Lundi 01 Juillet

Saint Thierry

VERT

Thierry renonça à son mariage le jour même de sa célébration. Il se fit ordonner prêtre et fonda une abbaye qui porta plus tard son nom. Il en fut le premier abbé.

Antienne d’ouverture 

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie.

Prière  d’ouverture

Tu as voulu, Seigneur, qu’en recevant ta grâce nous devenions des fils de lumière; Ne permets pas que l’erreur nous plonge dans la nuit, mais accorde-nous d’être toujours rayonnants de ta vérité. Par Jésus Christ.

1ère lecture : Am 2, 6-10.13-16

Ainsi parle le Seigneur : À cause de trois crimes d’Israël, et même de quatre, je l’ai décidé sans retour ! Ils vendent le juste pour de l’argent, le malheureux pour une paire de sandales. Ils écrasent la tête des faibles dans la poussière, aux humbles ils ferment la route. Le fils et le père vont vers la même fille et profanent ainsi mon saint nom. Auprès des autels, ils se couchent sur les vêtements qu’ils ont pris en gage. Dans la maison de leur Dieu, ils boivent le vin de ceux qu’ils ont frappés d’amende. Moi, pourtant, j’avais détruit devant eux l’Amorite, dont la stature égalait celle des cèdres et la vigueur, celle des chênes ! Je l’avais anéanti de haut en bas, depuis les fruits jusqu’aux racines. Moi, je vous avais fait monter du pays d’Égypte et je vous avais, pendant quarante ans, conduits à travers le désert, pour vous donner en héritage le pays de l’Amorite. Eh bien, moi, maintenant, je vous écraserai sur place, comme un char plein de gerbes écrase tout sur son passage. L’homme le plus rapide ne pourra pas fuir, le plus fort ne pourra pas montrer sa vigueur, même le héros ne sauvera pas sa vie. L’archer ne tiendra pas, le coureur n’échappera pas, le cavalier ne sauvera pas sa vie. Le plus brave s’enfuira tout nu, ce jour-là, – oracle du Seigneur. 

Psaume : 49 (50), 16bc-17, 18-19, 20-21ab, 21cd- 22, 23   

R/ Comprenez donc, vous qui oubliez Dieu !

« Qu’as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche, toi qui n’aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ? 

« Si tu vois un voleur, tu fraternises, tu es chez toi parmi les adultères; tu livres ta bouche au mal, ta langue trame des mensonges.

« Tu t’assieds, tu diffames ton frère, tu flétris le fils de ta mère. Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ?

« Penses-tu que je suis comme toi? Je mets cela sous tes yeux, et je t’accuse. Comprenez donc, vous qui oubliez Dieu : sinon je frappe, et pas de recours !

« Qui offre le sacrifice d’action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu’il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Acclamation

Alléluia. Alléluia ! Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. Alléluia ! (cf. Ps 94, 8a.7d)

Évangile : Mt 8, 18-22

En ce temps-là, Jésus, voyant une foule autour de lui, donna l’ordre de partir vers l’autre rive. Un scribe s’approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père.» Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. »

Prière  sur  les  offrandes

Dieu qui agis avec puissance dans tes sacrements, Fais que le peuple assemblé pour te servir soit accordé à la sainteté de tes propres dons. Par Jésus.

Antienne de communion : Ps 102,2

Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits.

Prière  après  la  communion

Que le corps et le sang de Jésus Christ, offert en sacrifice et reçu en communion, nous donnent la vie, Seigneur: Reliés à toi par une charité qui ne passera jamais, nous porterons des fruits qui demeurent. Par Jésus

Méditation

Pour la première fois, Jésus se présente comme le Fils de l’homme dont la mission est de préparer le nouveau peuple de Dieu. Pour cela, il doit souffrir, mourir et ressusciter. Celui qui veut, comme le Christ, écrire l’histoire du salut, doit savoir ce à quoi il ce à quoi il s’engage, quel est le sort qui lui est réservé. On ne peut pas être à la suite du Christ sans faire l’expérience de la souffrance et de la mort, mais aussi celle de la joie de la resurrection. Avec le Christ, le pas est donc decisif: de la mort à la vie. C’est pourquoi, il ne faut pas se préoccuper de ceux qui ont fait l’option de demeurer dans la mort, fusse-t-il ton familier. Que ceux que tu aimes ne t’entraînent pas à perdre ton âme.

