps 95, 1-6
« Laissez les enfants venir à moi, dit le Seigneur. Ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. »
Prière d’ouverture :
Dieu qui as suscité saint Jean Bosco pour donner à la jeunesse un maître et un père, inspire-nous le même amour qui nous fera chercher le salut de nos frères en ne servant que toi seul. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 2 S 12, 1-7a.10-17
En ces jours-là, le Seigneur envoya vers David le prophète Nathan qui alla le trouver et lui dit: «Dans une même ville, il y avait deux hommes; l’un était riche, l’autre était pauvre. Le riche avait des moutons et des bœufs en très grand nombre. Le pauvre n’avait rien qu’une brebis, une toute petite, qu’il avait achetée. Il la nourrissait, et elle grandissait chez lui au milieu de ses fils; elle mangeait de son pain, buvait de sa coupe, elle dormait dans ses bras: elle était comme sa fille. Un voyageur arriva chez l’homme riche. Pour préparer le repas de son hôte, celui-ci épargna ses moutons et ses bœufs. Il alla prendre la brebis du pauvre, et la prépara pour l’homme qui était arrivé chez lui.» Alors, David s’enflamma d’une grande colère contre cet homme, et dit à Nathan: « Par le Seigneur vivant, l’homme qui a fait cela mérite la mort! Et il remboursera la brebis au quadruple, pour avoir commis une telle action et n’avoir pas épargné le pauvre.» Alors Nathan dit à David: «Cet homme, c’est toi! Ainsi parle le Seigneur Dieu d’Israël: Désormais, l’épée ne s’écartera plus jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Ourias le Hittite pour qu’elle devienne ta femme. Ainsi parle le Seigneur: De ta propre maison, je ferai surgir contre toi le malheur. Je t’enlèverai tes femmes sous tes yeux et je les donnerai à l’un de tes proches, qui les prendra sous les yeux du soleil. Toi, tu as agi en cachette, mais moi, j’agirai à la face de tout Israël, et à la face du soleil!» David dit à Nathan: «J’ai péché contre le Seigneur!» Nathan lui répondit : « Le Seigneur a passé sur ton péché, tu ne mourras pas. Cependant, parce que tu as bafoué le Seigneur, le fils que tu viens d’avoir mourra.» Et Nathan retourna chez lui. Le Seigneur frappa l’enfant que la femme d’Ourias avait donné à David, et il tomba gravement malade. David implora Dieu pour le petit enfant: il jeûna strictement, et, quand il rentrait chez lui, il passait la nuit couché par terre. Les anciens de sa maison insistaient auprès de lui pour qu’il se relève, mais il refusa, et ne prit avec eux aucune nourriture.
Psaume: 50 (51), 12-13, 14-15, 16-17
R/ Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu.
- Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.
- Rends-moi la joie d’être sauvé ; que l’esprit généreux me soutienne. Aux pécheurs, j’enseignerai tes chemins; vers toi, reviendront les égarés.
- Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice. Seigneur, ouvre mes lèvres, et ma bouche annoncera ta louange.
Acclamation:
Alléluia. Alléluia. Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle. Alléluia. (Jn 3, 16)
Évangile : Mc 4, 35-41
Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples: « Passons sur l’autre rive.» Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien?» Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer: « Silence, tais-toi!» Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit: « Pourquoi êtes-vous si craintifs? N’avez-vous pas encore la foi?» Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux: « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »
Prière sur les offrandes :
Accepte, Seigneur, le sacrifice que ton peuple consacré t’offre aujourd’hui en l’honneur de saint Jean Bosco ; que notre participation à ce mystère fasse de nous les témoins de ta charité. Par Jésus.
Antienne de communion :
« Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, dit le Seigneur, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. »
Prière après la communion :
Dieu tout-puissant, fais que nous trouvions un soutien dans ce repas sacré.
Méditation :
« Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fais rien ? » La peur de la mort étreint les disciples et leur cri ressemble plus à un reproche qu’à une prière confiante. On dirait qu’ils croient que Jésus pourrait les laisser périr dans les flots. Ils n’ont pas encore vraiment compris qu’ils ont avec eux dans la barque celui dont parlent les Ecritures : « Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. En toi nos pères espéraient et tu les délivrais. Dans ta tendresse, tu ne les as pas abandonnés à la mort, car tu les aimais. » Parfois, il peut nous sembler que le Seigneur est indifférent à notre détresse. Qu’il nous donne alors le courage de continuer de crier vers lui et la confiance en sa promesse : « Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».
by L'équipe de publication | Jan 29, 2026 | Agenda Biblique
SAINTE MARTINE, VIERGE ET MARTYRE
(Psautier III –Vert // Rouge )
Considérée comme la patronne de Rome sa vie est une légende, sans fondement historique concret, mais elle est néanmoins très vénérée. Sainte Martine est dite avoir été une noble romaine qui s’est convertie au christianisme et a distribué ses richesses aux pauvres. Elle a été arrêtée et torturée pour sa foi, finalement décapitée sous l’empereur Alexandre Sévère.