Dimanche 30 juin

13ème DIMANCHE DU TEMPS

ORDINAIRE

Psautier i

Saint Prosper

VERT

Antienne d’ouverture 

Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie.

Prière  d’ouverture

Tu as voulu, Seigneur, qu’en recevant ta grâce nous devenions des fils de lumière; Ne permets pas que l’erreur nous plonge dans la nuit, mais accorde-nous d’être toujours rayonnants de ta vérité. Par Jésus Christ.

1ère  lecture : Sg 1, 13-15 ; 2, 23-24

Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il les a tous créés pour qu’ils subsistent ; ce qui naît dans le monde est porteur de vie : on n’y trouve pas de poison qui fasse mourir. La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre, car la justice est immortelle. Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité. C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.

Psaume : 29 (30), 2.4, 5-6ab, 6cd.12, 13

R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (29, 2a)

Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, tu m’épargnes les rires de l’ennemi. Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse.

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instantsa bonté, toute la vie.

Avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie. Tu as changé mon deuil en une danse, mes habits funèbres en parure de joie.

Que mon cœur ne se taise pas, qu’il soit en fête pour toi, et que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce

2ème lecture : 2 Co 8, 7.9.13-15

Frères, puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux ! Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ:lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté. Il ne s’agit pas de vous mettre dans la gêne en soulageant les autres, il s’agit d’égalité. Dans la circonstance présente, ce que vous avez en abondance comblera leurs besoins, afin que, réciproquement, ce qu’ils ont en abondance puisse combler vos besoins, et cela fera l’égalité, comme dit l’Écriture à propos de la manne : Celui qui en avait ramassé beaucoup n’eut rien de trop, celui qui en avait ramassé peu ne manqua de rien.

Acclamation : cf. Jn 6, 63, 68

Alléluia, alléluia ! Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ; il a fait resplendir la vie par l’Évangile. Alléluia !

Evangile : Marc 5, 21-43

En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître?» Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement.» Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger.

Prière  sur  les  offrandes

Dieu qui agis avec puissance dans tes sacrements, Fais que le peuple assemblé pour te servir soit accordé à la sainteté de tes propres dons. Par Jésus.

Antienne de communion : Ps 102, 2

Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits.

Prière  après  la  communion

Que le corps et le sang de Jésus Christ, offert en sacrifice et reçu en communion, nous donnent la vie, Seigneur: Reliés à toi par une charité qui ne passera jamais, nous porterons des fruits qui demeurent. Par Jésus

Méditation

L’Evangile de ce dimanche nous relate deux guérisons: celle de la femme adulte souffrant d’hémorragie et celle d’une enfant, la fille de Jaïre. Les deux histoires sont saisissantes et émouvantes. La maladie de la femme adulte semble incurable et l’isole de la communauté parce qu’elle est considérée comme «impure». Et au moment où Jésus la rejoint, la fille de Jaïre est déjà morte.  La maladie et la foi des personnes concernées suscitent en Jésus une réponse pleine de compassion. Il est rempli de tendresse envers les deux femmes car à l’une il dit: « Ma fille ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal». Et à Jaïre pour sa fille: «Ne crains pas, crois seulement». L’ordonnance spirituelle que nous prescrit donc Jésus en ce jour pour recouvrir notre santé est la foi en son amour. Fixons donc notre attention sur Jésus en devenant de plus en plus conscient de son immense compassion ainsi que de son pouvoir de guérison.

Samedi 29 juin

Saints PIERRE et PAUL

 Apôtres

Rouge

‘’ Pierre’’ : ce nom révèle la mission que Jésus confie à Simon, fils de Jean, un des premiers disciples qu’il ait appelés à le suivre. En lui donnant ce nouveau nom, Jésus invite le pécheur de Galilée à devenir le rocher sur lequel sera fondée l’Église. Pour répondre à sa mission, l’Apôtre, dont la foi est ardente, devra apprendre du Seigneur l’humilité et l’amour qui feront de lui le symbole vivant de l’unique Pasteur.

Antienne d’ouverture

Rendons grâce en cette fête des Apôtres Pierre et Paul. Par leur martyre, ils ont planté l’Église. Ils ont partagé la coupe du Seigneur et sont devenus ses amis.

Prière d’ouverture

Seigneur, tu nous as donné ce jour de sainte joie pour fêter les bienheureux Apôtres Pierre et Paul ; accorde à ton Église une fidélité parfaite à leur enseignement, puisqu’elle reçut par eux la première annonce de la foi. Par Jésus.

1ère lecture : Act. 12, 1-11

À cette époque, le roi Hérode Agrippa se saisit de certains membres de l’Église pour les mettre à mal. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter. Voyant que cette mesure plaisait aux Juifs, il décida aussi d’arrêter Pierre. C’était les jours des Pains sans levain. Il le fit appréhender, emprisonner, et placer sous la garde de quatre escouades de quatre soldats ; il voulait le faire comparaître devant le peuple après la Pâque. Tandis que Pierre était ainsi détenu dans la prison, l’Église priait Dieu pour lui avec insistance. Hérode allait le faire comparaître. Or, Pierre dormait, cette nuit-là, entre deux soldats ; il était attaché avec deux chaînes et des gardes étaient en faction devant la porte de la prison. Et voici que survint l’ange du Seigneur, et une lumière brilla dans la cellule. Il réveilla Pierre en le frappant au côté et dit : « Lève-toi vite. » Les chaînes lui tombèrent des mains. Alors l’ange lui dit : « Mets ta ceinture et chausse tes sandales.» Ce que fit Pierre. L’ange ajouta : « Enveloppe-toi de ton manteau et suis-moi. » Pierre sortit derrière lui, mais il ne savait pas que tout ce qui arrivait grâce à l’ange était bien réel ; il pensait qu’il avait une vision. Passant devant un premier poste de garde, puis devant un second, ils arrivèrent au portail de fer donnant sur la ville. Celui-ci s’ouvrit tout seul devant eux. Une fois dehors, ils s’engagèrent dans une rue, et aussitôt l’ange le quitta. Alors, se reprenant, Pierre dit : « Vraiment, je me rends compte maintenant que le Seigneur a envoyé son ange, et qu’il m’a arraché aux mains d’Hérode et à tout ce qu’attendait le peuple juif. »

Psaume : 33 (34), 2-3, 4-5, 6-7, 8-9

R/De toutes mes frayeurs, le Seigneur me délivre. (cf. 33, 5)

Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur: que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses.

L’ange du Seigneur campe alentour, pour libérer ceux qui le craignent. Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge! 

2ème lecture : 2 Tm 4,6-8.16-18

Moi, en effet, je suis déjà offert en sacrifice, le moment de mon départ est venu. J’ai mené le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la foi. Je n’ai plus qu’à recevoir la couronne de la justice : le Seigneur, le juste juge, me la remettra en ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront désiré avec amour sa Manifestation glorieuse. La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que cela ne soit pas retenu contre eux. Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que, par moi, la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout et que toutes les nations l’entendent. J’ai été arraché à la gueule du lion ; le Seigneur m’arrachera encore à tout ce qu’on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume céleste. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Tu es Pierre, et sur cette pierre je batirai mon Église; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Alléluia. (Mt 8, 17)

Évangile : Mt 16, 13-19

En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ?» Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes.» Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant !» Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux: tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux.»

Prière sur les offrandes

Que la prière de tes Apôtres, Seigneur, accompagne l’offrande que nous te présentons ; qu’elle nous inspire et nous soutienne pour célébrer cette Eucharistie.  Par Jésus.

Antienne de communion : Mt 16, 16.18

Pierre dit à Jésus : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » Jésus lui répondit: « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise. »

Prière après la communion

Après nous avoir fortifiés par cette Eucharistie, Seigneur, fais-nous vivre  dans  ton  Eglise  comme  les  premiers chrétiens :  assidus  à  la  fraction  du  pain,  attentifs  à l’enseignement des Apôtres, nous serons un seul cœur, une seule âme, solidement enracinés dans ton amour. Par Jésus.