Antienne d’ouverture : Ps 95, 1-6
Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière: La splendeur et l’éclat, la puissance et la beauté brillent dans son Temple saint!
Prière d’ouverture :
Dieu éternel et tout-puissant, dirige notre vie selon ton amour, Afin qu’au nom de ton Fils bien-aimé, nous portions des fruits en abondance. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 2 S 11, 1-4a.5-10a. 13-17
Au retour du printemps, à l’époque où les rois se mettent en campagne, David envoya Joab en expédition, avec ses officiers et toute l’armée d’Israël ; ils massacrèrent les fils d’Ammone et mirent le siège devant Rabba. David était resté à Jérusalem. Un soir, il se leva de sa couche pour se promener sur la terrasse du palais. De là, il aperçut une femme en train de se baigner. Cette femme était très belle. David fit demander qui elle était, et on lui répondit : « Mais c’est Bethsabée, fille d’Éliam, la femme d’Ourias le Hittite ! » Alors David envoya des gens la chercher. Elle vint chez lui ; il coucha avec elle. La femme devint enceinte, et elle fit savoir à David : « Je suis enceinte ! » Alors David expédia ce message à Joab : « Envoie-moi Ourias le Hittite. » Et Joab l’envoya à David. Lorsque Ourias fut arrivé auprès de lui, David lui demanda comment allaient Joab, et l’armée, et la guerre. Puis il lui dit : « Descends chez toi, prends du repos. » Ourias sortit du palais, et l’on portait derrière lui une portion de la table du roi. Mais Ourias se coucha à l’entrée du palais avec les serviteurs de son maître ; il ne descendit pas chez lui. On annonça à David : « Ourias n’est pas descendu chez lui . » Le lendemain, David l’invita à manger et à boire à sa table, et il l’enivra. Le soir, Ourias sortit et alla se coucher à nouveau avec les serviteurs de son maître ; mais il ne descendit pas chez lui. Le matin suivant, David écrivit une lettre pour Joab, et la fit porter par Ourias. Il disait dans cette lettre : « Mettez Ourias en première ligne, au plus fort de la mêlée, puis repliez-vous derrière lui ; qu’il soit frappé et qu’il meure ! » Joab, qui assiégeait la ville, plaça Ourias à un endroit où il savait que les ennemis étaient en force. Les assiégés firent une sortie contre Joab. Il y eut des tués dans l’armée, parmi les serviteurs de David, et Ourias le Hittite mourut aussi.
Psaume : Ps 50 (51), 3-4, 5-6ab, 6cd-7, 10-11
R/ Pitié, Seigneur, car nous avons péché ! (cf. Ps 50, 3)
- Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
- Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi. Contre toi, et toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait.
- Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire. Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère.
- Fais que j’entende les chants et la fête : ils danseront, les os que tu broyais. Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.
Acclamation :
Alléluia, alléluia! Tu es béni, Père, Seigneur du ciel et de la terre, tu as révélé aux tout-petits les mystères du Royaume ! Alléluia. (cf. Mt 11, 25)
Évangile : Mc 4, 26-34
En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, il y met la faucille, puisque le temps de la moisson est arrivé. » Il disait encore : « À quoi allons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole pouvons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences. Mais quand on l’a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur disait rien sans parabole, mais il expliquait tout à ses disciples en particulier.
Prière sur les offrandes :
Dans ta bonté, Seigneur, accepte notre offrande: Qu’elle soit sanctifiée et serve ainsi à notre salut. Par Jésus.
Antienne de communion : Ps 33, 6
Ensemble, approchez du Seigneur: resplendissez de sa lumière et sur votre visage il n’y aura plus d’ombre.
Prière après la communion :
Permets, nous t’en prions, Dieu tout-puissant, Qu’ayant reçu de toi la grâce d’une nouvelle vie, nous puissions nous en émerveiller toujours. Par Jésus.
Méditation :
Cette parabole se prête à de multiples lectures. Le personnage principal de l’histoire, c’est le temps ? C’est lui qui oblige l’homme à se mettre à son pas, qui commande successivement la patience et la décision. Et la leçon que Jésus veut donner est, avant tout, qu’il en va ainsi dans le Règne de Dieu, comme l’expérience la plus constante et la plus banale des hommes. Prendre le rythme d’un autre est une des choses les plus coûteuses qui soient. Il faut savoir que Dieu a, lui aussi, son rythme personnel, et que c’est à nous à bien vouloir nous y ajuster. Vouloir cueillir le fruit avant qu’il ne s’y prête ne mène qu’à compromettre sa maturation, quelquefois fatalement. De tous les discernements, celui des temps est le plus nécessaire ; ce qu’il y a à faire est généralement assez facile à reconnaître. Mais à quel moment il faut le faire, c’est le plus souvent ce qui ne peut être perçu que dans une écoute intérieure très fine de l’Esprit, et c’est aussi de quoi dépendent, pour les trois quarts, les chances de la moisson.