Méditation

Qui est Jésus pour moi? Pourquoi suis-je chrétien? Voilà quelques questions qu’on peut deduire de celle que pose Jésus à ses disciples dans l’Evangile du jour: « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pouvoir se dire que Jésus est « le Fils du Dieu vivant » comme l’a fait Pierre est un don précieux. Par ailleurs, si Pierre est appelé à être « la pierre » sur laquelle sera bâtie l’Église, ca veut dire qu’il a trouvé le rocher qu’est Jésus. Ainsi, nous avons besoin des fondations fermes pour notre foi et aussi de tremplins solides pour nous guider dans la vie. Jésus est notre chemin et notre tremplin. En nous appuyant sur lui, nous n’aurons aucune crainte face à l’avenir et nous ne perdrons pas confiance dans le présent face aux épreuves de la vie courante

Vendredi 28 juin

Saint  IRENEE

Rouge

 ‘’Pacifique’’, Irénée  mérite bien son nom. Évêque de Lyon en 177 après saint Pothin, il apaise la querelle à propos de la date de paques, survenue entre le pape Victor et les églises d’Asie. Plus encore, il travaille à la paix par ses écrits contre les hérésies qui divisent les chrétiens en ruinant la foi qui les unit. Théologien de l’église, il montre pourquoi son universalité ne nuit pas à son unité : c’est qu’elle est fidèle à la tradition apostolique dont l’église de Rome veut être la gardienne. Irénée, disciple de jean par l’intermédiaire de saint Polycarpe, est témoin de cette tradition.

Antienne d’ouverture : Ps 27, 8-9

Saint Irénée avait sur les lèvres la doctrine de vérité ; Dans la paix et la droiture, il marchait avec le Seigneur.

Prière d’ouverture 

Tu as donné, Seigneur, à l’évêque saint Irénée de faire triompher la vraie doctrine et affermir la paix dans l’Église ; par son intercession, réveille notre foi et notre charité pour que nous cherchions en toute chose ce qui favorise l’union entre les hommes. Par Jésus.

1ère lecture :  2 R 25, 1-12

La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, Nabucodonosor, roi de Babylone, vint attaquer Jérusalem avec toute son armée ; il établit son camp devant la ville qu’il entoura d’un ouvrage fortifié. La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du règne de Sédécias. Le neuvième jour du quatrième mois, comme la famine était devenue terrible dans la ville

et que les gens du pays n’avaient plus de pain, une brèche fut ouverte dans le rempart de la ville. Mais toute l’armée s’échappa dans la nuit, par la porte du double rempart, près du jardin du roi, dans la direction de la plaine du Jourdain, pendant que les Chaldéens cernaient la ville. Les troupes chaldéennes poursuivirent le roi et le rattrapèrent dans la plaine de Jéricho ;

toute son armée en déroute l’avait abandonné. Les Chaldéens s’emparèrent du roi, ils le menèrent à Ribla, auprès du roi de Babylone, et l’on prononça la sentence. Les fils de Sédécias furent égorgés sous ses yeux, puis on lui creva les yeux, il fut attaché avec une double chaîne de bronze et emmené à Babylone.

Le septième jour du cinquième mois,

la dix-neuvième année du règne de Nabucodonosor, roi de Babylone, Nabouzardane, commandant de la garde, au service du roi de Babylone, fit son entrée à Jérusalem. Il incendia la maison du Seigneur et la maison du roi ; il incendia toutes les maisons de Jérusalem, – toutes les maisons des notables. Toutes les troupes chaldéennes qui étaient avec lui abattirent les remparts de Jérusalem. Nabouzardane déporta tout le peuple resté dans la ville, les déserteurs qui s’étaient ralliés au roi de Babylone, bref, toute la population. Il laissa seulement une partie du petit peuple de la campagne, pour avoir des vignerons et des laboureurs.

Psaume : 136 (137), 1-2, 3, 4-5, 6

R/ Que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir ! (cf. Ps 136, 6a)

Au bord des fleuves de Babylonenous étions assis et nous pleurions, nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux, des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »

Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ? Si je t’oublie, Jérusalem, que ma main droite m’oublie !

Je veux que ma langue s’attache à mon palais si je perds ton souvenir,si je n’élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

Acclamation

Alléluia. Alléluia. Le Christ a pris nos souffrances, il a porté nos maladies. Alléluia. (Mt 8, 17)

Évangile : Mt 8, 1-4

Lorsque Jésus descendit de la montagne, des foules nombreuses le suivirent. Et voici qu’un lépreux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre. Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l’offrande que Moïse a prescrite : ce sera pour les gens un témoignage. »

Prière  sur  les  offrandes

En célébrant la mémoire de saint Irénée, nous t’offrons avec joie, Seigneur, ce sacrifice : qu’il te rende gloire et nous obtienne l’amour de ta vérité, pour garder intacte la foi de l’Église et inébranlable son unité. Par Jésus.

Antienne  de  communion : Ps 144

« Demeurez en moi, comme moi en vous, dit le Seigneur. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit. »

Prière  après  la  communion

Par cette communion à tes mystères, Seigneur, augmente en nous la foi : c’est la foi, gardée jusqu’à la mort, qui a fait la gloire de saint Irénée ; que cette même foi sincèrement vécue nous obtienne la justification ; Par Jésus.

Méditation

Une fois de plus, nous sentons combien cette image, sur laquelle nous avons méditée il y a deux jours nous rejoint au plus profond de nos questionnements, nos blessures, nos soucis et nos troubles pour le monde et l’Eglise d’aujourd’hui : « Se garder des faux prophètes ». Les prophètes sincères enseignent le véritable chemin du Christ, mais nombreux sont ceux qui proclament leur propre message. Cela nous rappelle d’être vigilants et attentifs afin de pouvoir réfléchir et discerner ce qui est vrai. Un arbre ne pourrit pas du jour au lendemain. La désintégration tend plutôt à commencer de l’intérieur et il faut du temps avant qu’elle ne devienne évidente. L’apparence extérieure peut être bonne, mais on observe une perte de fécondité. Les paroles de Jésus nous interpellent donc au sujet d’un jugement à venir: l’arbre stérile sera coupé et jeté au feu. À moi également, de manière assez pressante, il est demandé de produire de bons fruits.

Jeudi 27 juin

Saint  CYRILLE d’ALEXANDRIE,

Évêque et docteur de l’Église Saint  CYRILLE d’ALEXANDRIE,

Évêque et docteur de l’Église

VERT

Patriarche d’Alexandrie, Cyrille (370-444) fut l’âme du concile d’Éphèse (431) qui, en proclamant Mère de Dieu (Théotokos) la Vierge Marie, affirmait l’unité de la personne du Christ, Fils de Dieu et fils d’une femme. Avec son énergie inflexible, Cyrille  maintint  fermement  la doctrine  ainsi  définie

Antienne d’ouverture : Ps 27, 8-9  

Le Seigneur est la force de son peuple, le protecteur et le sauveur de ses fidèles. Sauve-nous, Seigneur, veille sur nous, conduis-nous toujours.

Prière  d’ouverture

Fais-nous vivre à tout moment, Seigneur, dans l’amour et le respect de ton saint nom, toi qui ne cesses jamais de guider ceux que tu enracines solidement dans ton amour. Par Jésus Christ.

1ère lecture : 2 R 24, 8-17

Jékonias avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. Sa mère s’appelait Nehoushta, fille d’Elnatane ; elle était de Jérusalem. Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, tout comme avait fait son père. En ce temps-là, les troupes de Nabucodonosor, roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et la ville fut assiégée. Le roi de Babylone vint en personne attaquer la ville que son armée assiégeait. Alors, Jékonias, roi de Juda, avec sa mère, ses serviteurs, ses officiers et ses dignitaires, se rendit au roi de Babylone, qui les fit prisonniers. C’était en la huitième année du règne de Nabucodonosor. Celui-ci emporta tous les trésors de la maison du Seigneur avec ceux de la maison du roi. Il brisa tous les objets en or que Salomon, roi d’Israël, avait fait faire pour le Temple. Tout cela, le Seigneur l’avait annoncé. Nabucodonosor déporta tout Jérusalem, tous les officiers et tous les  vaillants guerriers, soit dix mille hommes, sans compter tous les artisans et forgerons : on ne laissa sur place que la population la plus pauvre. Le roi Jékonias fut déporté à Babylone avec la reine mère, les épouses royales, les dignitaires, l’élite du pays : tous partirent en exil de Jérusalem à Babylone. Tous les soldats, au nombre de sept mille, les artisans et les forgerons au nombre de mille, tous ceux qui pouvaient combattre, furent déportés à Babylone par le roi Nabucodonosor. Celui-ci fit roi, à la place de Jékonias, son oncle Mattanya, dont il changea le nom en celui de Sédécias.

Psaume : 78 (79), 1, 2, 3, 4-5, 8, 9  

R/ Pour la gloire de ton nom, Seigneur, délivre-nous !

Dieu, les païens ont envahi ton domaine ;  ils ont souillé ton temple sacré et mis Jérusalem en ruines.

 Ils ont livré les cadavres de tes serviteurs en pâture aux rapaces du ciel et la chair de tes fidèles, aux bêtes de la terre.

Ils ont versé le sang comme l’eau aux alentours de Jérusalem : les morts restaient sans sépulture.

Nous sommes la risée des voisins, la fable et le jouet de l’entourage. Combien de temps, Seigneur, durera ta colère et brûlera le feu de ta jalousie ?

Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres: que nous vienne bientôt ta tendresse, car nous sommes à bout de force !

Aide-nous, Dieu notre Sauveur, pour la gloire de ton nom ! Délivre-nous, efface nos fautes, pour la cause de ton nom !

Acclamation

Alléluia. Alléluia ! Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur ; mon Père l’aimera, et nous viendrons vers lui. Alléluia ! (Jn 14, 23)

Évangile : Mt 7, 21-29

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant: “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront: “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de iracles?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un  homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son  enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

Prière  sur  les  offrandes

Accepte, Seigneur, le sacrifice de louange et de pardon, afin que nos cœurs, purifiés par sa puissance, t’offrent un amour qui réponde à ton amour. Par Jésus.

Antienne de communion : Ps 144, 15

Tous ont les yeux sur toi, Seigneur, ils espèrent, et tu donnes à chacun sa nourriture.

Prière  après  la  communion

Renouvelés par le corps et le sang de ton Fils, nous implorons ta bonté, Seigneur : fais qu’à jamais rachetés, nous possédions dans ton Royaume ce que nous célébrons en chaque Eucharistie. Par Jésus.

Méditation

« L’amour doit se mettre dans les actes plus que dans les paroles. » disait Saint Ignace. Cet enseignement est parallèle à celui que nous offre Jésus dans l’Evangile d’aujourd’hui ; un rappel de l’importance de la vie intérieure. Ce qui compte, c’est notre cœur et non nos paroles. La parole de Dieu est le rocher sur lequel nous devons bâtir. Plus profonde et plus solide est la fondation, plus la maison est sécurisée. Connaître le Seigneur et sa parole nous aide donc à reconnaître la voix de Dieu et être ouvert à sa volonté. C’est cela qui nous permettra de vivre et de parler avec conviction, comme Jésus l’a fait. Puisse le Seigneur être le rocher qui soutient notre foi et nos actions afin que nous soyons à l’abri des vents et inondations de ce monde.

Mercredi 26 juin

Saint  ANTHELME,

Saints  SALOMON et ÉLEONORE

VERT

Né non loin de Chambéry, Anthelme préféra la solitude de la prière avec le Christ à la vie mondaine et chasseresse des grands seigneurs. Il reconstruisit la Grande-Chartreuse qu’une avalanche avait détruite et en devint le septième prieur.

Antienne d’ouverture : Ps 27, 8-9   

Le Seigneur est la force de son peuple, le protecteur et le sauveur de ses fidèles. Sauve-nous, Seigneur, veille sur nous, conduis- nous toujours.

Prière  d’ouverture

Fais-nous vivre à tout moment, Seigneur, dans l’amour et le respect de ton saint nom, toi qui ne cesses jamais de guider ceux que tu enracines solidement dans ton amour. Par Jésus Christ.

1ère lecture : 2 R 22, 8-13 ; 23, 1-3

En ces jours-là, le grand prêtre Helcias dit au secrétaire Shafane : « J’ai trouvé le livre de la Loi dans la maison du Seigneur. » Et Helcias donna le livre à Shafane. Celui-ci le lut. Puis, le secrétaire Shafane alla chez le roi Josias et lui rendit compte de ce qui s’était passé. Il déclara : « L’argent trouvé dans la Maison, tes serviteurs l’ont versé et remis entre les mains des maîtres d’œuvre, préposés à la maison du Seigneur. » Alors Shafane, le secrétaire, annonça au roi : « Le prêtre Helcias m’a donné un livre. » Et Shafane fit au roi la lecture de ce livre. Après avoir entendu les paroles du livre de la Loi, le roi déchira ses vêtements. Il donna cet ordre au prêtre Helcias, à son secrétaire et à ses serviteurs : « Allez consulter le Seigneur pour moi, pour le peuple et pour tout Juda au sujet des paroles de ce livre qu’on vient de retrouver. La fureur du Seigneur est grande : elle s’est enflammée contre nous parce que nos pères n’ont pas obéi aux paroles de ce livre et n’ont pas pratiqué tout ce qui s’y trouve. » Le roi fit convoquer auprès de lui tous les anciens de Juda et de Jérusalem. Il monta à la maison du Seigneur avec tous les gens de Juda, tous les habitants de Jérusalem, les prêtres et les prophètes, et tout le peuple, du plus petit au plus grand. Il lut devant eux toutes les paroles du livre de l’Alliance retrouvé dans la maison du Seigneur. Debout sur l’estrade, le roi conclut l’Alliance en présence du Seigneur. Il s’engageait à suivre le Seigneur en observant ses commandements, ses édits et ses décrets, de tout son cœur et de toute son âme, accomplissant ainsi les paroles de l’Alliance inscrites dans ce livre. Et tout le peuple s’engagea dans l’Alliance. 

Psaume : 118 (119), 33-34, 35-36, 37.40  

R/Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres.

Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense. Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur.

Guide-moi sur la voie de tes volontés, là, je me plais. Incline mon cœur vers tes exigences, non pas vers le profit.

Détourne mes yeux des idoles: que tes chemins me fassent vivre. Vois, j’ai désiré tes préceptes : par ta justice fais-moi vivre. 

Acclamation

Alléluia. Alléluia ! Demeurez en moi, comme moi en vous, dit le Seigneur; celui qui demeure en moi porte beaucoup de fruit. Alléluia ! (Jn 15, 4a.5b)

Évangile : Mt 7, 15-20

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, alors qu’au-dedans ce sont des loups voraces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Va-t-on cueillir du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? C’est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l’arbre qui pourrit donne des fruits mauvais. Un arbre bon ne peut pas donner des fruits mauvais, ni un arbre qui pourrit donner de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. Donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »

Prière  sur  les  offrandes

Accepte, Seigneur, le sacrifice de louange et de pardon, afin que nos cœurs, purifiés par sa puissance, t’offrent un amour qui réponde à ton amour. Par Jésus.

Antienne de communion : Ps 144, 15

Tous ont les yeux sur toi, Seigneur, ils espèrent, et tu donnes à chacun sa nourriture.

Prière  après  la  communion

Renouvelés par le corps et le sang de ton Fils, nous implorons ta bonté, Seigneur : fais qu’à jamais rachetés, nous possédions dans ton Royaume ce que nous célébrons en chaque Eucharistie. Par Jésus.

Méditation

Jésus parle de manière imagée en épousant la réalité de son milieu. Il nous avertit en ce jour de nous méfier des faux prophètes tout en nous indiquant une manière très concrète et pratique pour discerner: nous les reconnaîtrons à leurs fruits. Le monde actuel est flou. Il promet bonheur et bien-être  et est rempli de souffrances et de solitude. Nous devons prendre le temps de distinguer les faux prophètes qui donnent de mauvais fruits et des bons prophètes dont le message est véridique et produit de bons fruits. Les paroles de Jésus interpellent donc au sujet d’un jugement à venir: l’arbre stérile sera coupé et jeté au feu. À chacun également, de manière assez pressante, il est demandé d’être cet arbre qui produit de bons fruits au risque d’être coupé et jeté au feu.